Le caporal-chef de nuit

De Gai-Éros.

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Le caporal-chef de nuit
Texte paru le 1999-05-11 par Frederic   
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J'avais tout juste 24 ans lorsque je suis entré dans l'armée pour effectuer mes dix mois réglementaires. J'ai été affecté dans le centre de transit d'une base aérienne mon boulot consistait à décharger et à recharger les camions des lignes terrestres de l'armée de l'air.

Ce fut une période géniale (oui, j'me suis bien marré), 10 mois à vivre quotidiennement dans un univers exclusivement masculin et viril... Ça en fait rêver plus d'un, non?

Étant assez exhib, j'ai adoré les séances de déshabillage et les douches communes ou je m'en suis donné à coeur joie en me baladant à poil ou en boxer et en matant comme pas permis les queues et les culs de mes voisins de lit. Mais pas l'ombre d'une opportunité de conclure à l'horizon.

Et puis un soir, un camion a pris du retard et j'ai été désigné pour l'attendre et lui assurer les procédures de prise en charge de sa cargaison, mais sans le décharger. Il est arrivé vers 23h, je me souviendrai toujours du sourire qu'il m'a envoyé! Vachement bandant le mec!

Il tenait à la main sa feuille de route qui stipulait un déchargement impératif à l'arrivée, j'étais donc tenu de m'exécuter et de toute façon, en temps qu'aviateur, je n'avais qu'à obéir aux ordres de mon supérieur, caporal-chef.

Il était un tout petit peu plus grand que moi, les cheveux courts (quelle originalité!) et un cul superbe, que le treillis mettait en valeur de la plus belle manière!

Moi, je n'étais pas en tenue de travail, il a donc fallu que j'aille me changer pour passer mon treillis de travail. Et il m'a suivi, mais sur le coup, comme un con, j'ai pas percuté. Je me suis rapidement déshabillé (alors que d'habitude je mettais le plus de temps possible) et je suis sorti en enfilant ma veste pour l'aider à mettre son camion à quai. Il m'a aidé à décharger son camion, ce qui est rare pour un chauffeur, et j'ai eu tout le loisir de le regarder transpirer.

— Putain, y fait chaud ici!

— Ben, t'as qu'à poser ta veste, ça ira mieux, regarde, moi, je suis déjà torse nu!

Réglementairement, une telle tenue aurait fait désordre. Mais là, pratiquement à minuit, mis à part les fusiliers commando, personne ne viendrait nous déranger.

Son torse était totalement imberbe, seules deux touffes de poils encadraient ses tétons, dont la noirceur relevait délicatement la couleur ocre de sa peau. En le regardant s'affairer dans le camion, je me suis laissé aller à une douce rêverie où il me rejoignait sur mon chariot, sa main chaudement plaquée sur mon paquet, son souffle chaud dans mon cou et sa poitrine se frottant sur mon épaule...

— Eh mec tu rêves? J'ai pas envie de passer ma vie ici! criait-il les deux mains sur les hanches, éclairé par les phares du chariot.

Son ombre au fond du camion, son sourire enjôleur... Bon sang je ne rêvais que de lui sauter dessus!

On a rapidement fini de décharger le camion, j'ai terminé de remplir quelques papiers puis on a éteint les lumières pour rejoindre nos baraquements. On a un peu discuté en chemin il était de Dax, et s'était engagé dans l'armée trois ans plus tôt: "marre du carcan familial" comme il disait.

Il disposait d'une chambre individuelle, privilège des chauffeurs étrangers à la base, et m'a proposé un verre, que je n'ai bien entendu pas su refuser, pourtant une petite voix me disait "fonce, demain matin, il ne sera plus là!" alors j'ai ajouté:

— OK, mais avant je voudrais bien prendre une douche.

— Oui, t'as raison, c'est mieux, mais je ne sais pas où elles sont situées?

— OK, je file à ma piaule récupérer mes affaires et je passe te reprendre ici.

— Non, attends, on va y aller ensemble.

Et là, ce beau mec a commencé à se désapper, tout doucement, ceinturon-famas, veste, T-shirt, il délaça ses rangeo les pieds posés sur une chaise et son cul tourné vers moi, ses deux belles fesses se découpaient à merveille dans son treillis.

Une fois en caleçon, il me regarda en souriant, attrapa une serviette dans son sac et nous sortîmes de sa chambre, je me suis également déshabillé dans ma chambre sous son regard et dans une pénombre (les autres dormaient) propice aux regards invisibles. Je sentais sur moi son regard inquisiteur, ma queue commençait déjà à prendre du volume.

Tous deux en caleçon nous avons pris le chemin des douches.

— Tiens, me fit-il remarquer, il est un peu plus de minuit, l'heure idéale pour un bain de minuit!

— Certes, mais nous ne sommes pas dans la tenue idéale là!

— Vrai...

Et joignant le geste à la parole, à 0h45 dans les couloirs des baraquements, il baissa l'unique morceau de tissu qu'il possédait encore, dévoilant sous une épaisse toison brune, une bite de toute beauté, assez épaisse, et deux couilles bien pendantes.

— Eh ben, tu rêves encore? À ton tour maintenant, me dit-il en m'attrapant le caleçon et en me le baissant.

Nous étions tous les deux à poil, l'un devant l'autre et je sentais un début d'érection pointer mais sa bite était d'un très grand calme. Dommage me dis-je... raté.

Nous avons fini de nous diriger vers les douches tous les deux à poil. Il fallait que j'en aie le coeur net. Une fois dans la douche, j'ai ouvert le robinet et, simulant une douche trop chaude, je me suis vivement reculé, et je l'ai senti, là juste dans mon dos, son souffle dans mon cou, ses deux mains sur mes hanches et sa bite qui commençait à durcir, bien calée entre mes fesses.

De mes hanches, ses mains se sont dirigées vers mes couilles et ma queue, qu'il a massée durant de longues minutes, sa langue léchant mon cou. Je me suis retourné pour l'embrasser, nos langues se sont mêlées et mes mains se sont portées sur ses fesses ferme que j'ai attiré vers moi. Nos sexes collés l'un contre l'autre bandaient à fond, alors que nous nous frottions doucement... divines minutes. Nous nous sommes souris puis il s'est éloigné vers sa serviette et revint vers moi, avec deux capotes et un tube de gel. Il avait tout prévu "même si je ne savais pas trop," me confia-t-il.

Je suis descendu tout doucement le long de son torse, ma langue explorant chaque millimètre de sa peau, m'arrêtant sur chacun des deux tétons. Puis sur sa queue, que je regardais, si proche de mon visage. Je malaxais ses couilles, et soudain, je gobai son sexe, d'un coup, il gémit. Je commençais à le pomper, délicatement, son gland contre ma joue, il me caressait les cheveux en gémissant. Puis il me repoussa, et me releva, et se fut à son tour de me pomper. Sa langue virevoltait sur mon pubis, mon gland se frottait contre son cou. Puis il me suça, délice suprême, il savait si bien faire.

Sur le point de jouir, il arrêta de me sucer. Je m'accrochais aux tuyaux de la douche, en écartant les fesses et lui dis simplement: "Prends moi!" Il s'enfila la capote et je sentis la fraîcheur du gel puis rapidement, le contact brûlant de son gland qu'il enfonça puis ressortit avant de me pénétrer à fond, d'un coup... HUM!

Il me lima tout un moment, lâchant de temps en temps des soupirs de contentement. puis se retira, enleva sa capote. Je me suis relevé et nous nous sommes frottés jusqu'à ce qu'il vienne, son sperme dégoulinait sur nos ventres.

Il s'est alors retourné et a pris la position que j'avais quelques minutes plus tôt. J'ai enfilé à mon tour une capote, puis lui ai mis 1 puis 2 puis 3 doigts dans le cul. Il gémissait doucement, puis j'ai approché ma bite de sa rosette et je l'ai pris, sous un déluge d'eau tiède. J'allais et venais doucement en lui, prenant le maximum de plaisir. Sur le moment de venir, je me suis retiré, il m'a attrapé la bite, à genoux devant moi, a enlevé la capote et s'est mis à me branler violemment. Je ne fus pas long à venir, lâchant un déluge de sperme sur son beau visage juvénile.

Nous nous sommes tendrement enlacés en nous douchant. Puis nous avons gagné sa chambre où nous avons dormi. Le lendemain à l'appel, je suis directement allé aux douches, histoire de ne pas attirer l'attention puis ont eu lieu les couleurs du matin.

Il était là, juste en face de moi, et lorsque la sonnerie a retentit, nous nous sommes donnés le plus beau des saluts militaires qu'il m'est jamais été donné de faire. Rien que de taper ces lignes, j'ai des frissons dans le dos.

Comme souvent, nos chemins se sont séparés, et je ne l'ai jamais revu.

Jérôme, si tu lis cette bouteille à la mer, je suis sûr que tu te reconnaîtras. S'il te plait, contacte-moi.

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