Retour à la maison (1)

Retour à la maison (1)
Texte paru le 2017-08-17 par Marc31   Drapeau-fr.svg
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Août
À chaque mois en 2018, une nouvelle activité vous sera présentée dans Raconte-nous cette photo #9...

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Voyons ce que les auteurs voient dans cette photo, à leur façon!

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Septembre


Template-Books.pngSérie : Retour à la maison

Basé sur une idée de Jane Hudson qui n’a jamais répondu à mes messages, mais ce n’est qu’une trame….. Une idée de départ.


Après la guerre des trois jours en 2068, au cours de laquelle plus du tiers de l’humanité avait disparu, le monde prit conscience de la folie des hommes, ce n’était pas l’humanité qui était ‘folle’ mais en fait les hommes ! On ne pouvait plus leurs faire confiance et l’humanité accepta l’idée que le monde nouveau devait être dirigé par les femmes. Les lois constitutionnelles donnaient aux femmes les pleins pouvoirs sur le sexe masculin, tout devait changer, les hommes devaient se soumettre aux décisions du sexe ‘faible’ qui devint le sexe fort, désormais les hommes n’auraient plus le droit de vote, ils ne pourront travailler, ouvrir de compte en banque sans l’autorisation de leur mère ou de leur épouse. Leurs tenues vestimentaires changea aussi radicalement ce fut les hommes qui devraient désormais porter des robes/jupes, le pantalon fut réservé aux femmes, enfin aux nouveaux hommes. Depuis ce temps là, le monde a retrouvé la paix, une ‘Pax Femina’ qui assurait la paix et le bonheur. Le changement des ‘règles du jeu’ entraînèrent également un changement de mentalité et les hommes acceptèrent cet état de fait, plus ou moins de bonne grâce et pour certains il fallut des traitements médicaux, mais bientôt le nouvel ordre fut une réalité.


C’était une belle journée de mars à Paris, ma femme allait partir à son bureau, elle travaillait pour une agence du gouvernement des femmes. Nous étions en 2079, 10 ans après la guerre qui mit fin à la lutte contre le terrorisme, la violence masculine. Le monde avait enfin décidé de changer radicalement notre vie, nos relations. Mon nom est Marc Schmidt, maintenant Marc Dotsk, j’ai pris le nom de ma femme après notre mariage. Je suis Madame, elle est Monsieur. Le monde est maintenant dirigé par les femmes, se sont les hommes qui portent maintenant des jupes ou des robes et qui assument les tâches ménagères. J’avais fait le petit déjeuner pour mon adorable épouse, elle portait un superbe costume gris sombre, pantalon à pince et chemise blanche, ses chaussures que j’avais fait cirées brillaient au soleil. J’étais habillée avec ma petite robe bleue, à plastron de dentelle, col Claudine, qui était juste assez courte pour ne pas choquer, la bonne longueur, qui me permettait de m’asseoir sans dévoiler mes dessous, ma femme veut que je porte des bas, un jupon, mais cela demande une certaine pudeur. Elle dit que je dois assumer ma sexualité, mon sexe, sans pour autant provoquer les autres femmes. Bien sur mes chaussures à talon et mon sac à main étaient à l’unisson de ma robe.

Je suis sorti et suis allé vers ma petite voiture rose, ce sont les seules que nous autres hommes pouvons conduire, ma femme me l’a offerte pour mon anniversaire, bien sûr elle ne dépasse pas le 60km/h comme il est prudent, nous autres hommes sommes des dangers au volant. J’ai programmé le chemin et j’ai déposé mon petit Paul, il est si jolie dans sa mignonne petite robe vichy, avec ses chaussettes blanches et ses petits talons vernis. J’ai peigné ses jolis cheveux blonds en une double couette retenue par des rubans roses, il adore cette couleur, même sa poupée qui ne le quitte jamais porte une robe rose ! Je le regarde partir rejoindre ses amies à l’école de garçon, ils sont tous en jupe, robe ou dans leurs uniformes jupes bleues marines et chemisier blanc. Désormais les écoles ne sont plus mixtes, pourquoi les garçons apprendraient-ils des choses inutiles ? Une instruction de base, la couture, la cuisine, les préparent à leurs rôle d’épouse dévouées à leur mari.

Normalement je devrais travailler à 9h, mais je suis autorisée à ne venir qu’à 10h, l’avantage d’avoir pour mari mon patron. J’ai garé ma petite voiture dans le parking réservé aux hommes, et j’ai fait le tour de l’immeuble pour entrer, j’ai salué les deux femmes de la sécurité, et je m’apprêtais à monter dans mon bureau, prendre mon poste de secrétaire de ma femme, quand j’ai vu qu’elle m’attendait dans le hall. Elle était avec deux femmes en costumes noirs. Elle était si belle, les cheveux courts, l’air sérieux, stricte dans son costume, avec à peine de maquillage selon le nouveau look des femmes, seuls les hommes pouvaient se maquiller vraiment. Je lui demandais ce qui se passait, ces deux femmes ressemblaient à des agents secrets. Elle me répondit qu’elles venaient pour moi.

Les deux femmes en noir, nous accompagnèrent dans le bureau de ma femme. « Mr Marc Schmidt ? » je leur répondis que j’étais maintenant Mme Marc Dotsk. « Bien monsieur, suivez nous. » Ma femme leur dit qu’elle était ma femme, le chef de famille et que je ne devais obéissance qu’à elle seule ! Une des deux femmes sortit un insigne des services de la sécurité militaire, je pâlis en le reconnaissant, des souvenirs me revinrent d’une époque de violence, heureusement terminée depuis le nouvel ordre. Ma femme semblait sur le point d’exploser. Je lui pris le bras malgré le respect que je lui devais depuis les nouvelles lois sur la ségrégation sexuelle. « Écoute, ce sont des gens du service de sécurité, et elles ne tiennent pas compte du fait que je sois ton épouse obéissante, elles peuvent t’arrêter pour obstruction aux directives du service. » Elles nous expliquèrent que je n’étais pas en état d’arrestation, mais que je devais reprendre du service dans l’armée, puisqu’avant la guerre des trois jours, j’étais un officier, un pilote.

Elle sembla choquée. « Elles ne peuvent t’obliger à les suivre, parce que tu ne fais plus partie de l’armée de l’air, tu sais bien que depuis la loi sur les sexes, les hommes ne peuvent plus servir dans l’armée, sauf bien sûr en tant qu’infirmière ou de secrétaire ! » Elle téléphona à son avocate qui lui expliqua que par décision supérieure, je devais obéir à ma convocation. Les ordres venaient de très haut et il en allait de la sécurité de la nation. Elle me prit dans ses bras et me dit que même si elles voulaient amener Marc Schmidt, je resterais toujours son épouse, Mme Dotsk. Sa force tranquille me rassura et je lui dis que je serais toujours son épouse obéissante et aimante.

Les deux femmes m’entraînèrent dans une grosse voiture noire dans laquelle je pris place. Les sièges étaient en cuir et profonds et je ne pus empêcher ma robe de remonter et de dévoiler le haut de mes bas. Le contact du cuir sur ma peau nue, entre mes cuisses me fit frissonner. Je leur demandais si elles savaient pourquoi j’étais convoquée, mais elles me dirent que j’en saurais plus en rencontrant la Générale supérieure. J’allais rencontrer la Générale X ! je devais me faire belle ! Et je retouchais mon maquillage, ce qui fit sourire les deux femmes, dont je sentais le regard sur mes jambes trop dénudées ; j’essayais en vain de tirer sur ma robe trop courte, mon époux avait raison, je m’habille trop court ! Mais je suis sa secrétaire particulière et elle veut que je sois ‘présentable’, sexy, comme l’impose le règlement intérieur de notre société. Les hommes en contact avec la clientèle et les femmes supérieures doivent donner une image glamour de notre entreprise. D’ailleurs maintenant bien peu d’hommes mettent encore des collants, nous devons assumer notre virilité. Et puis, je ne peux pas faire de mal, je suis encagé, mon ‘clito de mec’ est bien enfermé dans sa cage doré et elle seule en a la clef. Et, elle encore assez portée sur le sexe et, lorsqu’elle est lasse, fatiguée de tout son travail, se détendre, et je sais comment faire… Cela fait partie de mon travail de secrétaire, mais aussi d'épouse. Elle me fait m’allonger sur le divan ou sur son grand bureau et elle me prend délicieusement après m’avoir libéré, ou alors si elle le veut, je l’embrasse sur son sexe et je lui donne son plaisir avec ma langue amoureuse. Elle travaille tellement pour nous nourrir et pour la patrie qu’elle mérite bien que je m’occupe de son bonheur intime. C’est mon devoir d’épouse et de collaboratrice.

Je fus amené sur un terrain militaire abandonné, là nous avons pris un petit avion, un rescapé de l’ancienne flotte aérienne. J’eus un peu de mal à gravir le petit escalier raide, ma robe remonta jusqu’à mi cuisse et je sentis le regard des deux femmes, les choses n’avaient pas changé depuis la nouvelle loi, les femmes aimaient regarder sous les jupes des hommes, Elles nous prennent souvent pour des poupées. Les femmes avaient bien de la chance de pouvoir porter le pantalon !

Je fus sanglée et nous sommes partis, pour une base que je croyais disparue, détruite, la dernière base aérienne où j’avais servi en tant que pilote, avant que les hommes ne soient plus autorisés à servir dans l’armée active, et cela était bien, c’est à cause de nous que tant de malheurs étaient arrivés et la nouvelle loi sur les droits des sexes était une bonne chose, les femmes devaient diriger le monde. Nous, les ‘nouveaux hommes’ n’avions que ce que nous méritons, et puis cela n’est vraiment pas désagréable, les femmes savent nous traiter avec bienveillance et tendresse. Après quelques heures de vol, nous sommes arrivés sur la base la plus ultra secrète du continent. Ce n’était pas la première fois que je la voyais, mais je n’avais jamais été autorisée, même en tant qu’homme de l’époque et avec mon grade de major à y rester plus que le temps nécessaire. Les deux femmes m’amenèrent jusqu’au bâtiment central, et je vis la générale en chef, Mr Mac Autries. Elle portait le nouvel uniforme gris bleu, veste et pantalon, elle avait les cheveux très courts et juste une trace de rouge à lèvres, rose, elle dégageait une attitude de force, qui me troubla. Bien sûr mon mari, était aussi une femme forte, mais le général, avec sa carrure, ses grosses mains soignée, fit battre mon cœur.

J’avais beau avoir quitté l’armée depuis plus de dix ans, mais par réflexe, je me mis au garde-à-vous et saluais. Je devais avoir l’air un peu ridicule en la saluant militairement en robe, talons et avec mon sac à main, on n’oublie pas vraiment, les vieilles habitudes et le personnage m’impressionnait.

— Bienvenu, major sur la base 151.

— Merci, madame, mais je me demande pourquoi je suis ici.

Elle me dit que je saurais en temps utile, mais que je devais me demander pourquoi, un homme était resté sur la liste des réservistes, alors que je n’avais plus rien à faire en tant qu’homme dans l’armée.

— Oui, Mme, lorsque j’ai été réformé en tant qu’homme puisque désormais il n’y a que les femmes qui sont autorisées à appartenir à l’armée, les hommes ne peuvent plus y exercer un rôle actif, excepté en tant qu’infirmières ou secrétaire, désormais les femmes prennent les décisions et donnent les ordres.

— Oui, vous avez raison, mais dans les cas extrêmes, je suis autorisée à faire une exception.

Elle me fit faire le tour de la base, et je revis avec émotion les avions sur lesquels j’avais volé, mais aussi la nouvelle génération de chasseurs rapide. Elle m’expliqua que depuis que les femmes avaient pris le contrôle du monde et que les hommes avaient un rôle subalterne, la paix régnait sur le monde, mais que dans une région de l’ancienne URSS, certaines tribus ne s’étaient pas pliées au nouvel ordre. Ils pratiquaient encore le machisme, battaient leurs femmes et les maintenaient en esclavage ; le pire était qu’ils disposaient d’une partie de l’ancien armement russe. Il y avait dans une cache, dans les montagnes afghanes, un stock de missiles nucléaires qu’ils menaçaient d’utiliser pour rétablir l’ordre ancien.

— Vous imaginez vous major revenir à cette époque, durant laquelle, les hommes étaient grossiers, violents et rappelez vous le conflit qui en découla ! Mais peut être êtes-vous une nostalgique de ce temps là ?

— Oh non Générale, j’ai été rééduquée et depuis mon mariage, je suis un traitement hormonal, je suis heureuse en ménage et contente de servir la cause !

Elle me dit qu’elle comptait sur moi, pour piloter un ancien bombardier furtif et détruire leur base. Je lui répondis que étant un homme, je n’avais plus le droit de voler, d’être en service actif, alors pourquoi m’avait elle choisi ? Je n’étais désormais qu’une secrétaire et heureuse de ma condition de femme. Elle me dit qu’il n’y avait que deux pilotes femmes qui sachent piloter le BX45, que l’une était enceint de deux mois, et l’autre hospitalisé pour de long mois, je devais donc me faire violence, faire abstraction de ma sensibilité féminine et sauver le nouveau monde.

Pour commencer, je devais me mettre en uniforme, ce n’était pas la place pour une aussi jolie petite robe bleue sur un terrain militaire. Je fus conduite à l’intendance où l’on me remit mon nouvel uniforme, j’avais un peu peur de devoir porter une tenue grossière, mais heureusement lorsque je me présentais devant le colonel Lux, j’étais ‘présentable’ un tailleur jupe gris clair, la veste était un peu masculine, mais des pinces de poitrine mettaient mes seins en valeurs. Lorsque je me suis mariée, mon mari avait voulu que je subisse quelques changements, ce fut dans un premier temps en plus d’un peu de chirurgie esthétique, la pose d’implant mammaires, mais après trois ans de traitement hormonal j’ai ma propre poitrine et je suis fière de mon 95C, j’avais eu lors de l’essayage un peu de mal à trouver un chemisier que je puisse fermer. La jupe était droite, juste assez courte pour dévoiler mes genoux, et je portais des bas gris, des chaussures noires à petits talons, ainsi qu’un sac à main gris lui aussi ; j’avais en outre un mignon petit chapeau, que j’avais dû épingler sur mes cheveux coiffés en chignon haut, un peu ‘sévère’ peut être, mais c’était un uniforme… Même mes sous-vêtements étaient réglementaires ! un ensemble soutien-gorge (j’avais eu des difficultés à trouver un modèle confortable) culotte et porte-jarretelle, bas gris, sexy sans l’être trop, je comprenais que cette tenue était réservée aux seuls hommes qui occupaient des fonctions de secrétariat, ou d’infirmière, et que nous devions assumer notre féminité, mais le sergent qui m’avait délivré mon paquetage m’informa que j’aurais droit aux collants sous ma tenue de vol, car avec l’accélération, les jarretelles ne pouvaient tenir ! Il savait que nous autres nouvelles femmes, avions horreurs, d’avoir les jambes nues.

En parlant d’accélération, comme sur ce type d’avion je devrais encaisser 5G au décollage, la colonel m’informa que puisque depuis dix ans je ne pratiquais plus de sport et que j’avais maintenant une vraie poitrine, pas des implants (elles savaient tout sur moi !) je devrais reprendre deux mois de remise en forme. Je pensais aux effets de l’accélération sur mes seins, et je m’inquiétais mais elle m’informa que depuis que les femmes pilotaient des avions si puissants, une solution avait été trouvée, j’aurais un soutien-gorge et une combinaison de vol adaptée. Il était tard et l’heure venue, je fus conduite au réfectoire réservé aux hommes, nous étions 10 affectés aux tâches administratives et j’eus le bonheur de retrouver un ancien condisciple qui occupait maintenant le poste de secrétaire particulière du général. Nous sommes tombées dans les bras l’une de l’autre, c’était maintenant une jolie créature très féminine, qui me rappela notre relation. « Tu vois maintenant, tu n’as plus à te cacher… »

Que de souvenirs… en ce temps là avant les événements de ces dernières années, j’étais pilote sur une base aérienne et j’étais tombé amoureux d’un jeune officier qui devint mon amant et à qui j’avouais mes tendances pour le travestissement. Pour lui je devenais ‘Anny’ tout les weekends et il savait me rendre heureuse. Il, maintenant elle, m’a fait découvrir le plaisir, le plaisir anal, bien sûr depuis que je suis mariée, mon mari, qui connait mes plaisirs, me fait jouir en m’enculant avec un godemiché, oui je suis heureuse avec lui ainsi, mais je ne peux oublier le sexe de Max ! Je repense à nos étreintes ‘furtive’, l’homosexualité n’a jamais été bien vu dans l’armée et encore plus avec un travesti ! Cela me fait sourire, maintenant j’ai le bonheur d’être désormais en jupe, mais mon amant aussi ! Nous papotons tout en mangeant, et nous parlons de nous, après ma démobilisation et mon traitement de réassignation, je travaillais en tant que secrétaire avec mon mari actuel, les femmes de maintenant sont comme les hommes de jadis… elle m’avait harcelée et je m'étais laissé faire, elle m’avait entraînée dans son lit, elle était forte, volontaire, puissante, elle me plaisait, j’ai toujours été soumise. Je pense qu’elle avait exprès de tomber enceinte, et nous avions dû nous marier, bien sûr elle aurait pu avorter, ces choses là se font très facilement de nos jours, mais elle m’aimait, pour moi, mais aussi pour mon caractère doux, soumis, obéissant, et nous avons eu notre petit Paul, la plus belle des enfants, ma poupée. Quand à Max, qui soit dit en passant, me caressait les cuisses sous la table, sa main sous ma jupe, j’en tremblais, il me donnait des frissons ! Il avait choisi de rester dans l’armée, bien sûr, selon les nouvelles lois, il avait été rétrogradé au rang d’auxiliaire masculin, et de responsable logistique, il était maintenant secrétaire du général, qu’il aidait de ses conseils. « Bien sûr ce n’est plus le même travail, mais que pouvons nous y faire ? Et puis tu te rappelles comment les hommes poursuivaient les femmes, il y a dix ans ? Et bien maintenant c’est moi, qui peux choisir qui me mettra dans son lit ! J’ai un ‘harem’ de plus de mille soldats.» J’étais un peu surprise, car en plus de la réassignation sexuelle psychique, nous autres hommes devions prendre la pilule pour hommes, mi anti testerones, mi œstrogènes… cela adoucissait notre caractère, nous rendait plus féminines, mais surtout notre puissance sexuelle était quasiment nulle, il n’y avait que dans le cadre d’une procréation prévue, que nous pouvions retrouver un peu de ‘vigueur’ le temps de faire notre ‘travail’. Je ne regrettais pas, c’était si bon de retourner à notre état ‘normal’ de femme au foyer qui doit nous occuper de nos maris et de nos enfants.

En parlant de puissance sexuelle, Max était remonté tout en haut de mes cuisses et avait découvert mon petit sexe encagé. « Toi aussi, elles t’ont asservie, mais tu verras ce soir, que nous ne sommes pas toutes ! » Je n’étais pas d’accord avec lui, je n’étais pas asservie, je vivais la vie que je devais vivre et j’étais heureuse, mais les caresses de Max m’empêchèrent de répondre, et puis je sentais que l’on nous regardait, alors je lui mis une petite tape sur sa main ‘curieuse’. Je partageais sa chambre, il en avait fait ainsi, ce qui était loin de me déplaire. À peine la porte refermée, il me prit dans ses bras et sa langue explora ma bouche offerte, mon chemisier vola au sol, et il libéra mes seins, dont les tétons étaient déjà en érection, comme jadis il les embrassa pendant qu’il enlevait son chemisier, son soutien-gorge. Il avait une jolie petite poitrine, pas bien grosse, un peu comme celle de mon mari, sans doute une taille B, mais c’était bien suffisant pour amuser mes mains, je fermais les yeux de bonheur, et quand je les rouvris il était nu ou presque, juste. En bas et porte-jarretelle, mais surtout, il dévoilait une verge merveilleuse, dix ans que je n’en avais pas vu de pareille ! Je me posais la question de savoir comment cela était possible avec notre traitement hormonale, mais je ne pus que me mettre à genoux devant lui devant elle et je la pris en bouche avec passion. Dix ans que je n’avais pas sucé de bite, et j’en trouvais une merveilleuse ! Tant de souvenirs me revenaient, il mouillait déjà et je le décalottais, je l’avalais presque entier, me rappelant sa préférence pour une ‘gorge profonde’ comment disait-il encore ? ah oui, « Ta bouche est un sexe dans lequel ton homme va se vider ! » Heureusement il n’en fit rien, me repoussa et comme avant m’ordonna de me mettre nue, je connaissais son jeu et je fis semblant d’hésiter. La claque partit sur mon visage et je me retrouvais sur ses genoux et il me donna la fessée que je méritais.

J’adore les hommes ‘volontaires’ et d’ailleurs, mon mari est cette espèce, je ne suis pas une femme battue, non, mais l’homme doit savoir montrer sa domination ! Max profita de mon état de trouble pour me coucher sur le lit et m’enculer. Me faire prendre, enfin ! Dix ans que j’attendais cela, bien sur mon mari me donne bien du plaisir avec un de ces nouveaux sexe, chauds et vibrant, mais si je m’en contentais cela ne valait pas la sensation, d’une vraie et belle bite que je sentais aller et venir en moi ! Et de savoir que ce qui éclata, coula en moi était du vrai sperme et non pas un produit ‘bio’ fit toute la différence. Il se reprit, mais en laissant sa merveille dans mon sexe, je la sentis décroître tout doucement, j’en profitais un maximum… puis nous avons parlé. J’étais blottie dans ses bras, la main sur sa verge, position propre aux confidences. Je m’étonnais qu’elle ait pu garder une aussi belle bite, malgré les traitements hormonaux et puis une aussi jolie chose, sous une jupe droite, comment faisait-il pour ne pas se faire remarquer ? il devait bien y avoir une ‘bosse’ non ? Il me raconta que le médecin major, un bien bel homme d’ailleurs, la poitrine généreuse et de merveilleuses fesses bien rondes… Pour le moral des soldats confinées pour une période de 6 mois avaient besoin d’un stimulus sexuel, qu’il était une sorte de ‘prostituée officieuse’. Bien sûr Max prenait ses hormones féminines pour conserver son allure féminine, sa poitrine, mais ses anti-testostérones étaient dosés pour lui permettre de satisfaire les besoins des officiers. Pour ce qui était de la discrétion, sous la jupe, sur sa bite, il portait un spandex. Le spandex, une sorte de lien en cuir/plastique que nous devions porter lors de nos périodes de reproduction. Les bourses ou ce qu’il en restait étaient remontées dans le ventre et la verge bloquée entre les cuisses. D’autres ‘nouvelles femmes’ comme moi devions porter une ceinture de chasteté, un peu sur le même principe, mais fermées à clef, que seules nos mari pouvaient ouvrir. Nous étions des jouets sexuels, dont eux seuls pouvaient disposer à leur gré. Cela m’avait paru barbare dans un premier temps, mais mon mari et la directrice des consciences m’avaient rappelé que cela était ainsi dans les temps anciens, et qu’il était normal que nous ayons le même sort. Je sais que c’est bien pour notre contrôle mental, et puis si les nouvelles femmes pouvaient semer leur sperme au gré de leurs désirs, qu’en serait-il des reconnaissances de paternité ? Les nouvelles femmes, ne sont pas toutes ; comme moi des anges, respectueuses des nouvelles lois, mais parfois des salopes qu’il convient de dresser.

En parlant de cela Max, me dit que le lendemain dans le cadre de ma mission, je devais aller chez le médecin major, me faire retirer ma cage, l’échanger contre un spandex, car avec les accélérations de mon avion, il y avait des risques d’écrasement des testicules. Cela n’était pas pour nous déplaire, je me rappelle que il y a dix ans, j’aimais me faire suer, lécher la bite et le cul… Mais qu’est-ce que je disais là, moi ? Il suffisait que je retrouve mon ancien amant, pour oublier toutes les nouvelles règles, que je trompe mon mari, et que je devienne une prostituée !

Hélas, pour ma plus grande honte, je le suis devenue ! Je m’en compte aujourd’hui que j’ai retrouvé ma vie d’épouse modèle, qui ne connaît du plaisir, et c’est bien, que celui que je donne à mon époux. Le médecin major, m’avait prévenue, que sans ma ceinture de chasteté, et comme elle devait pour me redonner, l’agressivité nécessaire à ma mission, baisser mon taux d’anti-testostérone, malgré le fait d’augmenter mes doses d’œstrogène, je pourrais avoir un comportement ‘machiste’. Lorsqu’elle me dit cela je me mis à pleurer, je ne me rappelais que trop comment je me comportais avant, je ne voulais plus asservir une femme, je devais les servir et me soumettre. Mais j’étais en mission secrète, je devais sauver le nouvel ordre et en accepter toutes les conséquences, même les plus honteuses. Elle me demanda de me mettre nue, je savais que c’était d’ordre médical, mais me déshabiller devant un homme ! Je l’avais fait hier soir avec Max, mais j’avais encore ma ceinture de chasteté, je n’étais pas vraiment nue. Justement ma ceinture de chasteté, c’était là le problème. Ma petite bite de femme, si elle était trop étroitement comprimée, risquait d’exploser, en vol ! Elle me fit m’allonger sur la table de gynéco, je n’aimais pas trop cette position, sur le dos, les jambes grandes ouvertes prises dans les étriers, mais c’est une des conditions de notre vie de nouvelles femmes. Mon mari était fier de la sécurisation (inviolable ?) de mon sexe, mais le médecin major, possédait un pass magnétique qui me libéra. Heureusement mon éducation et surtout les hormones m’empêchèrent d’avoir une érection, pendant qu’elle inspectait mon sexe, mes fesses. Elle remarqua naturellement de suite que mon anus, (mon petit trou d’amour pour mon mari), était très ouvert. Elle introduisit un écarteur, pour m’ouvrir encore plus et inspecter mon intimité. « Eh bien, un diamètre de 40 ! Votre mari s’occupe bien de vous ! »

Nos hommes, avaient plusieurs possibilité pour prendre leur plaisir sur nous, certaines avaient des pratiques, disons lesbiennes, elles frottaient leurs sexes sur notre petit clito et nous obligeaient à pratiquer un cunnilingus, mais d’autres comme mon mari adoré, utilisaient un gode ceinture à double embout. La commande se trouvait dans la partie qui leur était réservée, tout en prenant leur plaisir, elles pouvaient faire grossir, allonger, vibrer leur sexe en peau synthétique. Pour ma part, à cause de mes mœurs dépravées, d’avant ma nouvelle vie, je connaissais le plaisir anal, mais j’avais discuté, avec des amies qui m’avaient avouées que la découverte du vrai plaisir, ne leur faisaient pas regretter l’ancienne façon de procéder. Avant la nouvelle loi, nous devions plonger notre bite dans leur vagin, et nous y prenions un plaisir égoïste ! C’était une forme de domination insupportable, je comprenais que les femmes se soient rebellées contre le machisme ! Alors que maintenant c’est nous qui leur offrons notre corps, dans lequel, elles pouvaient se satisfaire, en nous donnant du plaisir et pendant des heures si elles le voulaient.

Mais je vis une étrange leur dans le regard du major… Elle referma mes menottes et me lubrifia le sexe. Elle sortit, me laissant nue, attachée, c’était horrible et humiliant, mais je sentais comme une chaleur dans mon ventre et mes tétons étaient durs, mon souffle court. Quand elle revint, il était nu, qu’il était beau ! Sa poitrine était un peu lourde, mais magnifique, elle devait faire un 90D ! Elle tenait à la main un immense godemiché double, elle écarta sa chatte glabre et s’y introduisit un engin de 50X60 ! le même ‘monstre’ m’était promis et j’eus peur, je me sentais comme une vierge effarouchée. « N’aie pas peur, ma chérie, le Monsieur va bien s’occuper de ton petit trésor ! » Elle me démontra les merveilles de la technique et son habilité à s’en servir, en serrant son vagin, elle fit bouger, grossir, s’allonger, le sexe qu’elle ne tarda pas a introduire en moi. J’avais tort d’avoir peur, elle fut très douce, puis vigoureuse en m’enculant. Cela dura… Je ne sais pas, je ne sais plus, j’étais une boule de plaisir, elle dirigeait notre plaisir avec habileté, elle n’était pas égoïste et sut prolongé mon plaisir, en caressant mon point G, et en caressant, embrassant ma poitrine, qui me faisait mal de tant de jouissance. C’était un modèle à double éjaculation et pendant qu’elle se vidait dans mon ventre, elle ne s’oublia pas et retomba sur moi, en m’embrassant. Sa langue dans ma bouche était comme un nouveau feu d’artifice amoureux ! Je lui murmurais « Merci. » « Mais de rien, ton ami Max ne mentait pas en disant que tu étais une bonne Salope, mais nous nous reverrons je dois te suivre, pour ajuster ton traitement. » Ajuster mon traitement, j’avais hâte de revenir en consultation ! Elle retira et remplaça mes implants hormonaux, puis elle me fit passer dans la salle de réassignation, afin de contrôler mes nouvelles hormones, elle avait raison, je devais être encore plus femme (si cela était possible) et contrôler mes pulsions masculines qui ne tarderaient pas à apparaître.

Les tristes conséquences ne se firent pas attendre, il ne me fallut que deux jours, pour passer ma combinaison de vol ‘anti G’, sans regretter ma jupe. Le fait que cela soit ‘pratique’ et obligatoire, ne devait pas me faire refuser ma féminité ! Une femme, La femme que j’étais se devait d’être belle et féminine dans les vêtements de son sexe ! Le pire advint, lorsque après l’entrainement, après le débriefing, Max me coinça dans un placard, ouvrit ma braguette, et glissa un doigt sous mon spandex. « C’est bien ma chérie, tu bandes ! Bien, ordre du colonel, tu avales cela et tu la rejoins dans son bureau dans une heure, et n’oublies pas de te changer, tu trouveras un uniforme dans la chambre.’ Elle m’embrassa sur la bouche et me laissa rêveuse, en regardant les deux pilules bleues qui étaient dans ma main. Du viagra nouvelle formule, celles des sessions de reproduction ! Je fus outré, mais je ne pouvais refuser, un ordre est un ordre ! Lorsque je découvris mon nouvel uniforme, je compris vraiment ce que l’on attendait de moi. Un uniforme, jupe, tailleur, mais la jupe était très courte, presque à la lisière de mes bas noirs (!) et la veste très ajustée. Les sous-vêtements qui complétaient l’ensemble, me firent rougir, bien sûr comme toutes les femmes, il m’arrivait pour faire plaisir à mon mari de porter des choses ‘suggestives’, mais dans une caserne ! Un ensemble string, porte-jarretelles, et soutien-gorge, noirs, en demi dentelle. Ce soutien-gorge… un push-up ampli forme qui transformait mon 95C en un 95D ! Mes seins dépassaient des corbeilles fermées par un tout petit lien en bas, je montrais, exposais toute ma poitrine. Je n’arrivais plus à fermer mon chemisier ! Quoique, oui je faisais un peu, beaucoup ‘pute’ mais n’était pas ce que je m’apprêtais à faire ? Mais le viagra commençait déjà à faire son effet, et de me voir ainsi, je m’excitais toute seule ! Ce n’était plus un clito que j’avais entre les jambes, mais une vraie verge comme avant, et qui me faisait mal sous le spandex, mais je devais le garder sur, pour rester décente dans la mesure du possible, ma jupe était très moulante. Je me rappellerai toujours cette traversée de la caserne, les soldats me sifflaient et si je n’avais pas porté mes galons d’officier je crois que certains m’auraient violée !

Violée, c’est pratiquement ce qui m’arriva lorsque je me présentais devant l’officier supérieure. Elle me regarda entrer en souriant, je me mis au garde à vous réglementaire, il fit un tour complet autour de moi, me caressa les fesses et la poitrine et m’ordonna de me déshabiller, en ne gardant que mes sous-vêtements. Ma verge sous le spandex me torturait et ce fut elle qui le libéra d’un geste habile et je crois habituel…. Je devais être ridicule juste habillée d’un soutien-gorge, qui me donnait une poitrine exagérée, de bas noirs et ma verge qui se dressait ! Je ne me rappelais pas l’avoir déjà vue si énorme, le médicament était très efficace ! Elle m’ordonna de m’allonger sur le dos sur son bureau et sans aucune précaution elle m’enfourcha sauvagement. J’étais morte de honte, je n’étais qu’un objet sexuel sur lequel elle assouvissait ses instincts les plus bas ! Anciens ou ‘nouveaux hommes’, se sont tous des porcs lubriques, pour qui nous autre femmes, ne sont que des objets de plaisirs lubriques ! Heureusement, j’eus droit à un peu de plaisir. Après que j’eus éjaculé en elle, elle m’ordonna de me mettre à genoux devant elle et de la nettoyer. Ce fut le moment le plus agréable, car je pus boire, lécher ce mélange de mon sperme et de sa mouille adorable. Je dus bien m’y prendre car elle me cracha en plein visage un flot de son plaisir. Avec son doigt, elle ramassa le liquide sur mon visage et je le léchais avec plaisir. Elle faisait glisser son doigt couvert de notre amour dans ma bouche offerte.

— Vraiment des salopes, les anciens hommes… tu ne fais pas honneur à ton nouveau sexe !

— Pardon Monsieur, je sais je me suis mal conduite, mais les médicaments…

— Assez ! Va te laver à l’eau froide, redeviens présentable et va chez le médecin major faire une séance de réassignation sexuelle !

Je me redressais, me mis au garde-à-vous, heureusement je ne bandais presque plus, j’étais plus moi-même. Mais quand même cette chose entre mes jambes ! Hélas même l’eau froide n’y pouvait rien et dans les couloirs, une bosse difforme pointait sous ma jupe. J’essayais de cacher cette monstruosité avec mon sac à main, mais je croisais Max… Il me saisit pas le bras et m’entraîna dans une salle, mit sa main entre mes cuisses, libéra ma bite et la prit en main en me masturbant doucement. « Eh bien ma chérie, il t’a fait de l’effet le colonel, tu en bandes encore ! Viens petit pédé, faire plaisir à ton amant… » Il me fit asseoir sur un bureau et m’embrassa la bite, je repartis pour un tour ! Je ne pouvais contrôler mon corps et je me comportais mal, je bandais et mon amant devint ma maîtresse, il me suça et avala mon sperme. Pendant que je lui caressais ses cheveux courts et si doux, il m’embrassa et me fit partager mon sperme. J’arrivais chez le médecin et lui fis part de mon tourment. Elle me comprit : ‘état schizophrénique’, trouble de la personnalité, du sexe réel… Heureusement, après mon traitement, je savais qui j’étais, Marc Dotsk, épouse et heureuse de l’être, une nouvelle femme, fière de servir sa patrie. Je me précipitais dans la chambre pour me changer et redevenir une ‘femme honnête’ ; cela allait mieux, j’étais enfin moi, ma jupe à la bonne longueur mes seins bien rangés dans un soutien-gorge fait pour la femme que j’étais, cela allait mieux ! C’est vrai que c’est nous autres, ‘femmes’ qui provoquons les hommes, et sommes responsables du désir qu’ils éprouvent pour nous !

Les semaines suivantes furent éprouvantes, entre les hormones mâle qui développaient mon corps, je revis en pire tout ce dont j’avais rêvé de me débarrasser, mes épaules s’élargirent, mes bras... quelle horreur, moi qui était si fière de mon corps tout fin, sans muscles apparents ! Heureusement l’intendance suivit et je pus avoir des nouveaux chemisiers, et aussi de nouveaux sous-vêtements ! Le string m’était impossible depuis que je ne pouvais remonter mes bourses dans mon ventre, possible bien sûr, mais douloureux et peu pratique, j’étais devenue une ‘collègue’ de Max, une pute ! Le ‘combat’ entre hormones masculines et féminines, entraînèrent un développement mammaire important. Je faisais maintenant un 95D, sans soutien-gorge ‘tricheurs’, mais désormais pigeonnants, c’étaient les seuls modèles que l’on me proposait, ce qui n’était pas sans me déplaire, je m’aimais bien ainsi et mes amants aussi ! J’étais ‘folle de mon corps’, les hormones, le suivi de réassignation ? Le médecin major ne me rajouterait pas des pulsions érotiques ?

Avec mon cul rond et musclé, dans mes petites jupes moulantes, je draguais tous les soldats à qui j’offrais mes charmes. Je me souviens encore avec émotion de Murielle, un adorable petit sergent, grand, fort et musclé qui m’attendait souvent à la sortie du débriefing. Elle n’avait qu’à me faire un sourire et me montrer la salle de repos pour que je la suive. Sans un mot, je remontais ma jupe, libérais ma verge de son spandex et il m’enfourchait ! Il avait un vagin merveilleusement musclé et semblait comme aspirer ma bite, qu’il utilisait comme un godemiché… Mais un instrument peut-il remplacer une pute, qui après l’acte se met à genoux devant lui et lécher le sperme, avec avidité, et lui donne encore du plaisir avec sa langue ? C’était une de ces nouveaux hommes, très jeune lors de la révolution sexuelle, il avait été éduqué selon les normes et connaissait son pouvoir sur nous. Il avait fait beaucoup de sport, et bien qu’elle n’ait que peu de poitrine, j’adorais son corps musclé. Et lorsqu’elle rentrait de ses séances de sport, qu’elle me rejoignait sans être passé sous la douche, son odeur de ‘Mâle’ me rendait folle !

Avec Max, ce fut mon amant préféré. Il a su me faire jouir en femme, mais aussi en ‘homme’, bien sûr le soir, je pleurais sur celle que j’étais devenue, mais dans les bras, le lit de Max, je jouissais en homosexuel mâle sans retenue ! Murielle aussi d’ailleurs, il faut dire qu’elle avait beaucoup d’entraînement avec son godemiché double de type ‘supérieur’ ; il avait une technique de contrôle… Il pouvait par la puissance de son vagin, me l’introduire, réduit à une taille minuscule et le faire grossir, s’allonger… ! J’étais folle de bonheur ! Elle me raconta qu’aillant été violée par son père dans sa prime enfance, il s’était vengé après la révolution sexuelle et l’avait transformé à son tour en objet sexuel, en avait fait une servante ‘à la française’, court vêtue, avec une poitrine de bonnet E ! Et sur qui elle avait fait ses premières armes de prise anale. Ce monstre n’avait que ce qu’il méritait, mais il y prenait maintenant beaucoup de plaisir. Comme disait Murielle, une femme, bien enculée, est un homme soumis et heureuse !

Je m’inquiétais quand même de mon retour à la vie civile, qu’allait dire mon mari en me voyant aussi musclé, si peu féminine ? Et pour ma poitrine ? Il aimant bien mon petit 95B. Le major, me rassura, j’aurais une période de un mois après ma mission, mes hormones allaient être ajustées, cela ferait fondre mes muscles disgracieux et une réassignation mentale complète me ferait redevenir une épouse douce et obéissante. Pour ce qui était de mes seins, je devrais retrouver plus tard, un 95C, qui ferait sûrement plaisir à mon mari ; « les hommes aiment les jolies poitrines, elle y trouvera et toi aussi, bien des avantages ! » Elle me disait cela, alors que j’étais étendue sur son bureau et qu’il me pénétrait avec son phallus synthétique, en me tordant les pointes de seins. Je crois que je regretterais ma poitrine ‘de star’ !

Je jour fatidique arriva enfin, les traitements médicaux et psychiques fonctionnèrent à merveille et je pus, détruire la base de ces fanatiques, qui voulaient rétablir un ordre archaïque et phallocrate. Lorsque je rejoignis le mess après le débriefing, mes amis et collègues, me firent une ovation et me portèrent en triomphe sur leurs épaules, je sentis même quelques mains qui se glissèrent sous ma jupe, en haut de mes cuisses… mais ce n’était pas grave, ainsi sont les hommes… et puis si nous autres femmes mettions des jupes, surtout aussi courtes, c’était bien pour quelque chose, non ?

Le mois de réassignation fut efficace, si je ne fus plus autorisée à porter mes galons de pilote, je ne regrettais pas d’être redevenue une petite secrétaire, par dispense de la générale, j’eus même le droit de garder mon petit uniforme sexy, pour le moral des troupes, mais aussi pour me faire revenir dans mon état naturel, celui de femme. Si je perdis Murielle, je ne perdis pas Max, qui bien que je n’aie de nouveau plus rien entre les jambes se comporta comme l’ami, l’amant que j’aimais, et puis une vraie verge, c’est quand même bien mieux que la ‘mécanique’ même si les performances sont moins bonnes…

Mon retour à la maison, ne se passa pas trop bien, en effet la jolie robe que je portais à mon arrivée avait disparue, et lorsque mon mari, vint me chercher à ma descente d’avion, je portais mon (trop) petit tailleur d’uniforme, que l’on m’avait autorisé à conserver. Je me doutais de sa réaction devant un ensemble aussi court et moulant et j’avais mis des collants dans les toilettes de l’avion.

Ah ce steward… J’avais mal fermé la porte et Bob, le steward me découvrit la jupe à mes pieds en train de retirer mes bas. Il me regarda une lueur dans les yeux, je ne connaissais que trop ce regard vicieux pour les nouveaux hommes, nous ne sommes que des proies dont ils veulent user à leur guise, ce qui est normal avant la révolution, nous avions fait de même. Il passa une main entre mes cuisses, découvrit ma ceinture de chasteté, un adorable modèle que mon mari m’avait offert, couleur chair, mais avec une petite bordure en or, une folie ! J’avais fort heureusement retrouvé un sexe de taille normale et le métal me dessinait une jolie petite fente, un peu gonflée soit, mais un sexe de ‘femme’.

De ‘nouvelle femme’. Il était beau, musclé, bronzé, une jolie petite poitrine, comme je les aime se dessinais sous sa chemise, et il n’eut qu’à me dire. « Suces, salope ! » pour que je me mette à genoux devant lui, pose mes lèvres sur son vagin, délicieusement odorant, elle avait déjà mouillée ! Il avait les lèvres douces, pas vraiment épilées, juste un dessein brun, qui s’ouvrirent à mon baiser, son clitoris comme souvent maintenant avec les hormones était bien développé et sous mes coups de langue, elle ne tarda pas à cracher un flot de mouille odorante et parfumée. Quand, il en eut fini, une tape sur la tête « Tu es une bonne, merci » et elle me laissa à genoux dans les toilettes, les ‘hommes’ sont égoïstes !

En descendant de l’avion, mon mari m’attendait, il sursauta en voyant ma tenue aussi sexy, mais il ne dit rien et m’embrassa longuement, j’adorais le retrouver ! Mais les reproches ne tardèrent, surtout lorsqu’il découvrit que je ne portais pas de bas, ni de jupon ! J’essayais de lui expliquer, que… mais il n’en tint pas compte et m’annonça que sitôt rentrée à la maison, je serais punie et que je devrais me changer immédiatement, il était mon mari et je lui devais obéissance ! Je fondis en larmes et lui demandais pardon et il se radoucit. Sitôt la porte de la maison refermée, elle me dit de passer dans le salon et de me déshabiller entièrement ! J’espérais que se serait pour des raisons amoureuses, et non pas… Hélas ce le fut, et elle m’ordonna de lui donner le martinet et de m’étendre, fesses en l’air sur le fauteuil. Je savais que de mon obéissance dépendrait la durée de ma punition, et heureusement je n’eus à compter que quinze coups, je savais qu’il me pardonnait déjà ! Naturellement comme à chaque fois, cela lui donna des idées… elle libéra ma ceinture de chasteté, elle me retourna et sans précautions, attentions, elle se coucha sur moi et prit son plaisir, sans penser au mien. Heureusement que je pus profiter de son vagin trempé de sa jouissance, il faut bien que nous autres ‘nouvelles femmes’ ayons un peu de plaisir.

C’est ma vie de femme et d’épouse et c’est bien.