Elle et lui

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Elle et lui
Texte paru le 2006-12-28 par Leaurent   Drapeau-fr.svg
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Constance, Vincent et moi nous connaissons depuis peu. Au gré des hasards insignifiants de la vie qui décident bien souvent à votre place, notre professeur principal, soucieux d’assimiler au plus vite les noms et prénoms de ses nouveaux élèves de seconde B, nous contraignit à un placement par ordre alphabétique pendant quelques semaines. C’est ainsi que je - Frédéric Carnon - me suis retrouvé, dès les premières heures de cours, aux côtés de Constance Dumand et de Vincent Cassagne.

Constance est, de loin, la plus belle fille de la classe: sa silhouette élancée esquisse avec ardeur les courbes harmonieuses de ses hanches et de ses seins; ses yeux parsemés d’éclats bleus et verts, humidifiés sans cesse par la révolte qu’elle porte en elle, semblent se perdre dans le chaos subtil de ses longues boucles brunes. Son corps de rêve, sa maturité, son humour décalé et provocant, la crudité de ses mots et de ses pensées... Tout en elle me conquit dès notre rencontre, jusqu’à m’intimider profondément. Agée de seize ans, elle redoublait sa seconde, par manque de sérieux et de docilité principalement, ce qui provoqua, directement ou indirectement, la rupture d’avec son ancien petit ami au retour des vacances de Toussaint. Il est certain que j’ai profité de ce vide pour me rapprocher d’elle jusqu’à ce que notre relation ne devienne très intime.

Partageant régulièrement nos lits, échangeant nos confidences et nos secrets, nous parlions alors pendant des nuits entières: de notre avenir, de nos aventures passées, de sexe... Elle n’avait fait l’amour qu’avec un seul garçon dans sa vie, par ailleurs mouvementée, mais les récits sexuels qu’elle me murmurait sans retenue au creux de l’oreille, allongée contre moi en petite tenue, dans la plus complète obscurité, frottant sans complexe ses seins fermes et arrondis contre mon corps tétanisé, ont maintes fois provoqué, par leur indécence et leur érotisme, ma plus totale excitation. Constance était au courant de ma virginité et se jouait non sans plaisir de cette situation. Il y a deux semaines, alors que nous partagions une nouvelle fois notre lit, sa main, caressant comme à l’habitude mon torse imberbe et tendu de désir, vint cette fois frôler mon sexe dont les vingt-et-un centimètres d’excitation ne pouvaient plus se contenir aux limites de mon boxer. Nous fîmes l’amour de nombreuses fois cette nuit-là et je perdis mon pucelage. Constance m’assura plusieurs fois du plaisir qu’elle ressentait, souhaitant me faire oublier la mauvaise nouvelle d’une médiocre endurance sexuelle lors de mes pénétrations. Quoiqu’il en soit, Constance et moi sortions dorénavant ensemble, et je n’étais plus puceau. Le lendemain, au lycée, je m’empressai d’en avertir mon meilleur ami.

Vincent est un garçon introverti et mystérieux. Très vite, lui et moi sommes devenus les meilleurs amis du monde, malgré de nombreuses différences: mon optimisme affronte son cynisme, mon aisance relationnelle sa timidité maladive, ma joie de vivre son mal-être latent, ma vie sexuelle naissante sa virginité en ébullition... Constance, elle, est persuadée que Vincent est attiré par les garçons, et fantasme (en plaisantant) sur l’idée que nous faisions l’amour devant elle. Au-delà du fait qu’une relation sexuelle avec mon meilleur pote me répugne au plus haut point, je n’en crois pas un mot. J’ai suffisamment parlé avec lui de nos flirts passés ou de nos problèmes de cœur pour savoir qu’il s’intéresse aux filles. «Il ne le sait peut-être pas encore...» m’oppose-t-elle avec douceur.

Pourtant, je sais à quoi ressemble un pédé et Vincent n’a rien à voir avec toutes ces fillettes grotesques et maniérées. Rien en lui ne laisse transparaître la moindre tendance féminine. Grand, beau mec (selon les avis de certaines filles de la classe dont Constance elle-même qui le trouve «beau comme un demi-dieu», le statut divin m’étant fort heureusement réservé), il fait largement ses quinze ans, contrairement à moi: sportif, musclé et de large carrure, les cheveux bruns coupés très court, le visage souvent mal rasé, les traits fins mais marqués, de larges sourcils couvrant son regard sombre et plein de doutes... La complexité de son âme semble jaillir à chaque instant de son corps avec une vitalité proche de la folie. Vincent est brillant en classe et obtient d’excellentes notes pour très peu d’efforts (J’aimerais avoir cette chance). Mais derrière ce portrait du garçon idéal se cache un mal-être profond dont il garde secrètement les clefs. Lorsque Constance ou moi essayons d’en parler avec lui, il esquive systématiquement le sujet d’une phrase ou d’un geste débordant de mystère et d’ironie.

Il y’a quelques semaines, typiquement, il nous a longuement parlé d’une fille de seconde C qui lui plaisait particulièrement. Il ne savait pas quoi faire et n’envisageait apparemment pas d’aller lui parler. Sans hésiter une seule seconde, et sans mon soutien, Constance alla à la rencontre de Lucie (la fille en question) pour apprendre qu’elle aussi trouvait Vincent très beau garçon et qu’elle l’avait remarqué en début d’année. Rassuré, Vincent l’invita le week-end suivant pour une promenade le long des quais de la Seine au cours de laquelle ils sortirent ensemble. Il parlait sans cesse de son impatience de faire l’amour: il en avait l’occasion, cette fille était folle de lui; et il ne l’a pas fait. Il s’est séparé d’elle au bout d’une toute petite semaine, et d’une nuit passée ensemble. «C’était trop facile. Je n’en avais plus envie!» m’a-t-il confié quelques jours après leur séparation. Bizarre... Vincent se replie sur son mystère comme il résout les problèmes mathématiques: définitivement, et avec une stupéfiante désinvolture.

Ce soir, un froid hivernal envahit notre petite ville de banlieue plongée dans la pénombre de la nuit. Il doit être une heure et demie du matin; nous rentrons d’une soirée d’anniversaire un peu arrosée, organisée par un camarade de classe à quelques kilomètres de chez moi. Alors que nous arpentons lentement mais avec détermination les rues désertes et venteuses du centre-ville, pour passer la nuit à mon domicile libre pour quelques jours de toute présence parentale, le même spleen semble nous envahir tous les trois: celui qui vous revient, comme mécaniquement, après chaque instant de plaisir de votre vie, la conscience furtive qu’un moment heureux se termine... pour toujours. C’est le bourdonnement des réverbères qui nous a mis la puce à l’oreille: il s’est tut pour laisser parler les étoiles. Et nous nous sommes inclinés.

— Vince, sincèrement, pourquoi as-tu cassé avec Lucie? demande Constance, brisant d’un geste obstiné le règne du silence.

Vincent fait quelques pas en silence, méditant sur cette question qu’il croît innocente. Mais je sais pertinemment où elle veut en venir. Je le sens, à la forme de ses yeux, au timbre de sa voix. Et je ne pourrai l’en empêcher. Elle va trop loin ce soir. Je suis terriblement mal à l’aise.

— Elle était moins bien que je ne l’avais imaginée, bredouille-t-il finalement.

— Physiquement?

— Non. Dans sa manière de se comporter avec moi: suspendue au moindre de mes gestes, à la moindre de mes paroles.

— Mais à part ça, elle te plaisait, physiquement?

— Oui, oui, ça allait.

— J’en ai parlé un peu avec elle. Elle m’a dit qu’un soir, serrés l’un contre l’autre au fond de ta couette et sur le point de te laisser aller, tu avais brutalement changé d’attitude et cessé de la caresser, pour lui dire que tu n’avais pas envie d’aller plus loin... Elle n’a pas compris: elle pense qu’elle a mal fait quelque chose.

Je ne peux pas la laisser faire.

— Arrête Constance! Laisse-le tranquille avec ça! Ce ne sont pas nos oignons! À quoi riment ces questions?

— Non, ne t’inquiète pas. Ce n’est rien.

— Si. C’est ta vie; c’est ton intimité.

— Est-ce que tu me trouves jolie, Vince? reprend alors Constance, comme sourde à cet échange.

Lui, hésite à nouveau et me jette un regard inquisiteur. Je ne sais qu’y répondre.

— Oui, tu es magnifique. Mais tu es déjà prise, et entre les mains d’un mec bien. Ça te va comme réponse?

— Et tu as envie de moi?

Arrête, par pitié...

— Mais tu es dingue Constance? Fiche-lui la paix, et ne sors pas des trucs comme ça devant moi. Tu le fais exprès en plus!

— Tu as envie de Fred? ajoute-t-elle alors dans un dernier élan d’obstination.

Tellement mal à l’aise. C’était évident qu’elle ne pensait qu’à ça! Et le regard sombre et insondable de Vincent de venir se réfugier au fond du mien.

— Tu es malade ou quoi? réplique-t-il avec force après une fraction de seconde de réflexion, et rejetant violemment son visage en direction de Constance. Ne va pas croire n’importe quoi. Je ne suis pas pédé! Je n’avais juste pas envie de Lucie, c’est tout. Tu peux comprendre ça?

Les quelques minutes qui nous séparent encore de la maison sont certainement les plus longues de ma vie. Nous marchons tous trois en silence, sans oser lever les yeux vers les deux autres. Après une fraction de seconde de réflexion...

Arrivés chez moi, je demande à Constance d’aller préparer le lit de mes parents pour Vincent; elle comprend que je désire lui parler en privé.

— Excuse la, mon pote. Elle est vraiment tordue quand elle veut. Ne fais pas attention à ce qu’elle dit.

— Tu le penses, Fred?

— De quoi?

— Que je suis pédé?

— Mais non Vince... Il n’y a aucune raison. Je sais que tu aimes les filles.

— Et comment le sais-tu?

Son regard semble soudain se lier au mien. De fines larmes perlent sur ses yeux noirs. Balayées d’un battement de paupière, elles se perdent le long de son visage fin, marqué par la fatigue. Avant même que je ne sois parvenu à répondre quoique ce soit de cohérent à cette question, Vincent me sourit, s’approche lentement de mon visage stupéfait et murmure à quelques centimètres à peine de ma bouche:

— Je plaisante...

Puis il disparaît dans l’obscurité de l’escalier. Le temps d’une cigarette, je repense à l’absurdité de cette dernière demie-heure. J’espère au moins que Constance est satisfaite de la réponse de Vincent et qu’elle cessera enfin de croire qu’il est gay et secrètement amoureux de moi. Personnellement, je n’ai plus aucun doute à son sujet, et c’est bien mieux ainsi.

Tout le monde est fatigué et il est temps de nous dire au revoir. Dans la salle de bain, je les retrouve tous deux en train de se préparer et d’échanger quelques mots délicats. Constance a déjà enfilé sa chemise de nuit qui recouvre ses longues jambes dénudées jusqu’au bas des cuisses. Son visage magnifique et ses yeux verts assombris par l’heure tardive me sourient aussitôt. Je devine, sous la simplicité de ce voile, les courbes parfaites de son corps; je sens déjà ma main caresser son ventre plat et ferme, s’insinuer avec douceur sous l’élastique de sa culotte ou entre ses seins gigantesques. Je l’embrasse aussitôt et la serre contre moi. Cette fille est tellement chaude. Vincent, à côté de nos corps enlacés, se passe de l’eau sur la figure, puis promène sa main le long de son visage en se rapprochant du grand miroir mural. C’est ici que nos regards se soudent à nouveau et se fixent durant de longues secondes, tandis que Constance continue de se blottir contre moi, me mordillant l’oreille en signe de désir. Vincent, une fois de plus, détourne le visage, comme gêné de nous avoir surpris, et déboutonne dans la lancée son large pantalon de toile noire, le laissant tomber naturellement le long de ses jambes musclées et dévoilant ainsi un boxer blanc très moulant, presque transparent, gonflé par des attributs apparemment fort généreux. Constance recule; je détourne à mon tour le visage.

Qu’est-ce qu’il m’arrive? Je suis en train de mater mon meilleur pote! Et s’il m’avait vu? Et si elle m’avait vu? Constance, me regarde de ses grands yeux étincelant de beauté, et me murmure:

— J’ai envie de vous.

Un instant plus tard, j’ai déjà fait totalement abstraction de sa remarque et ne pense plus à rien. Ses mains délicates viennent caresser mes cuisses à travers le tissu épais et tendu de mon jean, puis se posent contre mon entrejambe. Elle veut me déshabiller elle-même: agenouillée entre Vincent et moi, elle décroche un à un, et avec une excitation sexuelle non dissimulée, les fermetures de mon jean. Vincent est stupéfait; il n’ose bouger ni parler. Son regard ne cesse de parcourir mon corps de plus en plus exposé et vulnérable. Quant à moi, je ne peux m’empêcher de contempler la perfection envoûtante de ses formes, avec une culpabilité évidente.

Constance retire sa chemise de nuit peu après mon tee-shirt. Son corps presque nu, dont les courbes arrondies s’exposent désormais au regard de notre ami, caresse mon épiderme et commence sérieusement à m’exciter. Ses mains massent ma queue indécise à travers mon dernier refuge de pudeur: un large caleçon peu à peu soulevé par une érection naissante. Vincent demeure immobile, figé dans sa stupeur, incapable d’éloigner son regard de notre étreinte érotique. Appuyé en arrière contre le rebord de la baignoire, il semble ne plus savoir quoi faire. Son corps brûlant me laisse entrevoir une beauté que je n’avais jamais remarquée: un garçon particulièrement grand, au visage fin et sombre, à la musculature impressionnante. Son tee-shirt épouse de très près un ventre athlétique, comme son boxer caresse un sexe apparemment démesuré. Je distingue à travers la finesse du coton plaqué contre ses pectoraux, deux tétons gonflés de désir et d’excitation.

Vincent me fixe sans dire mot, puis descend son regard halluciné le long de mon corps dénudé pour suivre avec envie les caresses de Constance contre mon sexe et mes couilles gonflées. Dans un mouvement incontrôlé, je tente une dernière évasion et m’extrait soudainement aux caresses de ma copine. «Arrête!» lui dis-je en sentant avec stupéfaction mon sexe se durcir entre mes jambes vacillantes. Mais il est trop tard. Gêné, j’abandonne toute résistance, me rapproche à nouveau de cette splendide créature et me laisse aller à ses massages torrides. Cette fois, Constance repose ses mains contre ma queue et, d’un geste rapide et habile, la fait ressortir par l’ouverture bombée et déjà entrouverte de mon caleçon, me dévorant d’un regard perçant, étincelant de désir. Toujours à genoux, ses mains branlant mon sexe de plus en plus raide, elle se retourne vers Vincent et le dévore du regard.

Pour être honnête, je dois reconnaître que cette exhibition à laquelle Constance et moi nous livrons m’excite au plus haut point. Vincent ne dit mot; ses yeux grands grand ouverts et incrédules ne ratent pas une miette des caresses de ma copine. Soudain, celle-ci lâche mon sexe en pleine érection, droit et tendu vers le visage de Vincent. Elle se lève, se recule légèrement et nous observe tous deux. J’expulse un petit rire nerveux et embarrassé en réalisant ce que nous venons de faire. Vincent, assis devant moi sur le rebord de la baignoire écarte imperceptiblement ses jambes, me laissant entrevoir la courbure d’un sexe de plus de cinq centimètres de largeur à l’intérieur de son sous-vêtement gonflé. Tandis qu’il contemple avec insistance la puissance de mon sexe tendu à travers l’ouverture de mon caleçon, je suis comme envoûté par les indices que m’offrent les reliefs de son boxer, me surprenant à imaginer la position et les dimensions exactes de son sexe dissimulé sommairement derrière ce voile d’ignorance.

Je sais que Constance nous regarde et fantasme sur nos corps dénudés et harmonieux; cela m’excite bien plus que je ne l’aurais imaginé mais je dois me concentrer sur sa beauté et m’extraire à l’hypnose que le corps presque nu de Vincent exerce sur moi. «Vous êtes chauds?» demande alors Constance en nous dévisageant avec un léger recul. Combien de temps ai-je fixé le sexe de mon ami avant qu’elle ne brise cet état de silence et de plénitude? Je n’en ai aucune idée. Certainement plus que je ne le pense: pendant ce temps, elle s’est totalement dénudée; son soutien-gorge et sa petite culotte traînent, plus loin, sur le carrelage vert de la salle de bain. Ses seins fermes et serrés l’un contre l’autre portent deux petits tétons, tendus d’excitation. Son ventre plat met en valeur la rondeur de ses petites fesses et la finesse de ses jambes. Son sexe presque totalement épilé, gorgé de désir, dont les lèvres fines semblent s’ouvrir à nous, me donne immédiatement envie d’elle. «Eh! Les gars! Dites quelque chose!» insiste-t-elle alors, comprenant que ni Vincent, ni moi, ne souhaitons briser ce moment de plénitude. «Tu as envie de moi, Vince? Vincent, le regard illuminé par la chaleur sexuelle ambiante, hoche la tête en signe d’approbation, regardant le corps mate et déjà humide de mon amie.

Tiens! Je ressens à nouveau les caresses de Constance contre la pilosité de mon sexe légèrement ramolli et tombant vers le sol. En fait, elle déboutonne l’unique accroche de mon caleçon que je sens glisser presque aussitôt le long de mes jambes imberbes. Elle et moi exposons maintenant la plus parfaite nudité à la vue de Vincent. Les proportions avantageuses de mon sexe au repos semblent lui faire envie. Serait-il réellement pédé? Me demandant cela, je me revois en train d’imaginer les formes de son membre comprimé dans un sous-vêtement bien trop moulant. Putain! Je ne sais plus où je suis ni qui je suis. Je n’ai jamais ressenti un tel désarroi auparavant. Une chose est sûre: Constance m’excite plus que jamais, et l’envie d’insérer mon sexe puissant entre ses cuisses dures et fraîches m’est de plus en plus incontrôlable.

«Allons nous coucher maintenant,» enchaîne-t-elle pourtant. Vincent, gêné, baisse le regard tandis que j’observe, incrédule, le visage de ma copine. Pourquoi dit-elle cela? Le jeu est-il fini? Je ne sais si cela me rassure ou me déçoit. Vincent n’a presque rien dit depuis que nous sommes rentrés chez moi et est resté sans bouger pendant de longues minutes pendant que Constance me masturbait. Que va-t-il penser? La situation est terriblement délicate. «Oui, je crois que c’est mieux comme ça,» déclare alors Vincent, le regard sombre, triste et à nouveau secret. Disant cela, il me sourit, comme pour me rassurer du peu de conséquences qu’aurait cette soirée sur notre amitié, et sort de la salle de bain, nous laissant, Constance et moi, dans la plus totale nudité. Mon sexe complètement retombé s’est collé le long de ma cuisse et de mes bourses congestionnées d’envie. Constance est assise par terre, les cuisses serrées contre sa chatte encore humide. Ses longs cheveux bruns, ébouriffés, tombent sur son visage penaud, dissimulant ses yeux émeraude à mon regard. «Excuse-moi, Fred. J’ai été conne sur ce coup-là. Il faut aller parler à Vince!» bredouille-t-elle.

Non! Je ne veux pas que ce moment d’un érotisme brûlant se transforme en remords et en culpabilité! Je rattrape Vincent dans le couloir du premier étage, la queue à l’air. Il se retourne en entendant mes pas, le corps toujours enveloppé dans son fin voile de coton blanc.

— C’était chaud quand même mon pote, non?

— Oui. C’est fini. Ne jouez pas avec moi. Je ne savais plus quoi croire en vous voyant baiser sous mes yeux.

— Je n’ai pas envie de jouer avec toi.

— Alors laissez-moi tranquille et allez tirer votre coup bien tranquillement dans ta chambre. Je me finirai tout seul, ne t’inquiète pas pour moi.

Sur le point de faire demi-tour et d’obéir à ses injonctions, je lance un dernier regard sur mon ami. Ce garçon est terriblement beau gosse, bien plus que je ne le suis: ses cheveux rasés, sa barbe de trois jours, ses traits rigides et sérieux, son torse musclé bombé vers moi, son tee-shirt trop court laissant apparaître le bas de son ventre nu et recouvert de légers poils bruns descendant en droite ligne jusque dans son boxer gonflé à craquer, ses hanches et ses cuisses solides, sportives, et délicatement parsemées de poils... Ses yeux s’illuminent soudain, décelant la vulnérabilité de mon âme et, appuyé contre le rebord de la porte de sa chambre, sa main vient clandestinement caresser la hampe de mon sexe tombant. Je frissonne mais le laisse me frotter la queue deux ou trois fois, avant qu’il ne retire lui-même cette présence accidentelle.

— Dans une autre vie, peut-être, ajoute-t-il dans un dernier souffle, offrant à ma vue le spectacle d’un sourire innocent et attentionné.

— Vince, dors avec nous cette nuit...

— Tais-toi Fred.

— S’il te plait... Constance en a terriblement envie.

— Et pas toi?

— Je n’en sais rien. Si. J’ai envie de vous voir baiser tous les deux.

— T’es dingue! Je ne vais pas baiser ta copine! Laisse tomber. Allez, à demain mec.

Et Vincent entre dans la chambre de mes parents, fermant la porte d’un geste fracassant, me laissant seul, nu, le sexe légèrement bandé de ses caresses délicates, dans l’obscurité de la nuit. Constance s’est couchée et je décide de la rejoindre, déambulant comme un zombie dans le couloir du premier étage, ouvrant la porte de ma chambre, et m’installant, à ses côtés, dans la pénombre la plus totale.

— Qu’est-ce qu’il t’a dit?

— Rien, rien... Ça va.

Je ne parviens plus à parler. Je ne parviens plus à penser. Sentant contre mon corps tétanisé la peau tendre et chaude de mon amie, je ne parviens pas non plus à ôter de mon esprit la vision de ce jeune mec ténébreux, frôlant d’un geste délicat ma nudité obscène. «Je suis désolée Fred...» ajoute-t-elle à voix basse, interrompant ainsi le flot de mes pensées. Ne le sois pas. C’est moi qui le suis. Désolé de ne pas le sentir plus près de nous. Désolé de ne pas voir sa queue exploser de plaisir entre les cuisses brûlantes de ma copine offerte. Pourquoi ai-je envie de cela? Je n’en sais rien... Peut-être simplement parce qu’elle en a envie. Peut-être que j’ai besoin de quelqu’un pour m’assurer de son plaisir: d’un vrai mec. Vincent est fort et puissant. Son regard vous anéantit et témoigne de la profondeur de son être... Il est temps de se reprendre.

— Tu as envie de lui?

— Non, Fred, je t’aime toi. C’était juste un fantasme. Je n’ai pas envie de détruire votre amitié ni de lui faire du mal.

— Ne bouge pas. Je t’aime aussi, plus que tout au monde.

Et c’est tellement vrai. J’aime son aptitude à déstabiliser l’univers tout entier avec une innocence presque provocante.

Me relevant, nu, dans l’obscurité, sans prendre la peine d’enfiler quelque chose, je retourne avec hâte jusque devant la porte de Vincent. Un léger interstice, en dessous de la porte close, me fait comprendre que mon ami a éteint les lumières. J’entre donc en silence dans la pièce parentale et distingue la forme de son corps reposant sur les draps encore tirés du grand lit.

— Vince, tu dors?

— Oui...

— Viens avec moi.

— Arrête, laisse tomber je t’ai dit.

— J’ai envie de ça. Tu t’en moques?

Je vois alors sa silhouette se relever dans l’ombre, les coudes appuyés contre le matelas, le visage tourné vers moi.

— Ça ne changera rien entre nous, tu me le promets?

— Ne t’inquiète pas mon pote. Je ne t’en aimerai que davantage.

Ce n’est pas ma vie qui défile en ce moment. C’est celle d’un autre personnage que je ne connais pas... et qui m’effraie. J’ignore ce qu’il pense, ce qu’il veut et ce qu’il est. Je ne sais où il a trouvé le courage d’agir ainsi et je ne comprends pas pourquoi la vue de son ami en tenue d’Adam, apparemment monté comme un dieu et dans un corps d’athlète, lui fait tant d’effet. Il n’a aucun complexe à lui offrir la vue de son membre long, imberbe et détendu, se balançant entre ses jambes, heurtant parfois de grosses couilles fermes et bien tenues, au rythme des pas les rapprochant de la chambre à coucher. Ce garçon ne peut pas être moi... Il n’a pas assez de certitudes. Et pourtant!

Je pénètre en premier dans ma chambre, suivi de Vincent, timide et hésitant. «Viens!» lui dis-je, comme pour ne pas le perdre une fois de plus. Constance se redresse en nous entendant. Dans le noir, je devine assez clairement la forme de ses seins dépassant de la couette, ainsi que son regard que j’imagine redevenu radieux et perçant.

— Ça va Vince? lui lance Constance.

— Euh... oui.

— Venez vous coucher les gars, nous annonce-elle d’une voix suave et douce.

Vincent me regarde et s’amuse des mots de ma copine. Il me lance, enfin, un sourire complice et avance, accroupi, le long du lit, pour venir se blottir à la gauche de Constance. Celle-ci, les jambes écartées, commence déjà à frotter ses longues jambes contre celles de Vincent. Je les rejoins immédiatement, m’allongeant complètement nu de l’autre côté du lit, le sexe malaxé par les mouvements de ma copine. Vincent et moi nous resserrons contre ses formes arrondies et l’enlaçons rapidement de nos jambes et de nos bras. Nos mains caressent son corps chaud et animé de spasmes. Mon sexe se raidit peu à peu contre sa petite chatte humide à force de frottements et de caresses. De temps à autres, je sens contre ma bite tendue les mouvements de jambes de Vincent, passant entre celles de mon amie. Constance se retourne vers Vincent et colle sa bouche contre la sienne. J’entends distinctement leurs langues s’agiter et de mêler dans une ardeur érotique sans éprouver, étrangement, la moindre jalousie.

Constance a saisi ma main droite pour la poser sur ses hanches délicates, contrôlant ainsi la moindre mes caresses. Mon sexe vient se masser contre le haut de ses fesses et laisse déjà couler contre son dos quelques gouttelettes de sperme. Sa main me force à descendre le long de son ventre, caressant la légère pilosité de son pubis puis son clitoris gonflé et dilaté. Constance pousse quelques cris de jouissance et accentue le mouvement de ses fesses contre ma bite tendue et humide. Elle saisit à nouveau fermement ma main et l’éloigne de son sexe, cessant par là même de boire la bouche de Vincent. Son visage se tourne vers moi, nos doigts se croisent et je l’embrasse fiévreusement. Je me surprends à pomper la salive encore tiède de Vincent dont sa bouche est remplie. Le désir monte. «Je t’aime...» me susurre-t-elle alors, entraînant nos mains nouées contre le sexe encore flasque de Vincent, toujours confiné dans son fin boxer de coton.

Non! Je ne souhaite pas aller plus loin dans ce sens. C’est pour elle que je fais tout cela... pas pour lui. Et pourtant! Mes efforts acharnés pour me retirer demeurent vains. La main de Constance, serrée contre la mienne, me force à palper la virilité de mon ami de plus en plus explicitement. Puis la pression se relâche, mes caresses se prolongent. Je sens, contre ma main le sexe de mon ami, très épais, porté par deux grosses couilles pleines et massives, se laisser aller à mes massages tandis que sa jambe ne cesse de frotter ma verge contre le sexe de ma copine. Constance apporte son soutien à mes stimulations et nos mains malaxent avec force le boxer de Vincent qu’il ne tarde pas à retirer. Profitant de cet interlude, Constance se retire légèrement vers le bas du lit.

— Rapprochez-vous les mecs. Laissez-vous aller...

Mes yeux, s’habituant à l’obscurité découvrent à quelques centimètres de moi le visage magnifique de Vincent, tremblant de plaisir. D’un geste presque involontaire, les mains contre ses fesses solides et viriles, je l’amène à moi. Son torse musclé et pubescent vient se coller contre mon ventre mince et imberbe; ses tétons raidis excitent peu à peu les miens, tandis que ses mains branlent avec vigueur mon sexe dressé, lubrifié par quelques millilitres de semence. Son visage se rapproche inéluctablement du mien; nos souffles se mêlent. J’aimerais voir ce que fait Constance mais le spectacle est hypnotique: je ne peux détourner mon regard de ce visage fin. Je sens contre ma peau les picotements de sa barbe drue. «Branle-moi, Fred!» Ma main vagabonde le long de son corps tendu pour bientôt caresser les poils de son bas-ventre; mon corps tout entier suit cette longue descente aux enfers.

J’ai toujours été particulièrement fier des dimensions de mon sexe (mais pas de ses performances, depuis ma «première fois» avec Constance); mais il faut dire que Vincent dépasse les limites de l’entendement. Non seulement, malgré l’état d’excitation dans lequel il se trouve son sexe demeure immanquablement détendu (quand le mien, raide et gonflé, ne peut retenir un écoulement continu de liquide séminal), mais en plus, sa queue au quasi-repos est déjà presque aussi longue que la mienne en parfaite érection: large de près de cinq centimètres et longue d’une quinzaine de centimètres, sa bite parfaitement lisse et tubulaire au prépuce incapable de recouvrir toute la surface de son gland me fait honteusement envie. Deux grosses couilles gonflées et presque imberbes supportent l’édifice et paraissent appeler mes caresses.

Posant mes mains autour de sa bite, le visage appuyé contre ses abdominaux contractés, j’entreprends alors de le branler sans aucune retenue. Le mouvement de mes mains contre son membre proéminent m’excite profondément, tout comme les caresses de ses mains contre mes seins durcis d’exaltation. Constance, entre ses jambes écartées, me fixe en pétrissant les boules de Vincent. Sa bouche s’approche imperceptiblement de son sexe grandissant entre mes mains, jusqu’à l’aspirer presque totalement. J’éjacule presque immédiatement contre mon ami sans perdre pour autant le moindre centimètre d’excitation. Je continue à lui branler frénétiquement la queue pendant que Constance travaille son gland décalotté. La figure étalée contre son corps musclé, je ressens les spasmes de jouissance qui traversent son corps virginal. J’ai maintenant entre les mains une queue large et raide de près de vingt-cinq centimètres. M’approchant de la bouche affairée de ma copine, me concentrant sur les bruits de succion de ses lèvres, j’accentue les va-et-vient de mes deux mains le long de la trique de Vincent jusqu’à l’entendre gémir de plaisir. Constance, d’une main me caresse l’entrejambe et étale avec insistance le sperme de mon éjaculation sur nos corps virils.

Relevant le visage, et repoussant ses boucles brunes d’un geste de tête, elle me cherche: «Viens bébé... Tu en as autant envie que moi, je le sais.» Je sens un mal-être m’envahir en réalisant la perversion de nos actes. Comment puis-je prendre du plaisir à cela? Avec un garçon! Mais Constance ne me laisse pas le temps de penser et sa langue s’introduit dans ma bouche offerte, semblant vouloir me faire partager le goût de la queue de notre ami. Mes mains ne le branlent plus; Constance s’en occupe. À la place, elles frictionnent le sexe mouillé de ma copine qui me mord les lèvres de jouissance. Éventuellement, j’y introduis quelques doigts... Mais la bite colossale de Vincent se tient raide contre nos visages emmêlés. Et Constance, une fois de plus, parait vouloir mener la danse. Ses mains forcent le passage de sa queue entre nos bouches détrempées de salive, provoquant au passage un bruyant cri de jouissance de Vincent. Nos langues parcourent son sexe rigide et vertical dans toute sa longueur, se mêlant autour de son gland démesuré.

Constance prend un malin plaisir à se retirer et à contempler la scène. Les yeux fermés, je ne le réalise pas immédiatement, mais ma bouche pompe de plus en plus vigoureusement le haut de cette queue gigantesque. Je prends alors conscience que l’alibi de notre baiser n’est plus et que le plaisir que j’éprouve ne vient que de la pipe que je taille voracement à mon meilleur ami. Le contact de la main de Constance contre mes cheveux me fait sursauter; elle pousse ma tête à une amplitude et un rythme croissants sur la queue de Vincent. Je sens jusqu’au fond de ma bouche les intarissables centimètres de sa bite tandis que les impulsions de mon amie semble m’ordonner: «Baise-le!» Suis-je en train de me faire violer? Constance force le mouvement tandis que Vincent accélère et amplifie ses coups de reins. J’ai l’impression que ma bouche va exploser. Ma salive abonde le long de sa verge tendue et coule jusqu’au bas de sa queue, étalée à cet endroit par mes mouvements de masturbation. Constance observe tout cela avec excitation et pousse quelques soupirs de jouissance à la simple vue de nos virilités enchevêtrées.

— Vince, tu as une de ces bites! C’est incroyable. Non, continue Fred, ne t’arrête pas.

— Putain, c’est incroyable ce que vous me faites là! Je n’en peux plus!

C’est vrai que la longueur de son sexe est invraisemblable. Je ne veux pas paraître obsédé par ce détail mais il faut reconnaître qu’il y’en a largement pour deux: ma bouche suce à fond près de la moitié de sa bite et il m’est encore possible de le branler à deux mains sans même frôler mon visage! Et voilà près d’un quart d’heure que je m’occupe de sa queue à une cadence effrénée sans qu’il n’ait encore craché. C’est pourtant la première fois pour lui. Je suis plus excité qu’il ne l’est lui-même... C’est insensé!

Vincent se relève alors et me tire violemment par les cheveux. Constance s’allonge contre lui, comprimant sa longue érection entre leurs deux ventres. Nos trois bouches se mêlent dans une chaleur voluptueuse. Soudain j’entends le cri perçant de ma copine se retirant soudainement de ce mélange de langues et de salive. Ses cris de jouissance ne cessent plus et, au contraire, semblent s’intensifier. Vincent, me bloquant toujours fermement la tête d’une main crispée, enfonce de plus en plus profondément sa langue dans ma bouche détrempée. Le lit est remué de secousses et je perçois les mouvements saccadés de leurs deux corps dans le tumulte des cris de jouissance de Constance. «Plus fort, Vince!» hurle soudainement Constance. D’un geste furibond, je repousse le visage de Vincent pour m’apercevoir que ses vingt-cinq centimètres de queue sont en train de ramoner en profondeur la petite chatte humide de mon amie. «Arrête, Vince! Tu fais quoi là?». Celui-ci s’extrait à sa jouissance pour me dévisager d’un air inquiet et incrédule. Constance, totalement empalée sur son membre, rejette son corps en arrière et, assise sur la queue en érection de Vincent, repose ses mains contre le matelas.

L’œil du cyclone.

— Excuse-moi Fred... qu’est-ce qu’il se passe? Tu ne veux pas que nous fassions cela tous les deux?

Mais je ne sais pas ce que je veux! C’est juste... Enfin, voir la fille de ma vie prendre son pied avec mon meilleur ami... Ce n’est pas une pute tout de même! Mais Constance me toise du regard, les yeux perlant de désir et de candeur. Cambrée en arrière, elle me laisse voir la base du sexe de Vincent couvert de mouille et profondément englouti par son vagin dilaté. Sa main caresse encore ses lèvres accueillantes et gorgées de plaisir. «Baisez moi tous les deux!» semble-t-elle dire...

Me dressant sur le lit et regardant leurs corps emboîtés, je me rends compte de l’embarras de Vincent, déjà en train de débander. Sans dire mot, je m’extrais du lit et viens me placer derrière Constance, saisissant de mes deux mains ses seins bombés et brûlants, et embrassant avec fermeté ses épaules dénudées, je la repousse en avant sur le corps transpirant de Vincent. D’une main, je saisis la base de son sexe, toujours bien calé au fond de la chatte de ma copine et malaxe ses couilles hallucinantes de puissance et de virilité. Tranquillement, leur étreinte reprend et les mouvements de bassins de Constance se mêlent aux coups de reins accélérés de Vincent dans un cri généralisé de jouissance.

Sa queue ressortant par intermittence, je m’empresse alors de la reprendre en bouche et de la pomper sauvagement, reconnaissant, au passage, la saveur des sécrétions de Constance. Chaque fois que je tire la bite gigantesque de Vincent vers moi pour la sucer en profondeur, celui-ci ne parvient à retenir sa jouissance, tout comme les spasmes incontrôlés de son corps magnifique. À genoux entre ses cuisses musclées, ma langue s’emmêle autour de son gland décalotté pour se perdre finalement contre le périnée ou l’anus humide de mon amie. Ma main saisit alors la trique de Vincent et l’insère à nouveau entre les lèvres de Constance; et j’admire les centimètres de queue s’enfoncer dans sa chatte imbibée, dans l’espoir inavoué de déclencher chez elle un cri de jouissance inégalable. Mon sexe raide et couvert de sperme vient se frotter entre les fesses de mon amie, puis contre les couilles et la hampe de Vincent. D’un mouvement brutal et soudain, ma queue s’enfonce, elle aussi, dans la chatte dilatée de Constance, et contre le «bras» viril de mon ami. Tous trois poussons un hurlement de plaisir, tandis que Vincent reprend son mouvement de va-et-vient contre nos sexes compressés Alors que j’intensifie également les impulsions de ma pénétration, je sens la queue de Vincent s’agiter contre la mienne et stimuler le dessous de ma bite. Constance hurle sans retenue: «Baisez-moi, plus fort. Oui! Je veux sentir vos queues en moi!» Il faut dire que, mises en commun, nos énormes tiges doivent la pénétrer avec une force irréelle. Une fois de plus, je suis à la limite de l’explosion. Entre le glissement du gland de Vincent et le frottement des muqueuses vaginales, mon sexe tendu et novice est soumis à rude épreuve. Mes couilles heurtent violemment, à chaque pénétration, celles de Vincent, ce qui ajoute encore à mon excitation.

— Je n’en peux plus! Je vais jouir

— Viens! me lance Vincent.

À toute vitesse, je retire mon sexe embrasé de ce gouffre de plaisir et m’approche de Vincent. Transpirant de sueur, haletant de jouissance, celui-ci saisit ma queue et l’avale d’un trait, tandis que je me laisse aller à une branlette frénétique au fond de sa gorge. Les cris de plaisir de Constance finissent par me monter à la tête et j’éjacule dans la bouche de mon ami de puissants jets de sperme chaud et épais, jusqu’à voir sa bouche déborder de ma semence. Cela ne semble pas le déconcentrer le moins du monde et la cadence régulière de ses pénétrations ne faiblit aucunement tandis que nos bouches partagent le fruit de mon orgasme.

Reprenant peu à peu mes esprits, je les observe baiser frénétiquement sous mes yeux. Constance hurle de plaisir comme elle ne l’a jamais fait avec moi; ses yeux magnifiques se perdent sur le corps agité de Vincent. «Baise moi! Baise moi plus fort!» Je ne peux m’empêcher de ressentir à cet instant précis une certaine jalousie, voyant leurs deux corps sublimes et brûlants faire l’amour avec tant de puissance et de fougue. Constance accélère le mouvement de ses hanches sur la queue endurante de son étalon. Encore agenouillé près de lui, j’entends le rythme régulier et soutenu de sa respiration, ponctué de râles de jouissance. La vision de mon sperme coulant le long de son visage et de son cou me donne pourtant envie de lui. Me rapprochant de son visage en sueur, j’introduis dans sa bouche mon sexe dégonflé, encore couvert de sperme.

Pendant de longues minutes, il me suce et ramone de plus en plus violemment la chatte en feu de Constance, en proie maintenant à un puissant orgasme. Les gémissements saccadés de ma copine me ravissent tandis que les caresses buccales de Vincent ont raison de mon repos sexuel. Ma queue se raidit à nouveau dans sa bouche agitée et j’entreprends très vite de la pénétrer aussi puissamment qu’il entre et ressort du vagin de ma copine. Mais son corps musclé et ruisselant de sueur se met soudainement à trembler; sa bouche se ressert contre ma bite; Constance hurle de plaisir... Nous l’avons eu! Une rivière de sperme s’écoule de la chatte de Constance, et le long du sexe de Vincent, encore totalement introduit en elle. Puis, le silence envahit la chambre.

— Je suis désolé miss... Je n’ai pas eu le temps de me retirer.

— Ne t’inquiète pas Vince, il n’y a aucun souci, lui réplique-t-elle en l’embrassant longuement en guise de remerciement pour l’avoir aussi bien et longuement baisée.

Tentant de retirer délicatement sa queue, rouge et brûlante d’une pénétration soutenue de plus de quarante minutes, Vincent est traversé d’un nouveau spasme d’une violence inouïe alors qu’un flot de sperme encore chaud jaillit du vagin de Constance pour venir se répandre sur les draps et inonder son ventre tremblant. Je ne reviens pas de la quantité de jus qu’il a éjaculé!

— Tu as mis le paquet, Vince! lui dis-je en riant.

— C’était exceptionnel, me répond-t-il simplement.

Constance me sourit et je comprends aussitôt qu’elle a encore envie de faire l’amour. La queue encore raide de la pipe déchaînée de Vincent, je m’allonge aux côtés de mon ami ruisselant de sueur et de sperme, tandis que Constance n’a qu’à se décaler légèrement vers la droite pour retrouver une bite vigoureuse et avide de sexe. Caressant de ma main son sexe trempé de mouille et de sperme, je me plais à goûter ce savoureux mélange du bout des doigts. Vincent, excité par cette idée, vient lécher la chatte humide de ma copine, agenouillée au pied du lit et récupérer ainsi un peu de sa jouissance. Sa queue ballante, encore chaude et décalottée étale devant mes yeux ébahis sa longueur invraisemblable.

Cela fait maintenant dix minutes que j’ai repris mes pénétrations. Il me semble, cette fois, mieux contrôler mon excitation. Il faut dire que la levrette à laquelle Constance et moi nous livrons est une position bien moins éprouvante pour moi. Vincent nous a longuement observé baiser, allongé sur le lit, face à nous, reprenant son souffle et ses forces, jusqu’à ce que Constance décide finalement de lui sucer la queue et de provoquer chez lui une nouvelle érection. Ragaillardi, celui-ci se relève et s’approche de moi pour m’embrasser.

— J’ai envie de toi Fred. Je crois que j’aime vraiment les garçons, me lance-t-il avant de se coller contre moi et de frotter son sexe immense entre mes jambes en mouvement.

Elle, contre moi, contre lui... nous pourrions presque recommencer une double pénétration de cette manière tant les dimensions de sa queue le permettent. Mais telle n’est pas ma destinée. Son gland semble cette fois chercher une prise en moi et caresse mon anus contracté. C’est atroce! Non... c’est divin. Son sexe pénètre doucement en moi, s’y reprenant à plusieurs fois, inondant peu à peu mon corps d’un bien-être parfait et jusqu’alors inconnu. Je hurle de plaisir et épouse chaque centimètre de sa queue enfoncé dans mon cul. Constance se redresse et accélère ses va-et-vient contre mon sexe mis en difficulté. "Baise-moi, Vince!" Le souffle rapide et saccadé de mon ami dans le creux de mon oreille m’excite énormément. Ses mains, serrées contre mes hanches me tirent de plus en plus profondément contre sa queue gigantesque tandis que Constance, complètement redressée contre mon corps moite, est en proie à un nouvel orgasme. Les contractions de son vagin autour de mon sexe et les violents coups de reins de Vincent au plus profond de mon anus m’emportent dans une apocalypse érotique. Encule-moi, Vince! Je suis ta chienne... Son excitation est maximale, et il me murmure à l’oreille, comme s’il avait encore quelque chose à cacher à Constance:

— Je t’aime, Fred. Je vais venir.

Ces mots sont de trop. Je ne peux contenir mon plaisir plus longtemps et pousse un hurlement de jouissance tandis que le sperme jaillit au fond de la chatte de Constance pour retomber rapidement sur mes draps à nouveau souillés par une incroyable quantité de sperme. Vincent jouit en moi quelques instants plus tard.

Nos corps à présent enlacés sur le lit sont chauds, humides, sales et recouverts d’un mélange de sécrétions de toutes sortes. Un regard sur l’horloge de la chambre me laisse entrevoir cette effroyable réalité: il est sept heures du matin et nous avons tous juste le temps d’aller nous laver et nous préparer pour notre dernier jour de classe de la semaine.

Dans quelques minutes, nous réintégrerons les rangs dociles de la seconde B. Il y aura forcément quelque petit malin pour se vanter de ses prouesses amoureuses à la fête d’hier soir mais Constance, Vincent et moi, nous tairons, gardant pour nous le souvenir de l’expérience sexuelle la plus chaude de notre vie.

Dans quelques jours, Constance, transformée par cette nuit, m’abandonnera pour retourner dans les bras de son ex petit copain. Cette fille a des besoins que je ne peux assurer seul. Sincèrement affecté, je déciderai alors d’appeler mon meilleur ami pour partager mes peines. Et je trouverai son réconfort...


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