En vacances chez mon cousin

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En vacances chez mon cousin
par Jules1291   Drapeau-ch.svg   (2017-12-31)


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Cette année-là, j’avais 16 ans. Pendant les vacances d’automne, mes parents avaient fait un voyage lointain. Ma grand-mère ne pouvant plus me garder car elle était trop âgée, ma tante avait proposé de me prendre chez elle. Je n’avais pas eu beaucoup de contacts avec elle, avec mon oncle et avec mon cousin Bernard et ses deux soeurs, Patricia et Muriel. Ils habitaient à l’autre bout du pays. À cette époque, il n’y avait pas encore Internet et les réseaux sociaux qui m’auraient permis d’en savoir plus sur eux. Ma mère m’avait cependant dit que je devrais partager la chambre de mon cousin, même son lit. Il avait squatté la chambre d’amis, avec un grand lit, pour que mes cousines eussent chacune la leur. Cela m’inquiétait car j’étais très pudique, et surtout un peu complexé par mon pénis que je trouvais trop petit.

Mon père était cheminot et avait des billets à prix réduit, j’avais pu faire le voyage dans un wagon-lit au lieu des couchettes habituelles. J’étais dans un compartiment à trois, en compagnie de deux hommes d’une trentaine d’années. Ils me parurent assez proches l’un de l’autre, je pensai que c’étaient des « pédales » (excusez-moi, ce mot était courant à cette époque). J’étais troublé car c’était la première fois que j’en côtoyais, personne de mon entourage ne l’était. Je fis leur connaissance, l’un s’appelait Pierre et l’autre André. C’étaient des comédiens qui faisaient une tournée dans les théâtres de province.

À 22 heures, le conducteur vint baisser les lits. Les deux hommes se déshabillèrent entièrement avant de se coucher. Je fus surpris par la grosseur de leurs bites, striées de veines, et de leur couilles, je n’avais jamais eu l’occasion de voir des adultes nus. L’un était circoncis. Ils remarquèrent mon intérêt et Pierre me dit :

— Ne te gêne surtout pas pour te déshabiller devant nous, nous avons l’habitude de voir des hommes nus.

André rit. J’hésitai, je finis par enlever ma chemise et mes pantalons. Je ne sortis pas mon pyjama de la valise, je laissai mon débardeur et mon slip kangourou, tous deux blancs. J’eus une érection qui ne passa pas inaperçue sous l’étoffe.

— Tu peux te branler, me dit Pierre, c’est de ton âge.

— Et du nôtre aussi, rétorqua André.

Je devais les déranger, j’étais sûr qu’ils auraient baisé s’ils avaient été seuls. Je montai sur le lit du haut que j’avais réservé. André éteignit la lumière, seule une veilleuse bleue éclairait encore faiblement le compartiment. J’entendis des bruits venant des lits du dessous qui ne me laissèrent aucun doute sur l’activité des deux hommes. Je pris mon pénis érigé dans ma main et j’éjaculai très rapidement dans un coin du drap car je n’avais pas de mouchoir. L’odeur caractéristique du sperme envahit le compartiment. Je m’endormis.

Le lendemain matin, le conducteur vint frapper à la porte du compartiment à 6 heures car nous devions descendre à 7 heures. Les deux hommes étaient déjà debout, nus, en train de se laver dans le petit lavabo du compartiment. Je descendis de mon lit, il n’y avait pas beaucoup de place et nos corps se frôlaient à chaque mouvement. André m’indiqua qu’il y avait un pot de chambre sous le lavabo et que je n’avais pas besoin d’aller pisser aux toilettes. Ma vessie me faisait mal, je sortis donc ma bite par l’ouverture du slip et me soulageai, tout en tournant le dos à mes compagnons.

Je fis couler de l’eau dans le lavabo et me rinçai le visage. J’hésitai à faire ma toilette intime, mais, comme ma mère avait toujours insisté pour que je la fisse tous les jours, je baissai mon slip, me décalottai et savonnai mon gland.

— Joli petit cul, me dit Pierre. Tu nous la montres ?

Je ne réalisai pas tout de suite de quoi il parlait, puis je balbutiai :

— Elle… elle est trop petite.

Je me retournai, mon pénis décalotté se contracta.

— Très belle, bien proportionnée, dit Pierre, ne t’inquiète pas, elle va encore grossir, si tu l'utilises souvent. Elle mesure combien ?

— 7cm, je crois.

— Et lorsque tu bandes ?

— 12, dis-je en rougissant.

— Excuse mon ami, me dit André, il ne sait pas se comporter en public. Remonte ton slip, je ne voudrais pas que tu gardes un mauvais souvenir de nous. Nous sommes homosexuels et nous parlons librement de sexe.

— Je l’avais deviné, répondis-je.

— Tiens, voici deux billets gratuits pour la représentation de cet après-midi pour nous faire pardonner, viens avec ton cousin si tu le peux.

— Oh, merci beaucoup.

Le train entra en gare à l’heure, nous descendîmes. Ma tante m’attendait sur le quai. Elle me fit la bise.

— Bien dormi ? me demanda-t-elle.

— Très bien.

— Les wagons-lits sont très confortables de nos jours. Je vais te mener à la maison puis j’irai travailler avec ton oncle.

— Vous avez toujours votre bar-tabac ?

— Oui, nous sommes ouverts le dimanche matin.

Nous prîmes l’auto jusqu’à la maison.

— Tes cousines ne sont pas là aujourd’hui, elles ont eu une fête hier soir et dormi chez leur amie. Tu seras seul avec Bernard ce matin. N’hésite pas à le réveiller pour qu’il t’aide à préparer le petit déjeuner, tu dois avoir faim, sinon il dormira jusqu’à midi. Tu n’as qu’à le découvrir pour le réveiller. Voici une clef que tu peux garder pendant ton séjour. Je te laisse, mon mari m’attend pour l’ouverture.

Je descendis de la voiture et entrai dans la maison. Je n’étais plus venu depuis des années, je me rappelai cependant où était la chambre de mon cousin. Je montai à l’étage et frappai à la porte, il ne répondit pas. J’entrai. Il était couché sur le dos et dormait paisiblement, sa poitrine nue dépassait de la couverture. Je m’assis sur le lit, j’hésitai un instant, puis je le découvris. Je fus surpris, il n’avait pas mis de slip et il bandait. Sa queue était bien plus longue que la mienne, alors qu’il avait le même âge. Elle devait au moins faire 16cm.

— Laisse-moi dormir maman, dit mon cousin, sans ouvrir les yeux, je n’ai pas l’école aujourd’hui, c’est les vacances.

— Euh, dis-je, ce n’est pas ta maman, c’est Daniel, ton cousin.

Bernard ouvrit les yeux et me dit :

— Ah, c’est toi ? Excuse-moi, j’avais oublié que tu venais aujourd’hui.

— Oui, je viens d’arriver.

— D’habitude c’est ma mère qui vient enlever ma couverture pour me réveiller.

— Et… elle te voit bander ?

— Bah, oui. Elle ne me fait jamais de remarque. Écoute, nous allons dormir ensemble, ne faisons pas de cachotteries, d’autant plus qu’il paraît que nous sommes homosexuels.

— Nous, homosexuels ?

— J’ai surpris une conversation téléphonique entre ta mère et la mienne, elles le supposent.

J’étais abasourdi, ma mère avait deviné mon plus grand secret, j’aimais plus les garçons que les filles. Enfin, je n’en étais pas encore tout-à-fait sûr.

— Tu es… un pédé ? demandai-je à mon cousin.

— Sais pas, j’ai jamais couché avec un homme, et toi ?

— Moi non plus, mais j’ai été très troublé cette nuit dans le wagon-lit, j’étais avec deux hommes qui l’étaient eux, pédés. Je les ai vus à poil et j’ai eu une érection, ils avaient des grosses queues… et ils m’ont demandé que je leur montre la mienne le matin pendant que je la lavais.

— Tu t’es branlé avant de t’endormir ?

— Oui. Eux aussi.

— Et tu leur as montré ta queue ?

— Oui, je me suis retourné alors que d’habitude je suis très pudique.

— Elle est grosse ?

— Non, bien plus petite que la tienne.

— Ça fait rien, je veux la voir, déshabille-toi et viens au lit avec moi. Un jour de vacances réussi commence toujours par une bonne branlette. Autant prendre tout de suite les bonnes habitudes.