Envie de papa

De Gai-Éros.

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Envie de papa
Texte paru le 2007-11-23 par Antoine4   
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Depuis des années, je suis attiré par cet homme que j'appelle papa. Nous ne vivons qu'à deux depuis bien longtemps. Je n'ai jamais connu ma mère et mon père n'a jamais conquis aucune autre femme. J'avais un peu de peine pour cet homme qui n'avait que la branlette comme vie sexuelle. Pourtant, il dégageait comme une énergie sexuelle, il régnait en sa présence une atmosphère libidineuse qui avait pour don de m'exciter. J'aimais ses odeurs. À la fin d'une journée de travail, il m'arrivait d'avoir des érections majestueuse quand il passait à proximité.

J'ai toujours qualifié notre relation de particulière. Il nous arrivais de dormir ensemble, ni lui, ni moi ne supportions la solitude, et quand il était possible de la rompre, nous ne pouvions nous en priver. C'est une habitude que nous avions pris quand j'étais enfant, quand l'orage grondait, je me blotissais contre lui, la nuit, dans son lit, dans ses draps chauffés par son corps puissant. Je m'y glissais en faisant attention de ne pas le réveiller.

Je me souviens encore quand il me faisait prendre mon bain, ses gestes délicats, ses attentions à bien me sécher... activité qui cessa quand la pudeur de l'adolescence se manifesta. Je ne comprenais pas encore ces distances qu'il prenait, il savait à quel point mon corps changerait. Aujourd'hui à 19 ans, j'ai hérité de son corps naturellement musclé, de sa pilosité qui m'a toujours excité. Je ne l'avais jamais vu nu, et j'étais intrigué de savoir si nous avions également la même bite, ce que je ne tarderais pas à connaitre.

J'ai loupé mon bac, selon mon père, à cause des fréquentaions que j'avais au lycée. Il ne me voyait pas finir ouvrier comme lui. Il m'inscrit dans un lycée privé, beaucoup plus loin, il m'y déposait et venait me chercher après son travail. Ce trajet du retour était un moment de détente et de franche rigolade. Nous parlions souvent de sexe, ses mots crus me chatouillaient l'esprit. Il ne se changeait pas au travail, il restait en bleu de travail, taché de graisse. La promiscuité de l'habitacle rendait ses odeurs de mâle plus prononcées. J'y ai connu de belles érections, je me masturbais dans ma chambre en rentrant, en nous mettant en scène sur le bord d'une route. Après des mois de branlette, je n'avais qu'un seule idée en tête: me taper mon père... Je n'avais jamais couché avec un homme et les seuls que j'ai vus nus posaient dans des revues pornos.

Un soir d'hiver, mon père vint me chercher au lycée, il faisait déjà nuit. Je montais dans la voiture, je l'embrassais sur la joue comme d'habitude. Alors que nous roulions, je ne parlais pas, mon silence l'inquiétait...

— Comment s'est passée ta journée au lycée? Tu n'as pas de problème j'éspère? Je te sens préoccupé...

— Non non, tout va bien au lycée...

— Alors qu'y a-t-il? Tu sais, on peut tout se dire... tu es amoureux?

— Non, c'est concernant ma sexualité...

— Enfin tu m'en parles! Alors dis moi! Si tu as des questions à poser, je peux t'aider!

— Voilà, depuis quelques années, tu dois savoir que mon corps a changé, je me demande si j'ai une bite normale...

Il se mit à rire...

— Qu'a-t-elle de spéciale ta queue, hein? Elle n'a pas grandi?

Nous éclations de rire...

— Si, justement, mais je ne l'ai jamais comparée à d'autres.

— Si c'est ça qui t'inquiète, ne t'en fais pas...

Nous arrivions devant le garage. La porte s'ouvre et nous entrons. Je pensais que nous reprendrions la discussion plus tard... Je me dirigeais vers la porte pour sortir et le laisser se changer, il m'attrapa le poignet:

— Reste un peu!

Il me regardait dans les yeux, je n'avais pas encore compris... Mon père s'asseya sur un tabouret, enleva ses chaussures de sécurité, ses chaussettes, puis sa chemise... Il resta un instant dans cette tenue, bien droit. J'osais à peine regarder son torse, ses pieds nus qui m'ont toujours excité, les odeurs de sueur mélangées à la graisse de ses vêtements.

— Tu voulais voir une bite, je ne veux pas que tu aies des doutes...

Il se dézippa le pantalon, enleva son bouton et d'un coup sec, baissa son froc et son slip. Papa me montrait enfin sa bite. Je bandais aussitôt.

— Allez mon fils, montre-moi la tienne, on va les comparer pour te rassurer.

Je n'osais lui montrer mon sexe bandé... Il s'approcha de moi, enleva ma ceinture et put constater ma bosse...

— C'est moi qui te fais bander?

Il me souria...

— Tu sais que je suis flatté...

Mon père s'accroupit devant moi, baissa mon pantalon puis mon caleçon, ma queue se dressa sous ses yeux, comme un diable qui sort de sa boite... Il se redressa devant moi, nous avions nos frocs sur les chevilles. Il passa ses mains autour de ma taille, me serra contre lui. Je sentais la queue de mon père, durcie, contre la mienne. Il m'embrassa dans le cou et me murmura au creux de l'oreille:

— Enfin ça arrive...

À ces mots, je lui pris les lèvres. Il m'attrapa par la nuque et prolongea le baiser en m'enfonçant sa langue dans ma bouche. J'étais dans un état second! Mes mains massaient son cul, je tournais des hanches pour frotter nos bites, mes doigts passaient dans sa raie, je caressais son trou de cul, portais son odeur à mes narines, je flanchais. sa respiration était halletante, papa était excité comme un fou. Il s'accroupit à nouveau, saisit ma bite à pleine main et la regarda un instant. Il se branlait en même temps. Je sentis ses lèvres sur mon gland, il n'en suçait que le bout; une sensation inconnue, un courant électrique qui allait jusqu'à mon trou de balle. Puis il enfonça ma queue profondément dans sa bouche et me pompa énergiquement. Mon père se releva, enleva entièrement son pantalon, puis le mien. Nous étions nus. Quand je voulus me baisser pour sucer sa queue, il m'en empecha, me dit qu'on ne s'occuperait que de ma queue. Il me branla d'une main, s'astiquait avec l'autre, nos lèvres collées. Papa dirigeait ma main vers son cul, je le doigtais, j'y entrais un doigt mouillé, il gémissait, puis un second, je triturais son anus avec délicatesse, il appréciait. Il se retourna, posa ses mains sur l'établi, mon père me présentait son cul, écartait les jambes; je pouvais voir ses couille pendre. Je me baissais à hauteur de son cul, je profitais enfin de l'odeur de ses fesses. Ma langue parcourut ses couilles jusqu'à son trou que je travaillais ensuite avec la langue. Je l'enfonçais bien dure, mon père gémissait sous les coups de langue.

— Tu peux y aller, mets ta bite dans le cul à papa!

J'approchais mon gland doucement, le posai sur sa rosette, il écartait ses fesses, puis d'un mouvement vers l'arrière, il s'empalla sur ma bite que j'hésitais à lui mettre. Mes mains sur ses hanches, je commençais à lui défoncer son cul, j'étais en train d'enculer papa, comme dans mes rêves. Il criait de plaisir, criait mon nom. Son dos était en sueur, je me baissais pour lui lécher.

— Jouis en moi, jouis dans le cul à papa!

J'éjaculais tout mon sperme dans son cul, de longues giclées de bonheur.

— Papa, c'est bon!

Puis vint son éjaculation, j'étais encore en lui, je n'avais pas débandé, je l'enculais encore. Mon père jouit d'un râle puissant. Nos corps étaient en sueur, il me serra ensuite dans ses bras, pour reprendre une respiration normale, puis me dit:

— Tu as une bite tout à fait normale, et même mieux que la moyenne. Tu as satisfait ton père...

J'étais heureux, j'avais enfin baisé papa, une première qui ne fut pas une dernière... même loin de là!


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