La trayeuse

La trayeuse
Texte paru le 2006-04-05 par Temeraire   
Ce récit a été publié sur Gai-Éros avec l'autorisation de l'auteur



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Août
À chaque mois en 2018, une nouvelle activité vous sera présentée dans Raconte-nous cette photo #9...

Laissez voguer votre imagination autour de cette photo et excitez-nous dans vos propres mots!

Voyons ce que les auteurs voient dans cette photo, à leur façon!

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Septembre


Avant d'entrer à l'armée, on devait passer une visite médicale. Je me suis retrouvé avec une cinquantaine de mecs au centre d'examen, dans le centre de Bruxelles. Ils faisaient passer les mecs par groupe de six et je me suis donc retrouvé dans un petit vestiaire avec cinq autres garçons de mon âge (on avait entre 20 et 26 ans). Un gros sergent est entré et nous a ordonné en gueulant de nous déshabiller, en gardant le slip.

La première chose dont je me souviens, c'est mon excitation en sentant l'odeur de ces jeunes hommes. C'est la même chose dans un club de sport, mais là, on se déshabillait ensemble pour passer une visite médicale. La plupart n'étaient pas très propres et ça sentait un peu la transpiration et la chausette (mais comme ils étaient jeunes, c'était quand même sympa). On était tous en slips blancs (plus ou moins propres) et il y en a quelques uns dont je me souviens encore bien de leurs noms.

Gino était un italien, cheveux noirs, déjà pas mal de poils sur le torse et les jambes, un assez gros paquet dans le slip. Marc était un grand garçon qui comme moi, venait de sortir de l'université: cheveux châtains, moyennement poilu, un grand sourire et des yeux pétillants de malice. Il y avait un petit blond à lunettes avec peu de poils et, à en juger par le slip, un petit zizi. Les deux derniers étaient un peu gros et boutonneux, je n'ai même pas fait attention à eux.

Quand on a tous été en slip, le sergent nous a fait entrer dans le cabinet du médecin militaire. On s'est mis en rang le long du mur et l'infirmier qui était debout à côté du docteur à appelé le premier d'entre nous. Le premier à passer, c'était Marc, le grand brun avec qui j'avais commencé à sympathiser dans le vestiaire. On est resté copains tout au long de notre service militaire. Il est marié maintenant mais on s'écrit encore de temps en temps pour garder le contact.

Nous étions tous les six rangés le long du mur latéral et Marc s'est mis debout devant le médecin, de profil par rapport à nous (je me souviens que nous étions tous embarrassés car nous allions assister à tous les détails de l'examen). Marc était un peu ému. Il se rasait déjà la lèvre supérieure et les tempes, mais on voyait ses joues rougir sous sa jeune barbe rasée de près.

— Comment t'appelles-tu, quel âge as-tu? lui demanda le médecin.

— Marc Rogist, j'ai 25 ans.

Le médecin militaire avait l'air plutôt sympa, il devait avoir dans les 40 ans. Il prit la tension de Marc, ausculta son dos et sa poitrine, examina ses cheveux et les poils sous ses bras, lui fit ouvrir la bouche, regarda ses ongles de près. Après chaque examen, le médecin notait quelques mots sur la fiche de mon copain.

— Bon, on va voir si tout est en ordre ici aussi, dit le médecin en souriant, et en abaissant le slip blanc de Marc.

Une toison brun foncé abondante apparut, avec en dessous deux belles couilles bien rondes et rebondies et une queue pas très longue, d'environ 8 cm, terminée par un bon centimètre de prépuce "en tétine". Le médecin militaire, habitué par tous ces jeunes hommes pas très nets qui défilaient devant lui à longueur de journée, examina d'abord les poils pubiens de Marc.

— Hmmm, tu n'as pas de morpions, c'est bien Marc. Tu couches déjà avec des filles?

Mon copain devint rouge foncé et répondit d'une toute petite voix qu'il l'avait fait deux ou trois fois pendant les vacances. Nous autres, les cinq mecs le long du mur, nous écoutions attentivement en fixant le paquet qui se dessinait dans le slip de Marc.

— Bien, dit le médecin en tatant les couilles de Marc. Et tout a bien fonctionné apparemment. On vérifie si tu te laves correctement et puis c'est fini, dit-il en saisissant la queue de mon copain enttre les deux pouces et en retroussant le prépuce derrière la couronne du gland. Hmmmm, tu n'as plus décalotté depuis combien de temps? demanda le docteur, devant les quelques traces de fromages que nous pouvions voir de là où nous étions

Marc était super gêné:

— C'est pas facile, docteur, je n'ai pas d'eau chaude dans ma chambre d'étudiant, j'expédie la toilette au plus vite.

— Les gars, dit le docteur en tournant le pauvre Marc vers nous avec son gland sale toujours décalotté. À l'armée, vous devez vous laver la queue tous les jours à fond. C'est très important et mes collègues et moi viendrons faire des inspections dans les dortoirs.


Après la visite médicale, le médecin militaire nous a demandé à chacun si nous souhaitions participer durant trois mois à une expérience pour l'Université de Bruxelles: ils recherchaient de grandes quantités de sperme frais. Les soldats candidats devraient venir tous les matins donner leur sperme pendant trois mois en échange d'un supplément de solde et d'un jour de perm supplémentaire par mois.

Le médecin militaire a rassemblé les candidats de notre groupe dans un petit bureau, en nous disant que notre sperme devrait être testé avant confirmation de la liste des cobayes. Une vingtaine de gars se trouvaient déjà dans le local, c'est-à-dire tous les candidats parmis les soldats qui avaient passé la visite médicale ce matin là. Tous ces gars étaient en slip et la pièce sentait le vestiaire de foot: la transpiration, le pied et la queue mal lavée.

Dans le fond de la pièce, deux portes donnaient sur deux petits locaux où les gars défilaient à tour de rôle pour éjaculer. Mon copain Marc, le grand brun, à peine remis de l'humiliation subie une heure plus tôt quand le docteur nous avait donné le cours d'hygiène en décalottant sa tige devant les autres conscrits, était avec moi dans la file. Quand mon tour est venu d'entrer dans l'isoloir, l'infirmier m'a donné un bocal en verre, en me disant:

— Tu t'assieds, tu lis un des magazines que tu trouveras à l'intérieur et tu essaies de lancer tout ton sperme dans le bocal. On te donne 5 minutes.

La porte une fois fermée, je vis une chaise et une petite table sur laquelle étaient jetés quelques vieux "Playboy". L'isoloir sentait encore plus fort que la pièce précédente, cette odeur si particulière que dégagent les aisselles, les torses, les pieds, les couilles et les tiges des mecs de 20 ans. S'y ajoutait l'odeur entêtante du sperme qui giclait dans ce petit cagibi toutes les cinq minutes depuis deux heures... Le magazine que je pris était tâché par les doigts fébriles des mecs. Quelques taches de sperme jaunâtre sêchaient sur le sol.

Je sortis ma bite et mes couilles de mon slip et commençai à m'astiquer sans beaucoup d'enthousiasme, en respirant les traces laissées par les doigts des soldats sur le magazine. Soudain, mon attention fut attirée par une fente dans la cloison qui séparait les deux isoloirs: je m'approchai, et découvris mon copain Marc en pleine action: le Playboy était ouvert sur la table devant lui sur une photo représentant une grosse blonde qui écartait les lèvres de sa vulve gluante. Marc tenait le bocal de verre de la main gauche et se masturbait de la main droite, un air très sérieux sur le visage. Que j'aurais aimé embrasser son menton et ses joues fraîchement rasées, et les petits poils bruns qui frisottaient sur son torse!

Il se branlait en tenant l'extrémité de sa verge entre le pouce et l'index, et en faisant ainsi coulisser la peau sur le gland. Son prépuce était si long que son gland n'aparaissait jamais en entier: seulement l'extrémité mauve et luisante et le méat dont je voyais bien les deux petites lèvres rouges et gourmandes, apparaissant à chaque mouvement. Quelques fils de fromage de gland apparaissaient quand il tirait son prépuce vers l'arrière (le médecin militaire venait de lui en faire la remarque devant tous les autres: "Un garçon de 20 ans doit se décalotter complètement sous la douche tous les matins, et laver soigneusement le gland et les replis de son prépuce.")

Enfin, Marc poussa un petit gémissement, il tira violemment son prépuce complètement vers l'arrière, dévoilant un gros gland très rond et très luisant, d'où s'échappèrent quatre ou cinq longs jets d'un beau sperme très blanc et épais. Après avoir recalotté son gland, Marc prit son prépuce entre le pouce et l'index et l'étira comme un élastique afin d'en faire sortir les dernières gouttes de jute. J'ai trouvé super-excitant que quelques particules de fromages de gland soient restées accrochées sur l'ongle de son pouce droit. Puis, il remit son paquet dans son slip et sortit de l'isoloir avec son bocal à la main.


Cette période reste une époque très heureuse de ma vie: Marc et moi étions devenus de grands amis: nos lits étaient voisins dans le dortoir et souvent, je le regardais dormir la nuit, surtout quand il dormait hors de ses couvertures et qu'il rêvait à sa copine: un bout de queue bandée dépassait alors souvent de son pyjama et l'extrémité de son gros gland mauve sortait de son long prépuce. Il m'est même arrivé une fois de m'accroupir à côté du lit de Marc et d'approcher mes narines de son boudin afin de sentir l'odeur merveilleuse de son gland. Le gland de Marc était totalement recouvert par son prépuce qui se terminait en tétine vers l'avant, ce qui signifie qu'un arôme très fort se développait entre gland et prépuce. C'est cet arôme que j'ai humé deux ou trois fois la nuit lorsqu'une belle érection commençait à retrousser son prépuce et que son gros gland humide et mauve apparaissait.

Tous les soirs, nous faisions le jogging obligatoire de 9 km avec nos camarades de peloton, puis nous prenions une douche avant de rejoindre l'infirmerie de la caserne où l'on nous trayait le sperme.

La douche est aussi un très bon souvenir car elle était collective, et un sergent nous surveillait afin de vérifier que nous nous lavions complètement les pieds, l'anus et le gland. Les gars devaient se savonner entre les doigts de pieds et dans la raie des fesses devant lui, avant de décalotter à fond et de frotter au savon le gland, le sillon à l'arrière de la couronne du gland et les plis du prépuce.

Une fois lavés et séchés, mon copain Marc cet moi rejoignions la vingtaine de "vaches à sperme" à l'infirmerie. L'université avait installé une machine spéciale dans un petit local. Nous appellions cette machine la "trayeuse". C'était une sorte de table ronde avec trois tabourets et trois orifices en face des tabourets. Trois mecs pouvaient s'asseoir en même temps autour de la trayeuse. Les autres attendaient sur des chaises le long du mur de la pièce. Nous étions tous à poils et très embarrassés. Seule la perspective de jours de permission supplémentaires nous motivait (plus dans mon cas bien sûr, la vue de ces couilles rebondies et pleines de la jute abondante de ces jeunes gars, de ces boudins encore quasiment vierges, et l'odeur de leurs corps nus qui sentaient la transpiration d'homme jeune).

L'infirmier appelait les trois premiers, les décalottait sans ménagement et passait un coton imbibé de désinfectant sur les glands, les couilles et les queues, puis il faisait asseoir les trois premièrs soldats (moi à côté de Marc en général), et nous donnait un magazine porno afin de nous faire bander. L'infirmier saisissait la première queue bandée, tirait au maximum le prépuce vers l'arrière (grimacements du mec, car cela était fait souvent avec brusquerie), et l'introduisait dans l'orifice. Un système de succion et de massage se mettait alors en marche et les trois mecs assis autour de la table se mettaient à pousser les grognements traditionnels du mâle qui sent sa jute monter.

Dès l'éjaculation réalisée, l'infirmier tirait le gars par les épaules et introduisait le suivant dans le même orifice. Le souvenir de la queue de Marc après l'éjaculation reste gravé dans ma mémoire: cet état si particulier de la queue ni molle ni bandée, le prépuce recalotté avec quelques filaments de jutes qui pendouillent et l'air gêné de mon copain quand il se rhabillait...