L'auto-stoppeur (Paul Gibson)
De Gai-Éros.
Texte paru le 2003-09-10 par PaulGibson
Vous avez envie de participer à un récit, mais vous n'avez pas l'envie d'écrire beaucoup, faîtes avancer le récit de Simon ou de Trent.
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Veuillez noter que ce texte est une version modifiée du texte "Frédéric" publié antérieurement sur l'archive et dont l'auteur nous a fait parvenir une version révisée.
Tard un soir de juillet, sur l’autoroute 40, quelque part entre Trois-Rivières et Montréal. Il pleuvait à verse et je cheminais perdu dans mes pensées. Soudain, dans la lumière des phares, j’aperçus la silhouette pâle d’un jeune homme qui faisait du pouce sur l’accotement. Il était tout trempé le pauvre mais très sexy avec son t-shirt et son short de nylon qui lui collaient au corps. Pris d’une inspiration subite, je m’arrêtai et le vis courir vers ma voiture. Il ouvrit la portière et se pencha pour me demander si je me rendais jusqu’à Montréal. J’entendis à peine car je ne voyais que son gros sexe formant une bosse appétissante dans son petit short serré bien collé sur ses hanches et ses cuisses musclées.
— Je vais mouiller ton siège, dit-il en souriant.
— Pas grave, ça va sécher. Monte!
Le jeune homme devait avoir 17 ou 18 ans, pas très grand, plutôt costaud. Avec ses cheveux brun foncé plaqués sur sa tête et un large sourire, il semblait vraiment charmant. Les présentations faites, je l’invitai à se mettre à l’aise. Me prenant au mot, aussitôt Frédéric enleva son t-shirt, révélant un torse sans poils, les pectoraux bien découpés ornés de deux beaux tétons fortement pointés qui me mirent aussitôt l’eau à la bouche. J’ai un faible pour cette friandise et ceux-ci paraissaient bien à point et succulents.
— Ça te fait rien que j’ôte mon linge? J’aime pas porter du linge mouillé.
Quelques instants plus tard, il faisait glisser son short le long de ses hanches et l’enlevait complètement. Comme il ne portait pas de slip, le garçon se trouvait maintenant nu comme un ver sur le siège à côté de moi. Un superbe corps de jeune mâle, ferme et bien lisse excepté la petite touffe sombre de poils à la base de son sexe. Un oeil sur la route et un autre sur sa belle queue de jeune mâle étalée sur ses cuisses musclées, j’essayais de me concentrer sur la conduite, mais mon pénis excité se dressait follement dans mon pantalon.
Après avoir étalé ses vêtements sur la banquette arrière pour les faire sécher, Frédéric prit le contrôle de la radio: il sélectionna une station diffusant du rock et monta le volume. Le son de la radio hurlante semblait l’exciter et il commença à jouer avec son pénis avec un sans-gêne déconcertant. Tout en observant mes réactions, il le fit rapidement gonfler et se dresser de superbe façon. Une bite d’exposition, longue, charnue, agitée de soubresauts, couronnée d’un gland tout luisant de précum. Comme j’hésitais encore, le garçon prit ma main et la posa sur son entrecuisse. Le contact de sa chair m’électrifia et mon désir devint lancinant. Je ralentis l’allure, car je pouvais difficilement me concentrer sur la conduite. Maintenant, son sexe dur vibrait et pulsait énergiquement dans ma main. Pendant que je le masturbais, Frédéric, la langue sortie, savourait son plaisir en se caressant les bouts de seins.
— Arrête-toi au bord de la route et suce-moi! ordonna-t-il au bout d’un moment, la voix enrouée par le plaisir.
En effet, nous ne pouvions plus attendre. Je roulai sur l’accotement et mis les clignotants en espérant que la police n’effectuerait pas de contrôle. Puis je me consacrai au jeune gars qui m’ouvrait si gentiment les cuisses. Tout en gobant son sexe et sa poche rasée de près que je suçai et léchai avec délices, je caressais son torse et particulièrement ses gros tétons protubérants. Frédéric se tortillait et gémissait de plaisir.
— Pas trop vite, man... tu vas me faire jouir...
Il éloigna mes mains de ses mamelons trop sensibles. Alors, tout en tétant son gland avec avidité, je glissai une main sous sa poche, entre ses fesses et lui tâtai l’anus. Son plaisir sembla augmenter d’un cran. Il se tortillait et gémissait de plus belle, relevant les cuisses pour que j’aie un meilleur accès à son cul. Alors je plongeai mon majeur dans sa chair tendre et chaude provoquant un râle d’intense satisfaction chez mon jeune passager.
— Oh oui, oui, dans le cul... Aaah! C’est cochon!
Alors, c’est deux doigts que je fourrai entre ses fesses allumant dans son petit corps sensuel une intense volupté anale. Le garçon recommença à jouer avec ses tétons, les frottant et les pinçant sans relâche. Lorsque mon médius s’enfonça assez creux dans son trou de cul pour exciter sa prostate, un puissant orgasme anal ébranla mon jeune passager. Avec un long râle de jouissance, il se mit à éjaculer abondamment dans ma bouche, la remplissant de sa crème délicieuse pendant que les spasmes de la volupté le faisaient tressauter violemment du bassin.
Lorsqu’il se fut un peu calmé, je démarrai et repris la route. Excité au max par le plaisir intense du jeune gars, j’avais éjaculé spontanément dans mon slip et je me sentais collant. Pendant qu’il se rhabillait, Frédéric demanda:
— Eh man, j’ai pas de place où aller ce soir, m’amènes-tu chez toi?
— Si tu es aussi cochon au lit qu’en auto, je vois pas pourquoi j’en profiterais pas!
— Je ferai tout ce que tu voudras...
— Tu embrasses?
— Pas de problème!
— Et... je pourrai te mettre ma bite dans les fesses et te jouir dans le cul?
— Sûr! Avec condom. Toute la nuit si tu veux... vieux cochon!
— Super!
Et j’appuyai sur l’accélérateur.
— Ça nous fera 250$ pour la nuit.
— Comptant ou Visa?
FIN
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