L'été de mes quinze ans (1)

De Gai-Éros
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L'été de mes quinze ans (1)
Texte paru le 1999-08-28 par Nesquik   
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Cela s'est passé pendant l'été de mes 15 ans, j'étais en vacances chez mon copain Germain, un garçon qui m'a toujours fait rêvé: blond, 14 ans, un corps de rêve, complétement imberbe, enfin de ce que j'avais pu en voir jusqu'à maintenant. Nous étions dans sa résidence à la plage, il faisait vraiment très chaud et nous étions tous les deux en maillots de bain. Déjà, je pouvais deviner ses formes à travers le tissu de son slip.

Après 2 heures à nager dans la piscine familiale, nous sortîmes de l'eau pour aller nous reposer dans notre chambre. En effet, la maison n'était pas très grande et nous n'avions qu'une seule chambre avec un grand lit pour nous deux, ce qui faisait bien mon affaire. En nous rendant dans la chambre, je me plaçai derriére lui, et déja la vue de ses fesses superbes, parfaitement démarquées par le tissu mouillé commença à réveiller mon bas-ventre. Il était encore tôt, seulement 3h de l'aprés-midi.

Nous nous allongeâmes donc sur le lit et là, la vue de ses formes qui me troublaient depuis longtemps, semblaient augmenter, mais ayant toujours cru que mon copain était hétéro, j'ai cru m'être trompé. Cette séance de natation nous ayant fatigué, je proposai à Germain de lui faire un massage pour le détendre; il accepta.

Il s'allongea sur le ventre, toujours en maillot de bain. Je commençai à lui masser les épaules avec beaucoup de tendresse, ce qui semblait beaucoup lui plaire. Il me dit même que j'avais des doigts de fées; j'en étais ravis. Je commençais à être géné de mon érection qui commençait à se voir. Je descendis un peu plus bas et quelques minutes plus tard, j'étais arrivé à ses fesses qui brillaient de plus en plus, le soleil frappant le tissu toujours mouillé.

Je lui proposai alors pour que le massage soit complet, et pour qu'il n'attrape pas de mal, il devait quitter son maillot de bain et mettre un slip propre. Quel ne fût pas ma surprise d'entendre Germain me dire: «Je suis trop fatigué, fais-le toi-même.» En moins de temps qu'il n'en fallait pour le dire, j'attrapais les deux côtés de son maillot et là, avec une sensualité unique, je fis descendre tout doucement son maillot, découvrant petit à petit ses fesses qui me faisaient rêver depuis si longtemps. Quelques secondes après, son maillot trônait fièrement au pied du lit. À présent, plus moyen de cacher mon érection!

Soudain il me dit: «Et toi, tu ne retires pas ton maillot? À bander comme ça, tu vas finir par le déchirer!" Puis il se retourna et là, le choc de ma vie: je pus enfin voir son sexe, droit et collé contre son ventre que je trouvais le plus beau du monde. Il était superbe en tout point et malgré son âge, il n'y avait qu'un très mince duvet de poils blonds qui l'entourait, ce qui le rendez encore plus beau.

Je lui retournai son expression et lui dit: «Je suis trop fatigué, fais-le toi-même...» Il s'approcha et attrapa mon maillot avec la même douceur dont j'avais fait preuve à son égard et quelques secondes plus tard, mon maillots trônait aussi au pied du lit avec le sien. Nous étions tous les deux complètement nus dans cette pièce où n'importe qui pouvait entrer à tout moment. Nous prenions le temps de nous admirer, mais malgré le fait que j'étais rasé à cet endroit, nous pouvions constater une taille et une grosseur identique.

Il proposa qu'au point où on en était, on pouvait se branler; inutile de dire que j'ai accepté avec joie. Au début, nous avions chacun la main sur notre sexe et nous nous masturbions, mais moi, j'en voulais plus, beaucoup plus. Alors je lui demandai s'il accepterait une autre main que la sienne sur sa bite. Il ne dit rien mais enleva sa main de son sexe. Je pris ce geste pour un accord et je commençai à le branler doucement pour ne pas le brusquer. Après quelques aller-retours, il prit lui aussi mon sexe dans sa main et commença à me branler. J'ai cru exploser à ce moment.

Puis continuant dans mon audace, je lui ai demandé s'il s'était déjà fait sucer et s'il accepterait que je le suce. Il me dit qu'il en avait envie et alors là, l'extase totale! Je pris son sexe entièrement dans ma bouche, il devait bien faire 13 cm et je le suçai avec une telle passion qu'il en gémissait de plaisir. Il me proposa de me sucer à mon tour et nous avons ainsi fait un 69, j'étais au paradis! Quelques minutes plus tard, je le sentis se cambrer et il me cracha tout dans le fond de la gorge, alors que moi à mon tour, je lui envoyais tout dans la bouche. Que c'était bon, son sperme était chaud et onctueux.

Après, il était tard et nous dûmes mettre des vétements secs pour allez manger. Quant à notre première nuit ensemble, c'est une autre histoire...


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