Patrick

De Gai-Éros
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Patrick
Texte paru le 2014-06-19 par Stanlyon   Drapeau-fr.svg
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Il y a longtemps que je ne vous ai pas raconté d'expérience sexuelle. J'avoue que ces dernières semaines, je n'étais pas très inspiré mais hier, en me baladant dans le Marais avec mon chéri, j'ai repensé à Patrick. Les amateurs de poils me comprendront. C'est un musclebear, un vrai. En principe, je suis plutôt actif mais avec Patrick, je n'ai eu aucun problème pour inverser les rôles.

C'était il y a un peu plus de dix ans. Je bossais à Paris pour deux mois et j'étais logé chez des copains tout près de la rue de Rivoli (extrêmement pratique pour sortir le soir me direz-vous). A cette époque, j'allais très régulièrement au Bear's Den (je devais être dans une période bear). Je dois dire qu'à 25 ans, j'avais pas mal de succès malgré une certaine timidité. J'étais donc assis au bar du Bear's Den vers 19 h. Il y avait un monde fou pour l'apéritif. Je discutais avec un gars que j'avais vu plusieurs fois déjà lorsque Patrick est entré. Il m'a plu immédiatement. Taciturne, grand, costaud, barbu, les cheveux courts. Je l'ai tout de suite trouvé à mon goût. Il était charpenté sans être gros. Je commençais à fantasmer puis, je me dis bien vite que je n'avais aucune chance vu le peuple qui s'agitait dans le bar. Je continuais donc à avaler mon Perrier en proposant à mon voisin de bar d'aller dîner quelque part (en tout bien tout honneur, il ne me plaisait pas du tout). Il me répondit qu'il devait rentrer. Je réglai donc ma consommation et, par acquis de conscience, je descendis dans la backroom. Patrick était dans l'escalier, sa bière à la main et nous avons échangé un regard. Je suis descendu en n'osant pas regarder s'il me suivait et je suis arrivé dans un coin sombre où deux mecs s'embrassaient chaudement.

Tout d'un coup, je sentis une main contre ma nuque, un souffle sur mon cou et une autre main sur mes fesses. C'était lui ! Incroyable ! Il me chuchota un truc à l'oreille du genre : "T'aimes baiser ici ?" Je lui répondis que je préférais dans un lit. Il me chuchota à nouveau qu'il habitait tout près et m'embrassa en enfonçant sa langue dans ma bouche. Il sentait la bière et la clope mais, bizarrement, ça ne m'a pas du tout dégoûté. Il avala sa bière et nous remontâmes dans le bar après s'être juste un peu tripotés. Une fois dans la rue, il ne dit pas un mot et ouvrit une porte cochère tout près, dans la rue des Lombards.

— J'ai envie de mettre ma bite dans ton cul, me chuchota-t-il dans l'oreille tandis que nous montions l'escalier.

Je tremblais, il semblait si solitaire dans le bar et si entreprenant dans l'escalier que je me demandais comment ça allait se passer. J'avais déjà plein de plans cul à mon actif et pourtant j'étais fébrile. Il ouvrit la porte de son appart et me fit entrer. Dès que nous sommes arrivés dans le hall il m'ordonna de me mettre à genoux et me fit lécher la braguette de son jean tandis qu'il ôtait mon pull (nous étions en septembre et il faisait encore doux). J'étais donc à genoux devant lui, torse nu, en jean et en Converses. Situation qui m'excite encore aujourd'hui. Totalement soumis, je pris sa queue dans ma bouche dès qu'il baissa son fut et son caleçon.

Il me pinçait cruellement les tétons pendant que je le suçais, et il haletait. C'était trop bien. Je bandais dans mon jean même si je n'avais pas de sous-vêtement, je commençais à me sentir à l'étroit. Il m'ordonna de me foutre à poil tout en continuant à le sucer. J'obéis. J'étais donc nu en chaussettes (ridicules avec les Simpson !) devant lui, tétant sa bite et son gland que je trouvais très gros. Il se déshabilla à son tour et là, les gars, je me rendis compte qu'il était vraiment poilu, le torse, les épaules, les cuisses, les fesses, le pubis et même les couilles. Je léchais tout ça comme une vraie salope (j'assume). Il me fit remettre debout et m'embrassa. Il me poussa vers sa chambre qui se trouvait tout de suite sur la gauche. Un moment, j'ai cru qu'il allait me sauter comme ça sur le carrelage du hall d'entrée. Il me fit mettre à 4 pattes et commença à m'ouvrir le cul avec sa langue. C'était excellent. Il me proposa du poppers, j'acceptai. Il m'ordonna de lui mettre la capote avec ma bouche. Je réussis après deux essais un peu maladroits. Il me refit m'offrir et appuya sur ma nuque avec sa grosse paluche pour que ma tête s'enfouisse dans la couette. Il entra en moi doucement, curieusement, je n'ai pas eu mal du tout alors que parfois, le premier passage est un peu dur. Je le sentais en moi, j'étais à lui. J'avais un vrai sentiment d'appartenance à un inconnu, d'abandon. C'était intense comme plaisir. Il a fait des va-et-vient de plus en plus durs et intenses, c'était excellent. Il ne disait rien mais me léchait le cou et ses mains me tenaient la taille solidement. Je crois que j'ai dû éjaculer sans presque me toucher et lui s'est retiré, a enlevé la capote, m'a retourné et joui sur mon visage. Il a souri, moi aussi, m'a tendu une serviette et m'a proposé de dormir avec lui. Nous avons un peu parlé et je me suis endormi dans ses bras. Je l'ai revu presque tous les jours de mon séjour et je suis rentré à Lyon et les nouvelles se sont amenuisées. Dommage.


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