Mon patron - Entre collègues (3)
De Gai-Éros.
Texte paru le 2004-12-14 par Charles
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Mon patron venait d’engager un nouveau comptable. Un mec insignifiant! Grand, mince, maigre même avec un visage allongé et un nez pointu. Il n’était pas marié. Sans doute parce qu’il avait consacré tout son temps à son travail. Il avait dû réaliser qu'il ne plaisait pas aux femmes et que c'était certainement avec des prostituées qu'il devait se soulager. Ce mec m’intriguait et je le surveillais souvent. Lorsque je portais du courrier ou des dossiers dans les bureaux, il m’arrivait de le trouver avec un visage rouge et décomposé. Comme il avait son bureau personnel, il devait se masturber régulièrement.
Un jour qu’il était absent, j’avais fouillé son bureau et j’avais trouvé des livres pornos. J’avais découvert son obsession pour les rapports SM. Le viol l'excitait particulièrement. Il aimait se caresser en matant des photos où des femmes attachées subissaient les derniers outrages. Il s’imaginait sûrement qu’il pouvait ainsi les forcer à le sucer et à avaler son sperme visqueux. Il bandait en fantasmant à l'idée qu'il les traiter de salopes, de putains, de chiennes... C'était un fameux vicelard doublé d’un pervers. Je soupçonnais que le patron sache tout cela de lui et qu’il l’ait engagé pour ça.
Un soir, mon patron m’a dit que je devais encore rester au bureau une ou deux heures pour aider le comptable. J’ai vite compris que la nuit allait être longue... Je me suis rendu dans le bureau du comptable. Celui-ci était assis derrière son bureau devant une pile de dossiers.
— Tout ceci est à ranger! Je viens de terminer les vérifications...
Je me suis dirigé vers lui. Il a tourné son siège vers moi et m’a tendu une pile de dossiers qu’il a laissée glisser à ses pieds. Le sol était recouvert de feuilles éparses.
— C’est bête! Il va falloir les reclasser maintenant.
Je me suis mis à quatre pattes pour tout ramasser. Le comptable avait les cuisses bien écartées devant mon nez. Il a posé la main sur son bas-ventre. Son pénis s’est mis à durcir dans son pantalon.
— Tu corresponds parfaitement à mes fantasmes. J’aime toutes les salopes qu’elles soient mâles ou femelles! Le patron m’a demandé de m’occuper de toi... toute la nuit... Je viens de lire un dossier qui m’a bien excité... il va falloir m’aider à me soulager...
Il avait sorti son pénis et se masturbait en me regardant droit dans les yeux. Son pénis était déjà en érection lorsque je l’ai pris en bouche. Longue, mince, courbée et veinée, sa queue était surmontée d'un gros gland violacé aux rebords proéminents. Une belle bite! Elle était encore plus belle que je ne l'avais imaginée.
— Tu sais ce que j’attends de toi?
— Oui, Maître.
— Je vais te violer avec mes doigts, ma langue et ma queue ainsi qu’avec tout objet qui me fera envie.
— Bien, Maître.
— Tous tes trous seront à mon entière disposition... Est-ce clair?
— Oui, Maître.
— Si tu résistes, je saurai te dresser...
Le message était on ne peut plus limpide. Il voulait que je lui résiste.
— Les vilaines salopes, je sais m’en occuper, tu sauras!
— Mais, je ne suis pas une salope...
Son regard s’éclaira. J’entrais dans son jeu. Je lui ai donc offert un peu de résistance. C’était un jeu de surenchères et ma résistance a été plus importante qu'il ne l'avait imaginée. Il est devenu plus violent, m’a frappé au visage. J’en ai pleuré de rage et de douleur. Il m’a arraché tous mes vêtements. J’étais nu et à sa merci. Je l’ai pompé plus d’une heure. Mes mâchoires en étaient meurtries. Il s’est levé et a rangé sa queue dans son slip.
— Bon! Il est maintenant temps de passer aux choses sérieuses. Allez, petite salope, tu vas accepter de faire tout ce que je veux. Mets-toi à quatre pattes sur le bureau...
Il a sorti un énorme gode d’un tiroir. Ce gode était monstrueux. J’ai eu un frisson. Je suis bien élargi mais un truc pareil ça fait peur.
— C’est trop gros! ai-je gémi.
Il m’a donné une baffe monumentale, me faisant saigner du nez.
— Une pute ne donne jamais son avis!
Quelques larmes se sont mises à glisser sur mes joues et je me suis positionné sagement.
— Tu vas voir, on va bien s'amuser tous les deux. Mets ta main ici!
J’ai tendu la main vers la bosse de son pantalon. Il a souri.
— Tu la sens ma grosse bite dans mon pantalon? C'est toi qui la fait bander avec ton petit cul et ta bouche pulpeuse.
Sa main a glissé dans ma raie puis est descendue entre mes cuisses après m’avoir palpé les couilles. Il m’a enfoncé le bout du gode dans l’oignon en m’ordonnant de continuer à m’y empaler moi-même. Il a fait le tour du bureau pour se retrouver devant mon visage. Il m’a saisi par les cheveux et a à nouveau sorti sa bite.
— Suce, salope... je veux venir dans ta bouche, petite putain. D’abord dans ta bouche et ensuite dans ton cul...
Il guida son gland vers ma bouche. Je n'avais pas d'autre choix que d'ouvrir les lèvres et gober l’engin encore plus gros que tout à l’heure. Le gode s’enfonçait doucement en moi et je souffrait de mes deux trous violés. M’agrippant toujours par les cheveux, il me violait la bouche avec un plaisir certain.
— Ah, tu suces bien, salope... Et ton gode, tu l’apprécies maintenant, hein?
À ce rythme-là, je sentait que son désir montait en flèche et qu'il ne pourrait se retenir bien longtemps. Il m’avait annoncé la couleur: une jouissance pour chaque trou. Il voulait démontrer à la petite putain que j’étais et qu'il dominait, que durant les prochaines heures, elle serait à sa merci. Il gémissait comme une bête blessée et je le sentais durcir dans ma bouche. Il m’injuria un peu plus fort. Je savais qu'il allait jouir.
— Ah oui, avaaaaaaaaaale, petite putain... Goutte au jus de ton Maître, de ton violeur!
Le sperme coula à gros bouillons dans ma bouche et le long de mon menton et dans son cou. J’essayais de reprendre mon souffle mais, lui, ne voulait pas me laisser une seconde de répit. Il m’a attaché les poignets derrière le dos avec mon slip qu’il a déchiré. Il m’a couché sur le bureau après m’avoir fourré mes chaussettes dans la bouche.
— Voilà, comme ça tu es parfaite!
Nu, à sa merci, j’attendais la suite avec appréhension. Il s’alluma une cigarette et ne fit plus attention à moi. Il quitta même le bureau un moment. J’avais un peu froid. Lorsqu’il revint, il commença à me caresser de ses mains vicieuses. Il pinça mes tétines doucement puis avec force, m’arrachant des cris de douleur.
— Oui, ça fait mal, je sais! Mais c’est la loi... c’est MA loi!
Il m’enleva mon bâillon improvisé et commença à me masturber lentement en m’ordonnant de lui raconter, dans les moindres détails, comment le patron m’avait dressé pour la première fois. Lentement, en m’écoutant raconter, il retrouvait son érection.
Il glissa la main entre mes fesses et caressera les replis intimes de mon cul. À son tour, il me raconta comment il avait forcé un jeune garçon à le sucer dans le métro avant de le pénétrer dans un couloir désert. Son doigt pénétra dans mon conduit assoupli par le gode.
— Je voudrais te prendre aussi de cette façon. Dans un endroit où il peut arriver quelqu’un à tout moment pour nous surprendre. Je pourrais te traîner dehors et aller te violer là-bas dans le parc... en face des bureaux.
Le doigt s'agitait de plus en plus à l'intérieur de mon cul et je sentais son ongle mal taillé me griffer l’intérieur. Il m’a re-fourré les chaussettes dans la gueule.
— Ça t’excite toutes ses histoires, hein? Tu mouilles, ma salope? C'est de t’imaginer nu dans un parc avec une bite au cul... ou bien c’est de sentir mon doigt te fouiller la chatte! Tu sais que tu as une petite chatte bien serrée, toi... et bien chaude aussi. Ne me dis pas le contraire, petite salope. Même avec le gode, tu es toujours étroite! Je sais bien que tu veux me résister mais je sens aussi que ton corps est bouillant de désir. Allez, laisse-toi bien faire, petite putain, comme tu l'as laissé faire le patron!
J’ai agité un peu la tête et je me suis agité pour la forme. Je ne couperais pas à cette séance de cul avec lui... alors autant qu’elle se termine vite! Il s’est penché au-dessus de mon visage et m’a craché à la figure.
— C'est pas si mal, le viol, tu verras. Tu sais que tu me fais bander, toi! Tu sais que tu vas me faire venir, hein... Où ça? Là... dans ta raie serrée... dans ton trou...
À travers le bâillon, j’ai un peu crié:
— Je vous en prie, laissez-moi, laissez-moi...
L’effet escompté fut obtenu très vite. Mes supplications ne firent qu'exciter davantage le fonctionnaire vicelard qu’il était. Il me retourna et, me saisissant par les hanches, s’enfonça en moi d’un coup sec. Putain, la douleur! Le pénis était bien engagé dans le canal étroit de mon cul et son mouvement de va-et-vient s'accentuait de plus en plus. Je voulais qu’il se libère vite et que je puisse rentrer chez moi. Grâce à ma résistance et mes protestations, je savais qu'il allait bientôt jouir.
— Pute! Salope! truie!
— Mmmmmmmm...
— Je te nique, sale pute! Je te tire contre ta volonté... Ça te fait mal, hein, de sentir ton trou baisé par ma grosse bite?
— Mmmmmmmmm...
Il réalisait son fantasme: imposer son désir à une salope! Il est sorti de mon cul et a inondé ma raie d’un flot ininterrompu de sperme chaud. Je le sentais couler entre mes cuisses et glisser sur mes jambes flageolantes.
Deux semaines plus tard, le patron le mit dehors.
Je n’ai jamais su pourquoi!
Dernier courriel connu de l'auteur : dirtygayhairy@hotmail.com
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