Visite médicale à l'armée

De Gai-Éros
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Visite médicale à l'armée
Texte paru le 2005-06-01 par Temeraire   
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Bonjour! Je m'appelle Martin, j'ai 27 ans et j'étudie aujourd'hui en Europe occidentale. J'ai fait mon service militaire en Pologne, dans mon pays d'origine, il y a 5 ans. On s'est retrouvé à 50 mecs un matin tôt dans une caserne de la banlieue de Varsovie. Un gros sergent nous a dit en gueulant d'enlever chemises et pantalons, et d'attendre debout contre le mur. Au fur et à mesure du déshabillage, cette odeur si particulière des hommes jeunes a envahi la salle dans laquelle nous étions: mélange de transpiration (les déodorants étaient peu utilisés en Pologne il y a 5 ans), de pieds mal lavés après le foot ou le jogging, de couilles bien gonflées et de glands rarement décalottés (les filles de 20 ans ne couchent pas facilement en Pologne: leurs copains leur caressent les seins, puis se branlent le soir tout seuls dans leur pieu). La plupart de ces garçons de 20 ans étaient puceaux. La plupart se rasaient tous les jours le menton et la moustache. Ils arboraient fièrement leurs bras musclés, leurs torses couverts d'une toison naissante, les paquets d'hommes que contenaient leurs slips sales.

Évidemment, je faisais semblant de ne pas trop m'intéresser à ce qui m'entourait. J'ai sympathisé avec le grand type qui était debout à côté de moi: Jurek, 1m85, cheveux noirs coupés en brosse et un grand sourire éclatant. Jurek m'a plu de suite par son air intelligent et par le fait qu'il était plus propre que les autres: les ongles de ses pieds et de ses doigts étaient coupés courts et bien propres. Les poils noirs qui s'échappaient de ses aisselles ne dégageaient pas cette odeur acide qui émanait de tant d'autres mecs. Il m'a expliqué qu'il avait déjà 25 ans, qu'il travaillait dans une grande banque de Varsovie, et que son service militaire avait été retardé de 5 ans pour lui permettre de terminer ses études. Sa fiancée, Helena, travaillait également; ils se marieraient à l'issue du service de Jurek.

Nous étions appelés 6 par 6 dans une pièce voisine, une petite salle d'examen médical où était assis un médecin militaire d'une trentaire d'année. Une recrue, debout à coté de lui, lui servait d'infirmier. Les six appelés, dont Jurek et moi, nous nous rangeâmes en rang d'oignons contre le mur.

"Au premier!" appela le médecin militaire en appelant le petit blond qui était le premier de la file. Il avait un torse musclé, sans poils, hormis un filet de duvet blond qui courait de son nombril à son slip. On sait que les armées du monde entier humilient les soldats afin de les faire obéir. C'est le cas en Pologne également! Après avoir été mesuré, pesé et ausculté, le petit blond a dû répondre à une série de questions devant tout le monde: "À l'armée, tu dois te laver!" lui dit le médecin militaire, tes aisselles ne sont pas propres.

Ensuite, le médecin tourna le blondinet vers lui (nous le voyions de profil), et abaissa son slip. Un beau paquet d'homme fait apparut: couilles bien rondes et rebondies, queue courte mais large, avec un prépuce court qui laissait dépasser la moitié d'un gland très gros, rose pâle. "As-tu déjà couché avec une fille?" demanda le médecin. "Oui, une fois," dit le blondinet en rougissant. Le médecin prenait des notes, puis il massa les couilles, palpa les aines, et décalotta le gland complètement. Le médecin enfila un gant de caoutchouc, et pressa le gland entre le pouce et l'index.

— C'est bien, dit le médecin. Tu n'as pas attrappé de maladie. Tu sais qu'il est important à ton âge de consulter un médecin en cas d'écoulements anormaux, et tu dois décalotter ton gland tous les jours. Quand l'as-tu fait la dernière fois?

— La semaine dernière, quand j'ai pris mon bain, répondit le blondinet cramoisi.

Jurek et moi étions les deux derniers. Le tour de Jurek vint, après 3 autres garçons peu intéressants (un obèse, un circoncis et un boutonneux). Mon coeur se mit à battre à toute allure quand je vis le médecin militaire abaisser le slip immaculé de mon nouveau copain sur ses longues cuisses couvertes d'abondants poils noirs. Jurek avait deux belles et grosses couilles légèrement pendantes, bien poilues, et une longue queue assez fine, assez pigmentée et terminée par un très long prépuce en "tétine". Je ne parvenais pas à détacher mon regard de cette floche de 1,5 ou 2 centimètres, rouge vif, qui refermait complètement son gland.

— Couches-tu avec des filles? demanda le médecin.

— Je suis fiancé, répondit Jurek en rougissant, mais nous ne coucherons qu'après notre mariage.

— Très bien, dit le docteur avant de prendre la queue de mon copain entre ses deux pouces et ses deux index, et de tirer la peau vers le haut pour décalotter le gland. Bon sang! s'exclama le médecin. Qu'est-ce qu'elle pue ta queue! Tu n'as plus décalotté depuis combien de temps?

Le pauvre Jurek, si frais et si propre partout ailleurs, négligeait de se laver le gland. Sans doute voulait-il ainsi éviter de s'exciter et de tromper sa fiancée. Le médecin laissa retomber le gland décalotté sur les grosses couilles de Jurek. Son long prépuce retroussé formait un col roulé autour du gland. Des trainées de fromage étaient visibles dans les replis de la peau et sur son gland violet et gluant. Le médecin mit un gant en caoutchouc et recueillit avec une petite spatule en bois le smegma accumulé dans le prépuce et sur le gland de Jurek. "Je te propose quelque chose," lui dit le médecin. "Mon université a besoin de smegma pour une série d'études sur les cellules mortes. Tu t'engages à ne pas coucher avec des femmes durant l'année de ton service militaire, et tu ne décalotteras jamais ton gland, ni pour te masturber, ni sous la douche. Tous les 15 jours, tu viendras me voir à l'infirmerie, et je te râclerai le fromage comme je viens de la faire. Tu recevras 1000 zlotys chaque fois."

Jurek, qui économisait pour son mariage, a accepté et est venu se ranger à côté de moi. Je lui ai fait un grand sourire: nous serions inséparables durant tout notre service militaire.


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