Papy ne fait pas de résistance

De Gai-Éros.

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Papy ne fait pas de résistance
Texte paru le 2002-07-25 par Charles   Drapeau-be.svg
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— Vous avez une très grosse queue, monsieur!

Jamais je n’aurais pu imaginer entendre un jeûnot de 17 ans me faire une pareille remarque... encore moins sous mon propre toit. Pourtant, ce matin-là, dans ma salle de bain, j’ai compris qu’il existait encore des choses à découvrir... À 53 ans, j’avais du bonheur devant moi!

Je m’appelle Martin mais tout le monde m’appelle Many. J’ai donc 53 ans, je suis veuf et père de deux enfants. Luc a 35 ans et est lui-même père de Christophe qui a 16 ans. Ma fille Nancy a 32 ans et a 3 enfants. Je suis un jeune papy heureux. J’aurais pu l’être plus encore si ma chère épouse n’était pas partie pour l’autre monde il y a 15 ans... Si je ne me suis jamais remarié, je n’ai jamais fait voeu de chasteté et ma vie sexuelle a été (et est toujours) bien remplie. J’ai eu plusieurs maîtresses régulières et d’autres passagères. J’ai un corps bien entretenu et viril: une toison distinguée recouvre mes cuisses et mon torse ainsi que mes fesses et mes avant-bras.

Il y a trois mois, mon fils a obtenu un poste d’infirmier en chef dans un hôpital à l’autre bout du pays et, après de nombreuses discussions, il a été décidé de me confier Christophe, mon petit-fils. Celui-ci, en pleine année scolaire, ne désirait pas suivre ses parents à Marseille. Je pense surtout qu’il n’avait pas envie de quitter son cercle de copains avec qui il avait grandi. Parmi eux, un certain Romain que j’avais entrevu quelques fois et qui semblait être un garçon «rangé» et de bonne fréquentation. À plusieurs reprises, Christophe coucha chez son copain avec mon approbation. Lorsque mon petit-fils me demanda si Romain pouvait dormir chez moi pour deux ou trois nuits en l’absence de ses parents, je ne pus qu’accepter. Le premier matin, Christophe fit «grasse matinée» tandis que son copain me rejoint assez tôt dans la cuisine. Le gaillard m’apparut vêtu uniquement d’un mini short qui moulait parfaitement son service trois pièces. Un beau spécimen, ce Romain. Les filles devaient en raffoler. Ses attitudes étaient toutefois bizarres. Il me tournait autour en me frôlant et en mettant bien en valeur sa plastique impeccable: pectos saillants, torse large et finement velu, cuisses fermes et gueule d’ange. Je mentirais si je disais qu’il ne me troublait pas. Il me faisait même de l’effet: je me mis à bander. De temps en temps, sa main glissait dans l’échancrure de son short comme pour remettre ses «outils» en place ou s’assurer qu’ils sont toujours là. Petit-déj’ pris, je lui dis qu’il prenne son temps pour prendre le sien et que j’allais me doucher à l’étage. Il me lança un grand sourire et me regarda sortir de la pièce.

Dans la salle de bain, je me suis regardé dans la glace comme pour me poser une question. Est-ce que je rêvais ou est-ce que ce garçon me draguait? Mon trouble ne finissait pas de grandir et ma queue se dressa lorsque j’ôtai mon pantalon. Machinalement, je me suis mis à me caresser... revenant sur terre, j’ai réglé le jet de la douche et je me suis lavé à l’eau presque froide. J’en avais besoin. Quelle ne fut pas ma surprise de voir Romain jaillir dans la salle de bain quelques instants plus tard!

— Ça vous ennuie si je me lave les dents pendant que vous prenez votre douche?

— Euh... (J’étais scié, perdu, sans voix...) C’est à dire que... (Devais-je avoir l’air con et prude.) Non... Non, vas-y!

— C’est aimable à vous.

Tout en faisant mine de s’occuper de ses dents, le garçon me matait dans la glace et se tripotait l’avant du short chaque fois qu’il le pouvait. Il avait une belle érection et n’essayait même pas de la cacher. C’est là que tout bascula. Il se retourna vers la cabine de douche et me lança:

— Vous avez une très grosse queue, monsieur!

— Je... je n’ai jamais eu à me plaindre.

— Et encore, là, elle est au repos!

— Ce n’est pas comme la tienne!

— C’est à cause de vous, m’sieur!

— De moi?!!

— Vous m’impressionnez!

— Ah bon!

— Vous n’avez pas du tout l’air d’être le grand-père de Christophe. Si vous voulez savoir, vous êtes même drôlement mieux foutu que mon père et la plupart de ses amis. Excusez-moi d’être aussi franc mais...

— Au contraire, c’est très gentil... et c’est agréable d’entendre ça dans la bouche d’un jeune gars...

Ma douche terminée, j’attrapais la serviette pour commencer à m’essuyer. Mon sexe devenait lourd. Je le sentais s’épaissir. Je redoutais l’érection et, en même temps, je l’espérais... Orgueil de mâle! Un mec de 53 ans qui peut montrer une belle érection à un gamin de 17 ans!

— J’aimerais vous ressembler plus tard.

— J’ai l’impression que tu seras même mieux. À ton âge, je n’étais pas aussi bien foutu...

— Vrai?! Enfin, c’est vrai que vous me trouvez... euh... que vous me trouvez bien!

— Je suis sûr que pas mal de filles ont dû te le dire! Et que tu en as largement profité!

— Pour me le dire, c’est sûr! Pour ce qui est d’en profiter, voilà autre chose... Ce n’est pas trop mon trip...

— Qu’est-ce qui n’est pas ton trip? L’amour?

— Oh si, l’amour j’adore ça... Mais pas avec une fille... Avec un mec!

Voilà, c’était tombé! Vlan! Ce que je redoutais arrivait... Je crus défaillir...

— Tu en es sûr?

— Sûr et certain! Oh, mais ne craignez rien... Entre Christophe et moi, c’est seulement de l’amitié. Votre petit-fils est 100% hétéro et moi j’aime les hommes, les vrais... comme vous!

— Mais tu as essayé avec...

— Avec les filles? oui... plusieurs fois... mais, voyez-vous, avec aucune ceci (Il me montrait la bosse dans son short.) n’arrivait. Pas moyen de bander! Tandis qu’avec des hommes...

— C’est donc moi qui te mets dans cet état?

— Oh oui, m’sieur! J’ai tellement envie...

— De quoi as-tu envie?

La réponse ne fit jamais mais il tomba à genoux devant moi, embouchant d’un coup ma queue qui n’en revenait toujours pas. En trente secondes, elle lui remplit la bouche à l’étouffer. Depuis des années, je n’avais connu pareille excitation. Ce petit gars savait y faire; il s’occupait de mon gland, de la longueur de la queue, des couilles avec brio. Jouant comme un pro avec sa langue, il me prodiguait les soins les plus savants. Sa fellation dura plus de dix minutes et lorsqu’il me sentit prêt à jouir, il s’arrêta et se releva...

— Pas comme ça! Pas aujourd’hui, en tout cas... Ce matin, je veux vous sentir en moi... ailleurs...

Mon regard sondait le sien. Il n’y avait aucun doute là-dessus, Romain voulait que je l’encule, que je le possède...

— Je veux être à vous... à toi...

— Je ne sais pas si...

— Moi, bien je sais!

Son short tomba lorsqu’il en desserra le cordon et il se pencha pour fouiller dans une poche. Il me montra un préservatif et se colla contre moi. Cette chaleur! Cette douceur et cette force à la fois!

— Il n’y a aucun piège, je te jure. C’est ce que je veux depuis longtemps... serre-moi contre toi!

Il s’est blotti contre ma poitrine et mes bras l’ont enveloppé doucement. Sa bouche a embrassé un de mes tétons dressés et la langue s’est mise à jouer avec. Mon corps se réveillait à la jouissance. Si je ne m’étais pas retenu, j’aurais pu jouir, là, d’un seul coup. Mais je voulais lui donner ce qu’il voulait. Il m’a pris par la main pour m’entraîner dans ma chambre, sur mon lit... Je réalisais alors la présence de mon petit fils sous mon toit. Romain comprit et dit...

— Si c’est à Christophe que tu penses... Il sait... Il m’a aidé à avoir ce que je désirais le plus au monde... C’est mon ami, un vrai... Il ne sortira pas de sa chambre avant que...

Je n’en revenais pas. Mon petit-fils avait arrangé cette rencontre! Il avait poussé son meilleur ami dans les bras de son grand-père! Décidément, j’allais de surprises en surprises...

— Viens, Many, viens me faire l’amour!

— Je vais te faire l’amour, mon agneau...

Ces mots étaient sortis avec une telle aisance. Je n’avais pas honte à les dire et encore moins à les penser. Il me saisit la bite, en souriant, et m’attira dans ma chambre. Il était éblouissant de beauté et j’étais fou d’excitation. Mes yeux ne quittaient plus cet adorable petit cul rond et ferme... où il allait m’aspirer. J’ai refermé la porte de la chambre et lorsque je me suis retourné, il était à quatre pattes sur le lit... mon lit! Il m’offrait une des plus belles visions que je n’avais jamais eue. Ses deux mains caressaient ses globes fessiers puis les écartaient sensuellement. Ce garçon si «rangé» et de bonne fréquentation se transformait en petite «femelle» prête à tout. Je me suis approché de lui et je lui ai flatté le cul d’abord avec douceur...

— Claque-moi les fesses! Je suis un vilain garçon avec des idées sales en tête, Many! Punis-moi... Donne-moi une fessée...

Ce garçon réclamait une punition, la revendiquait. La situation était follement excitante. J’ai appuyé au bas de son dos pour qu’il creuse plus fort la cambrure de ses reins.

— Cambre-toi bien! Montre-moi bien ce que tu as à m’offrir...

— Je veux te donner tout. Tout est à toi. Tu dois prendre tout. Je suis... je suis...

— Tu es quoi?

— Ta petite pute!

— Mmmm, c’est vrai ça?

— Oh oui, Many, je suis ta pute...

— Et tu as de vilaines pensées, c’est ça?

— Oui. Je pense sans arrêt au sexe.

— Explique-moi ça en détails!

Et ma main claqua sur la rondeur de sa croupe bien cambrée. Il gémit de bonheur.

— Je pense à des grosses queues, Many... des grosses queues comme la tienne... qui s’enfoncent en moi...

Seconde salve. Plus forte. Il geint.

— Elles me prennent par tous les trous... et je prends du plaisir à les sentir glisser en moi... Ma gorge s’étouffe... Mon cul souffre mais c’est mon désir...

— Et tu voudrais que je te fasse ça, n’est-ce pas?

— Oui, Many! J’aimerais que tu me...

— Baises?

— Oui, Many!

— Ce n’est pas de l’amour que tu veux alors?

— Oh si! si! Je ne conçois l’amour qu’ainsi... Tu es mon Maître, mon amant... Tu as tous les droits sur moi...

— Celui de te baiser?

Ma main claqua plus fort, laissant une trace rouge sur ses fesses douloureuses. Il n’en pouvait plus.

— Prends ma chatte de mec, Many! Enfonce ta grosse bite dans ce trou, TON trou...

— Il ne sera plus qu’à moi CE trou?

— Oh oui, c’est mon plus cher désir!

— J’ai du mal à le croire. Je crois que tu es une petite chienne en chaleur et que tu t’abandonneras à toutes les grosses tiges que tu rencontreras.

— Mais tu me puniras, Many! Tu feras de moi un brave garçon...

— Alors je vais te baiser puisque tu le mérites...

Je me suis agenouillé derrière lui et j’ai enfoui mon visage dans sa raie tendre et duveteuse. Un régal! Une odeur juvénile et masculine à la fois... Ma langue lécha la fente offerte et titilla le petit trou frippé. N’en pouvant plus, il réclama que je l’introduise en lui. Une nouvelle claque le calma.

— Ce sera lorsque j’en aurai envie, petit! Seulement lorsque ce sera MON désir.

— Oui.

Mon travail de la langue reprit de plus belle. J’enfonçais la pointe d’abord au pourtour puis très loin dans le fourreau serré. Il se tortillait en poussant des cris de jouissance. Je pris un malin plaisir à prolonger cette séance pendant dix à quinze minutes, le poussant au paroxysme de l’excitation (et moi aussi par la même occasion).

— Donne-moi la capote! lui ai-je ordonné.

Il déchira l’enveloppe et me tendit la rondelle de caoutchouc. Lorsque je la fis glisser sur ma bite bien droite et raide, je le vis me mater par-dessous ses cuisses en se passant la langue sur les lèvres. Son regard brillait d’envie. J’avais devant moi une espèce de Jekyll and Hyde, un mec au double-visage: d’un côté le petit étudiant clean et de l’autre la pute en chaleur. Cette petite pute allait en avoir pour son argent.

— Maintenant, parce que j’en ai très envie, je vais te baiser.

Je me suis positionné, derrière sa croupe, en conquérant, et j’ai forcé en douceur son intimité. Son trou, comme je l’avais imaginé, aspira littéralement mon sexe gainé. Il avait été très bien préparé par ma bouche.

— Oh ouiiiiiii, Many, prends-moi à fond!

— Viens doucement à ma rencontre, mon bébé! Pousse ton petit cul vers mon ventre...

— C’est bon... c’est délicieux... Tu me remplis jusqu’au bout...

— Tu aimes ça, hein?

— Ouiiiii!

— C’est ça que tu voulais?

— Ouiiiii!

Au début, même sous l’emprise de l’excitation, j’avais peur de lui faire mal et de le blesser, le déchirer. Comme je le sentais réceptif, je me suis permis de passer à la vitesse supérieure. Mes coups de reins s’enhardirent. Mes mains glissaient sur la soie douce de son dos et pétrissaient ses muscles saillants. Je goûtais avec délectation - pour la première fois - aux joies du sexe entre mâles. Car c’était bien à un petit mâle bourré de testostérone que j’avais affaire. Il prenait seulement du plaisir à se la jouer «femelle» face au macho que je suis... Tout ça n’était qu’un jeu: jeu de rôles et de séduction; jeu pervers et ambigu... dans lequel je plongeais avec joie.

— Laboure-moi! Force-moi le cul avec ton mandrin, Many!

— Tu en veux toujours plus, c’est ça?

— Oui

— Et quand je t’aurai donné ce que tu veux, tu iras chercher plus ailleurs, n’est-ce pas?

— Non, Many! Pas si tu me tiens bien. Je voudrais tellement t’appartenir... Etre à toi et rien qu’à toi... Vénérer ton corps de mâle et ta bite d’étalon... Tu fais si bien l’amour...

Une claque sur ses reins cambrés. Il gémit.

— Je pensais que c’était de la baise!

— Dis-moi que tu aimes t’occuper de mon cul, Many! Je suis le premier, n’est-ce pas?

Je n’avais pas envie de répondre à ses questions. J’étais le mâle dominant et il n’avait qu’à subir. Pourtant mon coeur fondait comme du sucre... Ce petit mec m’avait tourneboulé et je ne savais plus trop où j’en étais. Christophe me revint à l’esprit et je me mis à me demander s’il entendait nos ébats. Cela me troublait encore plus.

— Je voudrais que tu me prennes sur le dos... pour te voir!

— J’ai encore mieux pour toi! lui ai-je dit.

Je me suis couché sur le dos, la tête relevée par l’oreiller, et je lui ai donné l’ordre de s’empaler sur ma queue. Il s’est installé au-dessus de mon bas-ventre, jambes écartées et ployées, pour descendre doucement vers l’objet de tous ses désirs. La position qu’il m’offrait était tout bonnement jouissive. Ce corps superbe qui allait à ma rencontre, à la rencontre de ma virilité, c’était si beau...

Je me suis fait plus tendre, l’amenant à s’autovioler.

— Viens doucement, bébé! Descends sur ma queue et avale-la. Je sais que tu ne vis que pour ça... pour cette belle grosse tige luisante...

— Oh oui, elle glisse à fond...

— Tu peux faire mieux que ça, bébé! Il reste un morceau.

— C’est si long.

— Tu dois tout prendre, bébé. Toute la longueur doit entrer dans ton cul... Un vrai cul de salope ça prend tout...

— Oui, Many!

Et mon petit gars, le visage pourpre et tordu de douleur, s’est empalé par petits coups sur mon mandrin dressé... Il l’a branlé durant une heure à la force de ses sphincters endoloris. Il le voulait et il l’a eu. Nous avons changé plusieurs fois de position et finalement nous avons atteint l’ultime jouissance en choeur. Lui sur mon ventre et moi sur son visage béat. Nous étions vidés de nos forces et de notre substance. Il s’est blotti à nouveau contre moi, enchevêtrant ses longues jambes poilues dans les miennes. Il déposa un tendre baiser sur ma poitrine en remontant vers ma bouche.

— Many, je t’aime!

Et c’était vrai!



Dernier courriel connu de l'auteur : dirtygayhairy@hotmail.com



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