Un trajet avec papa

De Gai-Éros.

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Un trajet avec papa
Texte paru le 2008-12-11 par Onanbi   Drapeau-be.svg
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J'étais si jeune quand j'ai commencé à me masturber que je n'avais même pas de nom pour ça. Je l’ai juste fait. Et j'ai adoré ça plus que tout.

Très tôt, j'ai commencé à fantasmer sur mon père. Il était un professeur de natation et tout le monde a toujours été d’accord pour dire à quel point il est beau et sexy. J'ai passé beaucoup de temps à la piscine où il a enseigné, et j’aimais le regarder quand il se promenait autour du bassin, serré dans ce petit maillot de natation, et laisser mon imagination galoper, en créant mentalement une image de lui complètement nu. Je ne sais pas comment je me suis rendu compte, mais une certaine façon, je savais qu'il aimait m'avoir proche de lui, l’admirant, surtout quand il n’y avait personne d'autre dans les environs. Il se mettait parfois directement en face de moi, à parler de tout et de rien, en se caressant doucement, l’air de rien, son bas-ventre musclé, ou l'énorme renflement de son maillot. Je venais juste d’avoir dix-huit ans quand ça s'est passé et j'étais à peu près toujours innocent, malgré mon âge. Je me branlais tout le temps mais j'avais surtout, depuis longtemps, commencé à faire des rêves étranges où je me retrouvais en train de sucer des sexes d’hommes. Et surtout, je voulais sucer la bite de papa!

En fait, je n'étais pas complètement innocent. Je savais que personne d'autre ne devait savoir exactement ce que nous faisions. Ça avait toujours été une sorte de secret, quelque chose dont nous ne devions pas parler à d'autres personnes.

Nous avons commencé à faire d'autres choses aussi. Je veux dire, ce n'était pas seulement à la piscine. Parfois, lorsqu’on se retrouvait dans la voiture, papa déplaçait sa main vers le bas, sur la braguette de son pantalon, et me fixait sans rien dire, pour être sûr que je le regardais. Il serrait de sa main la bosse de son pantalon et rapidement un énorme renflement apparaissaît.

Puis, un soir, lorsque nous rentrions du centre-ville vers la maison, papa a quitté l’autoroute pour prendre la route nationale qui coupait les champs et les forêts vers notre maison. Il n'y avait pas de circulation sur cette route. Papa a ralenti la voiture tout en continuant à rouler, puis il a mis sa main sur son entrejambe, comme il faisait d’habitude, et j'ai regardé, mes lèvres et la bouche sèche. Mon sexe devenait de plus en plus rigide dans mon caleçon et j'ai mis mes deux mains entre mes jambes en essayant de cacher mon émoi.

Nous avons roulé longtemps, les bois se faisant de plus en plus sombres. Papa a retiré sa ceinture et a ouvert sa braguette. Mon souffle s’est coupé court dans ma gorge et mon cœur a commencé à cogner dans ma poitrine. Papa ne portait pas de caleçon, et que je regardais, fasciné, la façon dont il a sorti sa longue, épaisse et massive bite ainsi que ses couilles remplies. Je suppose que je dois avoir gémis car pour la première fois, il a regardé directement vers moi, et avec une voix très basse, très douce, il a demandé: "Tu vas bien?" J'ai acquiescé de la tête, pas en mesure de répondre quoique ce soit.

Lentement, il a posé sa main sur sa bite et a commencé des va-et-vient. «Ça fait longtemps que je me dis que tu voulais voir ma bite." Il s’est arrêté le temps de se garer le long de ce chemin désert. Puis il a demandé: "Est-ce que tu en as envie, Sébastien?" Ma voix était presque inaudible mais j'ai réussi à murmurer "Oui." Il a pris ma main et l’a posée sur sa queue, enroulant mes doigts autour de son membre. "Tu peux jouer avec si tu veux, Seb. Ça fait du bien." Son énorme queue faisait des soubresauts dans ma main. Il voulait que je le branle! Et j’en avais autant envie que lui; depuis trop longtemps.

J'ai commencé à caresser la bite de papa et il a poussé le dossier du siège, écartant les jambes. J’ai caressé tendrement le membre massif, puis ses couilles bien pleines. Il a ouvert la tirette de mon pantalon, a glissé ses doigts dans l’ouverture et atteint rapidement mon érection. Il a sorti mon engin et a commencé à me branler dans un gémissement de ma part. Après un certain temps, il m'a demandé de retirer complètement mon pantalon, ce que nous avons fait tous les deux, nous retrouvant pratiquement nus. J'ai regardé vers mon bas-ventre, contemplant cette lente masturbation puis ai tourné mon regard vers sa bite qui avait des spasmes dans ma main et ai continué amoureusement à le branler.

Après un certain moment, il s'est penché vers moi et s’est mis à me lécher les couilles, la bite, le gland et murmura: «Je peux la sucer, mon fils? Je peux?» Je n’ai rien répondu, préférant pousser mes hanches doucement vers son visage et laisser mon papa prendre ma queue dure comme du bois dans sa bouche. Il a aspiré lentement le gland, sa langue virevolte sur ma bite, la main me massant les couilles. La sensation était électrisante. Je ne savais plus comment réagir, n’étais plus maître de mes mouvements, mes mains passant de sa poitrine douce et poilue à sa bite érigée. Et j'ai murmuré: «Je veux sucer la tienne, papa. Laisse m… Laisse-moi sucer la tienne!"

Il s’est rassit, abandonnant ma bite et je me suis penché sur lui, caressant ma bite tout en léchant ses couilles, tout comme il l'avait fait pour moi. Puis j’ai pris sa grosse queue entre mes lèvres. J’avais aimé être sucé mais j'ai aimé encore plus lui rendre la pareille. J'ai sucé sa bite et il appréciait cette gâterie autant que moi. Il a gémit et chuchotait: "Ouiiii, Sébastien... Suce papa... Suce-moi bien mon grand... Oh, ouiiii... suce la bite de papa!" Je sentais qu'il était sur le point de jouir, j’étais dans le même état. J'ai accéléré ma propre masturbation et aspirai de plus en plus passionnément son membre. Et soudain, nous avons tous deux joui en même temps! J'ai éjaculé comme ça ne m’était jamais arrivé. Mon sperme gicla jusque sur le tableau de bord et sur moi-même et sa queue a laissé échapper quatre à cinq jets de sperme chaud dans ma bouche. J’ai retiré mon visage pour laisser les derniers jets me couler sur les lèvres et sur le menton. Papa a laissé échapper un long et profond gémissement, son corps tendu dans la jouissance et ses hanches s’arc-boutant pour mieux jouir dans ma bouche. Je l'ai repris profondément dans ma gorge et avalé tout ce que j'ai pu.

Quand nous avons repris nos esprits, nous nous sommes assis tous les deux, nos mains chacun sur la bite de l'autre, reprenant notre souffle. Papa a pris des mouchoirs de la boîte à gants et nous nous sommes nettoyés pour pouvoir remettre nos pantalons.

Juste avant de retourner sur l'autoroute, papa s'est tourné vers moi:

— Notre secret, Seb.

— Je sais, dis-je.

Nous savions tous les deux que nous recommencerions bientôt.



Dernier courriel connu de l'auteur : onanbi69@hotmail.com



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