Le suplice de la retenue

De Gai-Éros
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Le suplice de la retenue
Texte paru le 2003-02-06 par Arthur   
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  1. Étant donné que j'étais parti en vacances du 6 au 16 septembre, j'ai allongé la date limite au 30 septembre.


Un de nos grands jeux sexuels lors de l'été était de nous retenir de pisser. Les sensations que nous éprouvions alors nous excitaient au plus haut point. Le but était de boire quelques sodas (coca ou autre) juste après nous avoir tous soulagé la vessie (pour partir à 0 tous ensemble). Nous en buvions cinq ou six d'affilée et le résultat ne se faisait pas attendre longtemps.

Nos vessies se remplissaient à grande vitesse et le challenge était celui qui allait se retenir le plus longtemps. Quelques attouchements comme nous en avions l'habitude nous faisait bander rendant l'envie d'uriner moins forte mais lorsque nous débandions c'était l'enfer. Le but était alors de rester bandé le plus longtemps possible car pendant ce temps l'urine ne pouvait pas facilement s'évacuer.

Nous nous baladions alors pendant quelques heures (en évitant les secousses!) en slip de bain toujours, le long de la jetée de la plage ou sur le boulevard qui longeait la plage. La vue des filles et des gars dénudés qui se faisaient rôtir nous procurait aussi l'occasion de bander encore et de nous retenir plus longtemps. Notre bas ventre nous faisait souffir un peu mais nous aimions tous la sensation que cela nous procurait. Pourtant il n'était pas question de faiblir, le perdant (le premier qui se laisserait aller à se soulager) devrait se soumettre aux désirs des autres membres de l'équipe durant une journée. Cela pouvait être un jeu très intéressant mais aussi très fatiguant (je raconterai cela dans une autre histoire).

Nos vessies étaient maintenant remplies au maximum et chacun marchait avec précaution afin de ne pas lâcher quelques gouttes dans son slip, ce qui aurait été perçu commme une victoire par les autres. Nous étions arrivés au point que nos bites ne bandaient plus et nos vessies commençaient à nous faire vraiment mal (nos bites aussi d'ailleurs). Il existe plusieurs étapes dans le besoin d'uriner, nous l'avons appris à nos dépens: le besoin normal qui survient juste après plusieurs boissons, le besoin urgent qui n'empêche pas de bander mais qui revient sans cesse, le besoin impérieux qui empêche de bander et qui ne quitte plus l'esprit et le besoin douloureux qui nous empêchait presque de marcher! Il fallait être un peu dingue pour jouer à un jeu pareil mais quand j'y repense, ça nous excitait au plus haut point, surtout quand nous pensions à ce que nous pourrions faire par la suite avec le perdant.

Tout à coup n'y tenant plus, un des copains se laissa aller dans son slip de bain. Tout le contenu de sa vessie se vida en quelques instants, dégoulinant le long de ses jambes et formant une flaque sur le sol chaud, il ne pouvait plus s'arrêter de pisser. Nous étions à ce moment accoudés au muret séparant la plage du boulevard, loin de toutes les toilettes existantes. Il ne pouvait plus tenir, nous non plus, mais c'est lui qui avait perdu!

Nous, voyant que nous avions gagné, nous nous mîmes à la recherche des toilettes les plus proches afin d'enfin pouvoir nous vider nos vessies. Ce jour là, pas de chance, les toilettes étaient assez loin de l'endroit où nous nous trouvions. Pas le temps d'y arriver. Heureusement à l'heure qu'il était le boulevard était très peu fréquenté et nous nous sommes soulagés aussi dans nos slips tout en marchant. La quantité d'urine que nous avons lachée était assez incroyable. La sensation de la pisse chaude sur nos sexes et coulant le long de nos jambes nous avait excité terriblement et chacun bandait bien dur dans son slip trempé.

Les quelques passants qui nous ont croisé ce jour là ont dû se demander ce qui se passait! Mais on s'en foutait. Le perdant avait maintenant le slip qui commençait à sécher et tous on se délectait déjà à l'idée de ce que l'on pourrait lui demander très bientôt. Mais ceci est une autre histoire.


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