Les histoires de Franck (20) : Irritation ou champignon au niveau du pubis

Les histoires de Franck (20) : Irritation ou champignon au niveau du pubis
Texte paru le 2013-05-25 par FranckV   Drapeau-fr.svg
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Août
À chaque mois en 2018, une nouvelle activité vous sera présentée dans Raconte-nous cette photo #9...

Laissez voguer votre imagination autour de cette photo et excitez-nous dans vos propres mots!

Voyons ce que les auteurs voient dans cette photo, à leur façon!

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Septembre


Octobre 2005 – âge : 36 ans

* Première visite

Cela faisait quelques jours que j’avais un besoin fou de me gratter au niveau du pubis. Les deux ou trois premiers jours, je ne m’étais pas inquiété mais là, je commençais à me poser des questions. Bien entendu, j’avais pensé à l’hypothèse des morpions mais elle me semblait peu probable pour diverses raisons. Tout d’abord, cela faisait trois mois que je n’avais eu aucune relation sexuelle et ensuite, la démangeaison était très localisée. Sur la gauche de mon bas ventre, trois ou quatre centimètres au dessus de la base de mon pénis.

Je devais justement me rendre chez mon nouveau médecin (j’avais changé de médecin traitant en cours d’année suite à mon déménagement après la rupture avec mon ex-compagnon) pour lui demander quelque chose pour dormir. Cela faisait plusieurs semaines que l’insomnie me tenait compagnie et je commençais à saturer nerveusement. Je me disais que j’allais lui en parler par la même occasion et que je lui demanderais une pommade contre ce genre d’irritations.

Me voici donc chez le médecin. Après lui avoir parlé longuement de mes problèmes d’insomnies, je lui parlais de cette petite irritation, pensant qu’il comprendrait tout de suite de quoi il s’agissait et qu’il me prescrirait une pommade sans avoir besoin de m’ausculter…. Mais apparemment, il préféra vérifier de lui-même. Il me demanda de m’allonger sur la table d’auscultation et de lui montrer la zone incriminée.

Je débouclais alors ma ceinture, dégrafais mon pantalon et le baissais un peu sur mes hanches. Je baissais ensuite un peu mon boxer pour ne dévoiler que la zone d’irritation. Le docteur explora alors la région, écartant les poils de mon pubis pour mieux voir. Il me confirma qu’il s’agissait d’un petit champignon que j’avais pu attraper à cause de la sueur. Rien de grave, rien d’alarmant. J’étais prêt à remonter mon pantalon quand il me dit qu’il souhaiterait tout de même vérifier mes parties génitales pour s’assurer que ce n’était pas plus important que cela pourrait paraître.

J’avais pris toutes les précautions pour ne pas devoir baisser mon sous vêtement et exposer mon sexe au docteur et j’étais persuadé que cela passerait comme une lettre à la poste. Et malgré cela, me voici sur cette table d’auscultation à devoir baisser mon boxer et laisser mon nouveau médecin manipuler mes parties génitales.

Le docteur enfila des gants en latex pendant que je baissais un peu plus mon pantalon et que je descendais mon boxer jusqu’au milieu de mes cuisses. Lorsque le médecin se retourna, désormais ganté, je n’avais plus rien à lui cacher. Il commença alors une manipulation minutieuse de mes parties intimes. Il écarta les poils pour mieux voir la peau, souleva mes bourses pour avoir un meilleur aperçu de la zone qu’elles cachaient. Il examina avec beaucoup d’attention mes testicules. Pour mieux voir au travers de ma toison pubienne, il fut obligé de temps à autres de prendre ma verge entre ses doigts et de la déplacer à un endroit où elle ne le gênerait pas… Mais la gêne était en fait pour moi. Toutes ces manipulations commençaient à développer une certaine excitation et je sentais ma verge commencer légèrement à se durcir. Fort heureusement, cela n’allait pas jusque l’érection.

Le docteur ayant fini son examen, il m’expliqua le traitement que j’allais devoir suivre… Et cela pendant de longues minutes pendant lesquelles j’étais toujours allongé sur la table d’auscultation, mon sexe dévoilé à son regard. Je remarquais par ailleurs qu’il ne se gênait pas pour l’observer avec attention alors qu’il continuait son explication. Je me demandais bien quand il m’autoriserait à remonter mon boxer…

Finalement la délivrance arriva. Enfin…

J’ai suivi le traitement pendant un mois, mais apparemment, cela n’a pas suffit et le champignon s’était désormais développé à la base de ma verge… J’allais devoir retourner chez le médecin… Et cette fois ci, je savais qu’il devrait regarder mon sexe de près, aucune échappatoire.

* * * * *

28/12/05 – âge : 36 ans et 3 mois

* Deuxième visite

J’étais inquiet. Les démangeaisons que je ressentais depuis le mois d’octobre n’avaient pas disparu et des plaques rouges se trouvaient maintenant à la base de mon pénis ainsi que dans l’aine gauche. Deux des orteils de mon pied gauche étaient eux aussi atteints de petites plaques rouges. Je me suis donc rendu de nouveau chez mon médecin traitant. Nous avons tout d’abord un peu parlé. Il m’a demandé comment j’allais, si le moral était bon etc. Il savait que je passais par une phase difficile et il m’apportait les conseils dont j’avais besoin. Après une longue discussion, il me dit qu’il allait alors ausculter les zones qui me posaient problème. Il me demanda de retirer mes chaussures, chaussettes et pantalon puis de m’allonger sur la table d’auscultation.

Il regarda tout d’abord mes pieds et mes orteils. Il conclua assez rapidement qu’il s’agissait bien d’une mycose, comme il l’avait supposé, et qu’il me donnerait un traitement efficace pour ce genre de champignons. Il me demanda ensuite de baisser mon caleçon, ce que je fis. Mon sous-vêtement se trouvait désormais au niveau de mes genoux.

Le docteur commença alors à explorer mes parties génitales. Apparemment, l’aine était assez atteinte. Mais il trouva aussi de forte rougeur un peu à la base supérieure de ma verge ainsi qu’un peu en dessous de mes testicules. Il prit vraiment son temps pour examiner les rougeurs. Selon lui, une partie de ces rougeurs était due au même champignon, mais une autre partie était due à la sueur.

Cette fois ci, cela ne me dérangea pas trop que le médecin manipule ainsi mon sexe. Je commençais vraiment à m’y habituer et il n’y avait plus vraiment de gêne.

Il était clair que mon docteur prenait volontairement son temps pour bien tout regarder dans les moindres détails. Secrètement, j’aurais aimé qu’il aille plus loin et qu’il se mette à me masturber mais ce ne fut pas le cas. Il me dit que je pouvais me rhabiller et me donna un traitement à suivre. Néanmoins, ses aux-revoir furent particulièrement explicites et étaient une véritable invitation à revenir le voir.

* * * * *

01/02/06 – âge : presque 36 ans et 5 mois

* Troisième visite

La fois suivante où je rendis visite à mon médecin traitant, ce n’était absolument pas pour lui dévoiler de nouveau mes parties génitales. J’avais certes encore quelques démangeaisons mais je ne pensais pas que cela nécessitait une nouvelle exploration du docteur. Le plus gros des rougeurs était parti et il fallait encore laisser un peu de temps au traitement pour qu’il fasse complètement effet. Je me rendais cette fois ci chez mon médecin pour des problèmes d’insomnies. Je dormais très mal ces derniers temps. Des milliers de pensées noires me hantaient continuellement et le moral n’était guère au beau fixe. Je me rendais ainsi chez mon médecin pour lui demander à la fois un remontant et quelque chose qui me permettrait de dormir sereinement.

Il m’a posé pas mal de questions pour essayer de mieux cerner mes problèmes et m’aider à y faire face. Et cela m’a vraiment fait du bien. Il m’a prescrit quelques cachets à prendre le soir avant de me coucher afin de m’aider à m’endormir plus rapidement et moins cogiter.

Je pensais que la consultation était terminée et je m’apprêtais à me lever pour partir lorsqu’il me demanda si le traitement pour mon irritation avait été efficace et si tout était bien terminé. Je fus honnête et je lui dis que ce n’était pas encore complètement guéri mais que je continuais le traitement. Il fut surpris que l’irritation ne fût pas encore partie et il me dit qu’il allait de nouveau m’examiner pour voir s’il ne s’agissait pas d’autre chose. Il me demanda de passer dans la petite salle où se trouvait la table d’auscultation, de m’allonger et de baisser pantalon et slip.

Quelques instants plus tard, je me trouvais une fois de plus les parties génitales exposées à la vue de mon médecin traitant. Il enfila ses gants en latex et commença son exploration. Je ne pus faire grand-chose pour me contrôler cette fois ci et mon sexe se mit à durcir jusqu’à devenir en complète érection. Je n’osais pas regarder mon médecin et je me serais caché dans un trou de souris si j’avais pu. Le contact de ses doigts sur ma verge tendue me fit plusieurs fois tressaillir mais il continua son auscultation scrupuleuse. A ce moment précis, je mourais d’envie qu’il prenne fermement mon pénis dans sa main et qu’il commence à me masturber mais cela ne se produisit pas. Il termina son exploration et me dit que je pouvais me rhabiller. Il me prescrivit un nouveau traitement.

Aujourd’hui, l’irritation n’est plus qu’un mauvais souvenir… Enfin, pas entièrement mauvais…

À suivre...


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