Week-end
De Gai-Éros.
Texte paru le 2000-01-27 par Florent
Vous avez envie de participer à un récit, mais vous n'avez pas l'envie d'écrire beaucoup, faîtes avancer le récit de Simon ou de Trent.
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Salut, je m'appelle Florent, j'ai eu 16 ans en novembre. Je suis assez petit pour mon âge: 1m60, 46kg, châtain, les cheveux en brosse, les yeux noisettes. J'ai pas mal de succès avec tout le monde, les filles voudraient, sans doute, bien jouer à la poupée avec moi. Les garçons, eux, même ceux de mon âge, sont assez protecteurs. Sans doute à cause de ma petite taille. Enfin pour moi, tout va bien, j'ai plein de copains et de copines. Des fois, pour rire, il me surnomme le pin's. J'habite dans une ferme en Lozère. Mon père est le mec le plus cool que tu puisses rêver. J'ai deux frères, un grand, Régis et un petit, Damien, deux chiens, une jument. J'ai aussi et surtout un copain, il s'appelle David, mais, ce n'est pas de lui dont il sera question ici.
Cet été, en juillet, nous avons été invités à passer le week-end, chez des amis qui habitent dans l'Aveyron. Par un beau matin nous sommes tous montés en voiture pour le long voyage (60km). La journée s'est passée sans problème, le soir après dîner nous avons fait un tarot, Et puis il a été l'heure d'aller se coucher. Il était convenu, faute de lits en nombre suffisant que je partage celui du fils de la maison, Rémi. Nous nous sommes toujours bien entendus tous les deux, nous avons fait quelques bêtises. Je me souviens encore du sermon paternel, la fois ou les gendarmes nous ont ramené chez ses parents. Malgré ses quatorze ans, il mesure une bonne tête de plus que moi. Il est blond comme les blés, des yeux bleus très sombres et un sourire à me faire pâmer.
Nous nous retrouvons tous dans la salle de bain de Rémi pour le brossage des dents. Après un rapide salut aux frangins, qui partagent la même chambre, je me retrouve seul avec Rémi.
Je me suis déshabillé, j'ai juste gardé mon caleçon. Rémi, lui se fout directement à poil et se glisse entre les draps. Il est bien foutu le gars. Il a une queue aussi grande que la mienne, c'est vrai qu'elle n'est pas très grande, la mienne, mais lui n'a que quatorze ans.
Je me couche. Je me mets sur le ventre, c'est ma position favorite. Il commence à discuter, je lui réponds que je suis fatigué et que j'aimerais bien dormir. Il se colle tout contre moi et pose sa tête sur mon bras. Tiens, tiens... Il remue un peu comme pour trouver sa place et commence à s'endormir. Au bout d'un moment assez long, sa respiration se fait plus calme et régulière. Il doit dormir. Il est tellement collé contre moi qu'il me donne chaud, j'aimerais bien bouger un peu mais il me bloque. Je finis quand même par m'endormir.
Quand je me suis réveillé, il faisait déjà jour, mais il n'y avait pas encore de bruit. Il devait être tôt. Ce qui n'avait réveillé c'est ce qui se passait à côté de moi, ou plutôt j'en faisais parti sans que l'on ne n'ait rien demandé. Rémi ce coquin était en train de me peloter légèrement les fesses. Je n'ai pas bougé, j'ai continué à jouer au dormeur. Je voulais voir jusqu'où il voulait aller. Il a continué un moment, je sentais son souffle court sur mon cou. Il a essayé de passer sa main entre moi et le drap, mais comme je l'ai déjà dit, je dors sur le ventre. Alors comme il n'y arrivait pas, il a un peu forcé, j'ai grogné, il n'a pas insisté. Il a attendu un peu puis il a pris ma main droite, l'a posée sur son ventre. Mais comme la position n'était super et que j'étais tout à fait passif il a reposé ma main à plat sur le drap, paume en haut.
Il s'est couché dessus. Il a commencé à aller et venir. Très excitant surtout quand tu fais semblant de dormir, et plutôt surprenant, je ne m'y attendais pas. Il soufflait fort. J'ai juste fermé la main pour voir. Il a continué de plus en plus vite. On était très près l'un de l'autre et avec tout le mouvement qu'il se donnait heureusement que je faisais semblant de dormir, sinon il m'aurait réveillé. Son va-et-vient n'a pas duré très longtemps, pas même cinq minutes. Il a joui dans ma main, en poussant de gros soupirs. Il donnait de grand coup de reins. Il a continué encore un peu puis il s'est arrêté, et il n'a plus bougé. J'avais toujours sa bite dans la main. Je me demandais comment il allait m'expliquer mes doigts pleins de foutre au réveil. Enfin on verra bien. Je me suis rendormi.
Quand à 8h je me suis réveillé pour de bon, nous étions passablement emmêlés sur le lit. J'avais un de ses bras autours de mon cou, une de ses jambes entre les miennes, sa tête sur mon épaule. J'ai bougé un peu la tête pour le regarder, il m'a sourit. Lui, apparemment tranquille, ne bougeait pas, il me regardait avec ses yeux pleins de malices et son plus beau sourire. Il était vraiment bandant comme ça. J'ai bien lancé un "Tiens, qu'est que j'ai sur la main?" à part un petit sourire et un "J'sais pas." laconique, il ne dira rien. Bon pas causant, nous verrons bien. Je me suis levé, j'avais une belle érection matinale, lui aussi, mais lui n'avait pas de caleçon, il est vraiment bien foutu. Hummmmmm. Je suis passé dans la salle de bain et j'ai lancé:
— Je vais prendre une douche, j'en ai besoin, j'ai un truc collant sur la main.
J'ai fait coulé l'eau, je me suis mis dessous, j'allais fermer le rideau quand je l'ai vu arriver toujours dans le même état.
— Je peux venir aussi? J'en ai besoin moi aussi d'une douche...
Il est venu dans la baignoire, il s'est mouillé, il m'a demandé si je voulais bien lui laver le dos, j'ai dis oui, en fait, je l'ai lavé de la tête aux pieds, mais je l'ai lavé comme quand Damien et moi prenions notre bain ensemble et que nous lavons le dos mutuellement. Jamais avec Damien je n'avais eu vraiment une érection, bien que, quelque fois nos jeux soient allés peut-être un peu trop loin. Je l'ai lavé pour qu'il soit propre. C'est vrai que pour se laver le dos vaut mieux un coup de main.
Il ondulait, il y prenait beaucoup de plaisir, moi aussi. Il avait toujours son érection, Moi la mienne, j'ai pris son engin dans la main et je lui ai dis en riant qu'il était en pleine forme ce matin. Il n'a pas retiré ma main et il a répondu que toujours le matin il était comme ça, et pas seulement le matin. J'ai lâché la bête, je n'avais pas envie d'aller plus loin. J'ai commencé à me laver à mon tour, il m'a proposé de me frotter le dos, j'ai dis oui, j'aurais pas dû! Ce n'est pas du frottage de dos auquel j'ai eu droit mais à une caresse de tout le corps, un massage. C'était très sensuel, surtout quand il a passé sa main dans le creux de mes fesses, quand il a nettoyé ma bite, quand délicatement il a lavé mes couilles. Je ne lui avais pas fais tout ça, en tout cas pas aussi profondément, pas aussi bien. J'en pouvais plus, j'étais dans tous mes états.
Ben oui! Ami lecteur, on s'est branlé ensemble, pour être exact, lui m'a branlé, et je lui ai rendu la politesse, mais lui m'a branlé avec beaucoup de doigté, de délicatesse, d'expérience. Ses yeux n'ont jamais quitté les miens, il avait aux coins de la bouche une espèce de petit sourire très excitant, il passait le bout de sa langue sur ses lèvres, il poussait de petits cris, sa respiration était saccadée. Il se caressait le torse, les couilles, les seins. Ses yeux dans les miens, je ne suis pas près d'oublier leur magnétisme. Je ne suis pas près non plus d'oublier son sourire.
Nous avons échangé des caresses. Ma main se promenait entre ses cuisses, lui massait les couilles. Sa main libre courait sur mon ventre et mes seins. Nos bouches ont fini par se rejoindre, elles sont restées collées jusqu'au moment où nous avons joui en même temps. Nos langues sont restées encore un long moment à se livrer un duel où seul le plaisir était vainqueur.
Nous nous sommes juste branlés, ne vas pas t'imaginer des choses. Bon faut quand même que l'on se dépêche les autres vont se demander ce que nous "branlons".
Brosse à dent, un coup de peigne. Nous nous habillons à toute vitesse. Nous rejoignons le reste de la tribu pour le petit déjeuner. Nous avons tenté de ne trouver un moment pour nous dans la journée, mais ça n'a pas été possible. En les quittant le soir, papa les a invités à la maison lors d'un prochain week-end. Si vous êtes sages, peut-être vous le raconterais-je...