Gai-Éros:Projet d'écriture 20100731
De Gai-Éros.
Voici un nouvel atelier d'écriture qui vous est proposé... Pour ceux que ça intéresse, racontez-nous comment s'est déroulée votre expérience sexuelle la plus hors du commun qui ait pu vous arriver... Essayez de donner quelques détails, d'égayer votre texte en décrivant l'émotion du moment, etc... 20 à 40 lignes par personne.
Cliquez sur "Modifier" en haut à droite et ajoutez votre texte à la suite de ceux qui sont déjà présents. N'oubliez pas de "signer" votre écrit une fois terminé en cliquant le petit bouton avec un gribouillis en haut de l'éditeur (l'avant dernier bouton disponible) et insérez une ligne avant de publier (dernier bouton en haut de l'éditeur).
PS: Pour ceux qui ont des problèmes avec l'édition de la page de projet, vous pouvez également le faire dans la page de discussion et nous rapatrierons vos écrits sur la page principale.
Bonne écriture à tous!!!
UNE EXPÉRIENCE HORS DU COMMUN
Ceci se passe il y a une bonne quinzaines d'années de cela. J'étais nouvellement déménagé à Montréal en appartement, seul, et mon copain, qui vivait sur la rue d'à côté, passait pratiquement tout son temps chez moi... c'était comme qui dirait devenu "chez nous"! Notre relation étant particulièrement nouvelle, j'avais toujours plusieurs contacts téléphoniques avec des copains et des connaissances avec qui je bavardais et sortais le soir, parfois avec mon copain, parfois sans.
Je me souviens encore de ce petit étalon italien avec qui j'avais eu bon nombre de discussions téléphoniques depuis quelques mois. Nous avions été mis en contact par un ami commum, Daniel, et même si nous ne nous étions jamais rencontré, nous connaissions maintenant presque tout l'un de l'autre, juste à cause des nombreuses heures passées au téléphone ensemble.
Un samedi après-midi que j'étais chez moi et que mon copain s'y trouvait aussi, il m'appelle. Sans préambule, il m'annonce qu'il est en manque et à besoin de jouir; il aimerait faire un phone sex... Peu habitué de ce genre d'appel, je ne sais trop quoi répondre et répond tout simplement que je suis avec mon copain. Il saute sur l'occasion et me demande de me faire sucer par mon copain et de lui raconter la scène en détail. Surpris, j'annonce ceci à mon copain qui contrairement à ce que j'aurais cru, accepte volontiers et me pousse sur le divan en se positionnant entre mes genoux, sa bouche avide se frayant déjà un chemin vers mon sexe qui durcit à la vitesse de l'éclair. Amusé, je raconte toutes les étapes à mon interlocuteur, qui à l'autre bout du fil, a visiblement envie d'en ententre plus et me raconte qu'il se masturbe en écoutant mon récit.
Nous avons passé près de 20 minutes comme ça, au téléphone, alors que je décrivais religieusement chacun des mouvements de mon copain sur mon corps. Tout s'est terminé aussi rapidement que cela avait commencé quand j'entendis soudainement le gars m'annoncer au téléphone qu'il n'en pouvait plus de se retenir, qu'il allait jouir et entendant sa respiration s'accélérer, il lâcha quelques petits cris en même temps qu'il larguait la sauce. C'était suffisant pour qu'à mon tour, j'inonde le palais de mon copain qui était toujours à l'ouvrage sur mon sexe luisant.
Reprenant mon souffle, l'ami au bout du fil me dit merci et qu'il allait prendre sa douche. Dès qu'il eût raccroché, je sautais sur la bite de mon copain, question de lui rendre la pareille...
--Patrice 31 juillet 2010 à 00:14 (EDT)
L'ÉTUDIANT HÉTÉRO
Tout d’abord, je dois me situer pour que vous puissiez me connaître. Je m’appelle Nino, je suis né en 1980. J’ai découvert mon homosexualité très tôt, vers 11-12 ans. Je me masturbais sur les images que j’avais de mes copains de classe se déshabillant dans les vestiaires, jamais sur les filles. Je me suis fait dépuceler à 16 ans par un voisin de dix ans mon ainé. Au lycée, j’ai eu successivement deux petits copains, de mon âge, Tom et Guillaume. Je suis du genre à être en dessous plutôt qu’être au-dessus. J’aime être pris par une belle bite, j’aime beaucoup sucer, j’adore le sperme.
Quand je suis arrivé à la fac, en 1999, j’avais à peine 19 ans. Je n’étais bien sûr plus innocent. Mais jusqu’à présent, j’avais toujours pris le temps de bien faire, de me préoccuper des conséquences de chacun de mes actes, réfléchissant beaucoup et faisant peu. Ce fut la cause de ma rupture avec mon mec de l’époque. Cela faisait une quinzaine de jours que les cours avaient commencé. Les amphithéâtres, pleins le jour de la rentrée, s’étaient déjà vidés de moitié. Le lundi était le jour le plus pénible. Seulement deux cours. Économie de 8 h à 10 h et histoire de 16 h à 18 h. Bien évidemment, habitant loin, il était hors de question de faire l’aller-retour supplémentaire que cela impliquait. J’avais fait connaissance de quelques collègues étudiants de mon groupe de travail dirigé. Parmi eux, Vincent, un gars plutôt sympa, et tout à fait mon genre. Plus grand que moi, des yeux verts et brun, plutôt costaud, il faisait du rugby. On avait sympathisé rapidement et on avait décidé de travailler ensemble.
Ce lundi-là, il faisait plutôt chaud. Vincent et moi venions de manger et nous partîmes nous rafraîchir chez lui. Nous avons commencé à discuter afin de mieux nous connaître. Au bout d’une demi-heure, la conversation prit un tour plus intime. Deux mecs ensemble dans une même chambre parlent de cul, de cul et encore de cul. Il me parlait de ses conquêtes et de sa dernière petite amie. Moi, je lui révélai mon homosexualité. Loin de le choquer, cette révélation fut le tournant de notre relation. Il me questionna longuement sur le pourquoi et le comment. L’instant était vraiment chaud. Je me rappelle encore aujourd’hui de bribes de conversation :
— Tu préfères quoi, me demanda-t-il ?
— Si c’est une façon polie de demander si je préfère être dessus ou dessous, répondis-je, j’aime bien être dessous, mais j’aime bien faire plaisir.
Tout en disant cela, je m’étais rapproché de Vincent, lui posant une main sur le haut de sa cuisse. Il ne se dégagea pas. Il me regardait avec un air de convoitise. Je caressais sa cuisse, il soupirait d’aise. Contrairement à tout ce que j’avais été jusqu’à présent, je voulais faire l’amour maintenant, sans romantisme, vite et bien. Je fus exaucé. Nous nous sommes très vite dévêtus. Je me suis jeté sur sa bite qui ne fut pas longue à prendre de l’ampleur. Je l’ai léchée, sucée, découverte sous toutes ses coutures. Vincent soupirait d’aise. Je recouvris sa queue d’une capote et vint m’empaler dessus. Je sentais sa bite dans mes entrailles. Passé la surprise de la découverte, Vincent reprit le contrôle de la situation. Il m’allongea sur le dos, écarta mes cuisses et s’introduisit dans mon rectum. Il était bourrin, mais j’y prenais plaisir. Je saisis ma bite et je me mis à me branler. Je ne fus pas long à jouir. Il me dit qu’il n’allait pas tarder à jouir à son tour. Il me demanda s’il pouvait réaliser son fantasme et me jouir sur le visage. J’acquiesçai. Il retira son préservatif et vint se branler au-dessus de mon visage. Je léchais son gland quand je le pouvais. Il arrêta soudainement de se branler. Son gland contre ma joue, je l’entendis gémir et je sentis le sperme s’étaler sur mon visage, sur mes paupières, contre l’aile de mon nez, sur mes lèvres. Il étala son nectar sur mon visage à l’aide de son sexe que je léchais quand il se présentait devant mes lèvres.
Vincent s’allongea face à moi et m’embrassa. Nous avons fait une bonne sieste après ce rapport fougueux. Nous nous sommes réveillés, rafraîchis et nous sommes repartis en cours comme si de rien n’était. Bien que Vincent soit essentiellement hétéro, nous nous rencontrions régulièrement pendant nos études pour faire l’amour régulièrement.
--Nino 28 avril 2011 à 05:13 (EDT)
PATRICK/PATRICIA
Bonjour, je m'appelle Patricia (Patrick de mon nom d'homme). Ma femme et moi sommes un couple libertin, fréquentant d'autres couples libertins. Un soir, au cours d'un repas avec trois couples d'amis, nous avons eu l'idée que le prochain repas serait sur l'idée de "lui en elle" et de "elle en lui", c'est-à-dire que les hommes seraient travestis et vice-versa.
Quelques semaines plus tard, nous devions sortir chez nos amis et ma femme et moi avons échangé nos rôles. Pour la préparation, ma femme m'a entiérement épilé (le corps, les jambes et les bras). Pour ma tenue, ma femme m'avait préparé ce qu'elle avait de mieux (nous avons la même taille, une chance). Une guépière à jarretelles et string assortis, bas noirs, petite jupe en cuir, un haut en soie ; pour faire ressortir ma poitrine, elle avait acheté sur le net une paire de faux seins (90c) et une perruque châtain clair m'arrivant aux épaules et coiffée avec une queue de cheval. C'est elle qui m'a maquillé. Une fois fait, elle m'a fait enfiler une paire de chaussures à talons (7cm). Je me suis habitué à marcher dans le salon (pas si compliqué que ça) pendant qu'elle même se changeait. Un jean's et ma chemise en laine (façon bûcheron), mes mocassins et mon blouson de cuir. Au moment de sortir, elle m'a prêté son trench, assez long (au dessous des genoux), un sac à mains avec mes papiers dedans et de quoi refaire mon maquillage.
C'est vers 19h30 que nous sommes partis rejoindre nos amis et arrivés sur place, stupéfaction, j'étais le seul homme à s'étre travesti (on s'était trompé de jour pour la fameuse soirée). On en a rigolé mais la soirée à eu lieu quand même. Vers 23h, nous avons décidé de sortir en boîte, au début réticent, j'ai finalement accepté. La soirée s'est bien passée, je suis sorti plusieurs fois pour fumer (he oui c'est la loi) mais une fois, Jean-Pierre (mon meilleur ami) m'a accompagné. Tout en discutant, il me félicitait sur ma tenue em me disant qu'il ne pouvait s'empêcher de bander en me voyant.
C'est derrière la discothèque qu'il m'a pris dans ses bras, je ne sais pas pourquoi mais je me suis laissé faire, nous nous sommes embrassés comme l'aurait fait n'importe quel couple. J'ai aimé ce long baiser, sentir sa langue jouer avec la mienne, ses mains caresser mon corps, descendre de mon dos sur mes fesses puis sur mes jambes, remonter ma jupe et jouer avec mon derrière. Je ne sais toujours pas pourquoi, je me suis mis à lui caresser le sexe (très long et très dur) et encore moins pourquoi, je me suis mis à genoux pour dégrafer son pantalon. Instinctivement, j'ai commencé à embrasser puis à lécher cette chose qui se présentait sous mon nez, c'est tout naturellement que je me suis mise à le sucer, d'abord lentement puis assez rapidement jusqu'à ce qu'il éjacule dans ma bouche, m'empêchant de me retirer et me forçant à tout avaler. J'ai recommencé à le sucer pour le remettre d'attaque et une fois fait, il m'a fait m'appuyer contre le capot de sa voiture, il m'a longuement sucé l'anus en entrant un doigt puis deux, puis trois, j'ondulais du bassin tellement ses caresses me faisaient du bien. Il a présenté son sexe contre ma rondelle et tout en douceur, il m'a pénétré, la douleurs était telle que j'en avais les larmes aux yeux (JP est monté comme un poney). Pendant quelques secondes, il est resté en moi sans bouger, ensuite il a commencé ses va-et-vient, doucement au début puis rapidement. Je ne sais pas combien de temps ça a duré (j'avais l'impression que ça avait duré des heures!) mais j'ai senti son sexe gonfler, ses soubresauts ne laissaient aucun doute, il allait jouir. J'ai voulu me retirer mais je n'ai pas eu le temps, il a éjaculé en moi. Ensuite, il m'a repris dans ses bras et m'a embrassé en me disant qu'il avait aimé. Moi aussi, javais aimé.
J'ai remis un peu d'ordre dans ma tenue, refait un peu mon maquillage et nous avons rejoint les autres mais j'ai dû me rendre rapidement aux toilettes (j'avais le sperme de mon amant d'un soir qui coulait le long de mon fondement). La soirée s'est terminée vers 4h du matin et nous sommes rentrés, tous chacun de notre côté. Le long du chemin de retour, ma femme m'a demandé ce que j'avais pensé de ma soirée, elle m'a avoué être sortie pour voir ce que je faisais dehors (elle trouvait le temps long) et qu'elle est arrivée au moment où JP me sodomisait, qu'elle s'était mise dans un coin pour ne pas qu'on la remarque, qu'elle avait aimé ce qu'elle avait vu, que moi j'avais dû aimer aussi et que si je le voulais, on pourrait recommencer mais que les fois suivante, c'est elle qui choisirait mes amants.
Depuis ce jours, dès que possible, ma femme organise des soirées avec d'autres hommes, en général, un pour elle et un pour moi. C'est ma femme qui m'a baptisé Patricia et depuis ce jour, je ne vis pratiquement qu'en femme à la maison. Nous sommes toujours aussi amoureux l'un de l'autre mais nous avons un mode de vie différent depuis ce jour.
PS: Ceci est une histoire vraie et c'est mon histoire depuis environ quatre ans.
--Patricia