Mon patron - Entre collègues (1)
De Gai-Éros.
Texte paru le 2004-08-12 par Charles
Vous avez envie de participer à un récit, mais vous n'avez pas l'envie d'écrire beaucoup, faîtes avancer le récit de Simon ou de Trent.
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Je devais finir un travail au bureau et mon patron, en partant, m’avait prévenu qu’il s’absentait pour le week-end.
— Me téléphonerez-vous pour me permettre de jouir?
— Non!
— L’éjaculation m’est donc interdite pour le weekend, monsieur?
— Je n’ai pas dit ça. J’exige que ton cul soit rempli en permanence.
— Alors je peux jouir?
— Si ton cul est rempli en permanence, oui. Tu as assez de godes et de plugs pour ça!
— Je le remplis à ma guise, Monsieur?
— Exactement...
— Je n’ai pas terminé ce travail, monsieur! Puis-je rester plus tard, ce soir, pour ne pas revenir demain?
Le patron n’y vit aucun inconvénient. Un de mes collègues, Karl, plutôt pas mal, entra dans le bureau du patron et annonça qu'il risquait de devoir repasser au bureau lui aussi. Il y eut entre Karl et le patron des petits regards complices qui m'enchantèrent plutôt. Karl devait être un bon amant et il était à mon goût.
Les bureaux se vidèrent tout à fait et j’étais au travail sur mon ordi depuis deux heures lorsque Karl fit son apparition. Il portait une tenue très décontractée.
— Salut, toujours là?
— Oui, j’avais beaucoup de boulot...
— Il est plutôt exigeant avec toi, le patron? Non?
— Oui... mais il est juste.
— Tu as des récompenses, c’est ça?
Son air vicieux me mettait un peu mal à l’aise.
— Tu as presque terminé?
— Oui... je n’en suis pas mécontent!
Karl s’avança derrière moi et en profita pour poser une de ses mains sur mon épaule et l'autre descendit vers mes tétons qu’il caressa. Ses intentions étaient extrêmement claires.
— Tu es venu pour travailler ou pour me déconcentrer?
— Ni l’un ni l’autre.
— Ah?
— Je suis venu pour me vider les couilles... En fait j'aime bien venir ici quand il n'y a personne car c'est très calme pour mon activité préférée.
Il se caressa la bosse du jeans et passa sa langue sur ses lèvres.
— J’adore me foutre des branlettes!
— C’est ton droit.
— Mais voilà, j’en ai marre de toujours faire ça seul! Tu n’as pas une petite idée de ce que je pourrais faire pour trouver une main secourable... Je dis une main mais ça peut être une... bouche... ou autre chose!
— Écoute, Karl, je ne sais pas ce que tu veux dire...
Il éclata d’un rire gras et nerveux.
— Oh que si! Tu sais très bien! Regarde, ce que j’ai apporté... pour toi!
Il sortit un gode de sa mallette de cuir. Il se mit à rire tout en regardant mon air ahuri.
— Il y a trop de bruit chez moi. Y’a mes gamins qui foutent le bordel et ma pétasse qui fait chier... pas génial pour se concentrer sur des choses cochonnes.
Il s'installa sur le devant du bureau, face à moi, écarta les jambes et balança sa grosse queue devant mes yeux.
— Tu la trouves comment? Y’a des putes qui m’ont dit qu’elle était belle... grosse même... Ne te gêne pas pour moi... si tu veux toucher...
J’étais comme hypnotisé par son bel engin dressé. Je n’avais qu’une envie: y goûter! J’ai reculé doucement mon siège et me suis mis en position décontractée, les jambes écartées. J’ai ouvert ma chemise...
— Oui, mets-toi à l'aise, petite pute! Montre-moi tout ce que tu offres au patron. Fais-moi le grand jeu comme avec ce vieux cochon... J’ai une plus grosse bite que lui, tu vas voir la différence!
Il enfourna sans plus de préambule son sexe raide dans ma gorge. J’ai commencé à le pomper sans aucune gêne. Il faut dire que depuis des semaines, le patron m’avait ouvert le gosier. Je sortis ma bite de mon pantalon et commençai à me branler.
— Qui t’a permis de te toucher, putasse? Hein? Pourquoi en irait-il autrement avec moi qu’avec le vieux bouc? Demande pardon au Maître...
— Pardon, monsieur!
— Retourne-toi que je te foute le gode au trou! Tu vas le serrer entre tes fesses pendant que je te baise la gueule. OK?
— Oui, monsieur!
Je me suis déshabillé et me suis retourné pour lui montrer mon cul. Il a sifflé un grand coup lorsqu’il a constaté qu’un gros plug noir était déjà en place.
— Déjà occupé, je vois!
— Monsieur veut qu’il soit rempli en permanence!
— Ah oui, d’accord! Et c’est comme ça tous les jours lorsque tu travailles au bureau?
— Plus ou moins, oui!
— Tu es vraiment sa pute alors?
— J’aime qu’on s’occupe de moi.
— Mais je vais bien m'occuper de toi, mon chéri. Je vais remplacer le vieux cochon pour cette nuit... En attendant, reprends ta sucette!
Je me suis mis à genoux entre ses cuisses et j’ai avalé son sexe dressé. Je le suçais lentement, enfonçant bien son membre jusqu'au fond de ma gorge.
— Tu suces bien. Le vieux a bien de la chance! Ma femme a des nausées rien qu’en prenant mon gland en bouche... Y’a rien de tel qu’un mec pour bien faire une pipe!
Grâce à mon habilité, sa bite grossissait dans ma bouche qui semblait s’ouvrir avec un écarteur.
— J’ai trop envie de remplacer ton bouche-cul par ma bite!
— Alors baise-moi!
— Avant, je vais un peu t’assouplir avec le gode que j’ai amené. Je l’ai acheté exprès pour toi...
Je ne me fis pas prier. Je me suis appuyé sur le bureau, jambes bien écartées et je l’ai laissé m’enlever le plug. Il m’a fait sucer le nouveau gode pour bien le lubrifier et puis il le positionna devant mon ourlet. Il poussa d'un coup et j’ai lâché un cri de surprise. Il était bien au fond de mon cul. Il commença à me limer bien profond tout en douceur. Je couinais à chaque fois qu’il arrivait au fond et je l'encourageais à continuer avec plus de vigueur.
— Le patron t’a habitué à la dure, hein?
— Oui. Il se sert de mon cul à sa guise. De tout mon corps d’ailleurs...
— J'aimerais bien voir tes deux trous pleins en même temps.
Il posa le gode muni d’une ventouse sur le sol. Il tenait bien droit. Il me demanda de m’enculer sur le gode pendant que je le suçais. Je me le suis enfilé lentement dans le cul et il s’est avancé vers moi.
— Tu vas voir, ma salope, comme ça va être très, très bon!
Il a alors commencé à me pilonner la bouche avec délice. J’émettais de petits bruits suggestifs.
— Oui. Gémis bien! Tu m’excites!
J’ai levé les yeux vers lui. Il m’a caressé la tête.
— Deux bites, c'est vraiment le pied, hein, ma petite chienne en chaleur?
J'étais amusé qu'il m'appelle sa petite chienne en chaleur. C’est pourtant vrai que je l’étais une chienne en rut. J’étais très excité de le pomper avec son regard dans le mien. Il se pencha et m’embrassa à pleine bouche.
— C’est une femelle comme toi dont je rêve depuis toujours. Disponible, consentante et experte. Après tout, un trou c’est un trou.
C’est à ce moment précis que la porte s’ouvrit et que le patron débarqua, le sourire aux lèvres.
— J'en étais sûr, ça baise derrière mon dos.
À suivre...
Dernier courriel connu de l'auteur : dirtygayhairy@hotmail.com
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