Les histoires de Franck (21) : Douleurs testiculaires… La suite…

Les histoires de Franck (21) : Douleurs testiculaires… La suite…
Texte paru le 2013-05-28 par FranckV   Drapeau-fr.svg
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Août
À chaque mois en 2018, une nouvelle activité vous sera présentée dans Raconte-nous cette photo #9...

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Voyons ce que les auteurs voient dans cette photo, à leur façon!

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Septembre


01/12/05 – âge : un peu plus de 36 ans

• Un réveil douloureux

Comme tous les matins, je me levais pour aller au boulot mais le réveil fut beaucoup moins agréable que d’habitude. Je remarquais rapidement une douleur sur le côté gauche du ventre. Cette douleur n’était pas omniprésente mais me lançait de temps en temps comme des décharges électriques ou comme si l’on me piquait avec des dizaines de petites aiguilles… Et ce qui m’inquiéta encore plus, c’était que cette douleur descendait jusqu’à mon testicule gauche. Il me semblait que l’origine du mal se situait au niveau du ventre mais je n’en étais pas certain. Si je touchais mon testicule, au premier contact, je ressentais aussi cette décharge électrique partir de mon testicule vers le côté gauche de mon ventre.

Je ne me rendis pas immédiatement au travail. J’attendis d’abord de voir si cela passerait… Mais non. Je prévenais donc ma hiérarchie que j’allais me rendre chez le médecin… Je téléphonais à mon médecin traitant pour prendre rendez-vous mais à ma grande déception, je tombais sur un répondeur précisant qu’il était en vacances jusqu’à la semaine suivante… Et les remplaçants qu’il indiquait sur son répondeur n’étaient que des femmes. Je n’avais rien contre les médecins femmes, mais j’ai toujours été un peu spécial. Même si je pensais que la douleur venait probablement du ventre et que la douleur testiculaire en découlait, je me doutais que le docteur allait sans doute vouloir tout de même vérifier qu’il n’y avait pas un autre problème… Je devrais probablement baisser mon slip et laisser le docteur examiner mes parties génitales. Et pour moi, il était hors de question qu’une femme explore cette région. J’ai toujours eu un problème à ce niveau. Je serais ce que l’on pourrait appeler un homosexuel pur et dur. J’ai toujours eu beaucoup d’amies du sexe féminin mais dès qu’il s’agit du contact physique, je fais simplement un blocage. Donc, impossible d’aller chez ces remplaçantes.

• En route chez le médecin

Il y avait bien cette maison médicale de quartier à cinq minutes de chez moi. Quatre médecins. Trois hommes et une femme. Je savais qu’ils avaient des horaires bien précis pour les consultations sans rendez-vous. Cela aurait bien été le diable que ce matin là, justement, ce fut la femme qui fut de consultations. Je me préparais donc. Je faisais attention à mettre des sous-vêtements agréables au regard, histoire de ne pas paraître ringard. Puis, une fois prêt, je me mettais en route… Arrivé à la maison médicale, je me suis immédiatement dirigé vers le tableau des horaires de chacun des quatre médecins et là, quelle ne fut pas ma déception de voir que c’était justement la femme qui s’occupait des consultations sans rendez-vous ce matin là. Je ne pouvais pas rester. Impossible. Quel manque de chance. J’ai donc quitté la maison médicale, même si la douleur restait bien présente, pour rentrer chez moi et parcourir l’annuaire téléphonique en quête d’un médecin du sexe masculin qui accepterait de me voir sans rendez-vous. Après quelques appels infructueux, je finis par tomber sur un docteur qui pourrait me voir dans l’heure qui suivait. En plus, son cabinet médical n’était pas si loin que cela de chez moi. Je me suis alors mis en route.

En arrivant, je voyais la plaque précisant le nom du médecin et cela me rassurait. Je sonnais et j’entrais dans la salle d’attente. Il y avait une personne avant moi. Je pris un magazine et je patientais. Au bout de quelques minutes, une porte s’ouvrit et un patient s’en alla. Le médecin arriva chercher la personne avant moi… Un médecin femme ! Je n’en croyais pas mes yeux. Pourtant, c’était bien un homme que j’avais eu au téléphone et la plaque précisait le nom d’un homme. Mais bon, il fallait que je voie un docteur. J’avais assez mal et je n’allais pas encore une fois rentrer chez moi pour parcourir l’annuaire. Je me décidais simplement à ne pas lui parler de la douleur testiculaire mais seulement celle du ventre.

Les minutes passèrent puis une porte s’ouvrit de nouveau. Le patient qui sortit n’était pas celui que je venais de voir entrer. Y avait-il deux médecins ? Je n’avais vu qu’une seule plaque pourtant. Ma crainte se transforma en joie lorsque je vis le médecin entrer dans la salle d’attente. Il s’agissait d’un homme d’une cinquantaine d’années. Ouf. Rassuré. Je pourrais lui faire part de mon problème intime.

J’entrais alors dans son cabinet. Il me fit m’asseoir, me demanda ma carte vitale puis me posa plusieurs questions pour remplir la fiche de renseignements dans son ordinateur. Puis il m’a demanda pourquoi j’étais là. Je lui expliquais alors que j’avais une douleur sur le côté gauche du ventre et que cela irradiait jusque dans le bas ventre.

• Sur la table d’auscultation

Il me dit alors d’aller m’allonger sur la table d’auscultation, de soulever mon T-shirt et de baisser mon pantalon au niveau des cuisses. Je me suis exécuté. J’étais donc là, allongé, mon ventre velu exposé au regard du docteur et mon pantalon baissé un peu au-dessus des genoux. Je regardais fixement le plafond, me sentant tout de même assez gêné.

Le docteur me demanda de lui montrer précisément où se manifestait la douleur. De l’index gauche, je pointais un endroit bien précis du côté de mon ventre, environ 10 centimètres au dessus de la base de mon pénis. Le docteur me demanda de lui décrire la douleur tout en me massant le côté gauche du ventre. Des éclairs électriques semblaient me parcourir et je sentais mes testicules se contracter. Après avoir minutieusement examiné mon ventre, il me demandé à quel endroit exact du bas ventre, cela était-il douloureux. Je lui répondis alors que si je touchais mon testicule gauche, la douleur semblait remonter du testicule au côté gauche de mon ventre. Le docteur s’en alla à l’autre bout de la pièce et chercha quelque chose dans une armoire. Je continuais à regarder fixement le plafond et j’essayais de deviner ce que le docteur était en train de faire. Il ne me fallut pas longtemps pour comprendre qu’il était en train d’enfiler des gants en latex. Je compris aussitôt ce qui allait se passer ensuite. Le docteur revint à la table d’auscultation et me dit qu’il allait examiner mes testicules. Il me demanda de baisser complètement le slip, ce que je fis sans poser de question.

Il prit d’abord mon testicule droit en main et commença à le faire rouler sur ses doigts. Il me demanda si mes deux testicules étaient douloureux, ce à quoi je répondis par la négative. Seulement le gauche. Néanmoins, il continua d’examiner mon testicule droit pendant quelques instants. Je ne pus empêcher ma verge de gonfler un peu sous le contact de ses doigts. Fort heureusement, cela n’atteignit pas l’érection mais simplement un léger gonflement de mon sexe.

Puis, le médecin passa au testicule gauche. Lorsqu’il posa le doigt sur la partie inférieure de mon testicule, une vive douleur remonta jusqu’à mon ventre et je ne pus empêcher un sursaut et une grimace de douleur. Il maintint son doigt à cet endroit. Au bout quelques secondes, la douleur n’était plus là. Il faisait rouler le testicule sur ses doigts pour mieux l’examiner. Mais aucune décharge électrique. Il retira ses doigts puis toucha de nouveau le testicule gauche. De nouveau, une vive douleur me parcourut. Mais au bout de quelques secondes, la douleur n’était plus là et le docteur put manipuler mon testicule sans me faire mal. Une chose était sûre, ces douleurs avaient arrêté tout éventuel début d’érection.

Puis, le docteur me dit que je pouvais me rhabiller. Il m’expliqua que le problème ne venait pas de mes testicules mais de mon ventre. Il y avait une irritation (ou une inflammation, je ne me souviens plus exactement, ou plutôt, je n’ai pas retenu l’explication très médicale qu’il m’a donnée… Je ne suis pas particulièrement familier avec ce vocabulaire bien précis) au niveau du ventre et que cela se répercutait au niveau des testicules. Il me donna un traitement à suivre. Moins de 48 heures plus tard, la douleur était partie.

(à suivre)



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