Drôle de couple - Vie commune
De Gai-Éros.
Texte paru le 2010-09-23 par Gordon
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Ma vie a totalement changé après ça. Le matin je mettais plus de temps à me préparer, à faire en sorte d’être entièrement propre au cas où Matthew me contacterait. Je prenais l’habitude de mettre des sous-vêtements aguicheurs. Et c’est souvent que je recevais un coup de téléphone pour m’indiquer d’être prêt le soir. Il m’a fallu trouver des excuses variées pour ne pas me faire prendre mais malgré cela ma femme a vite compris qu’il se passait quelque chose. Elle me fit des scènes sur la maîtresse que je pouvais avoir. Mais moi je me faisais baiser régulièrement par un mec.
Un jour, elle me ficha dehors ; j’ai trouvé ainsi refuge dans l’appartement de Matthew. Il avait une deuxième chambre qu’il n’hésita pas à m’offrir. Notre vie commune fut réglée ainsi. Mon amant me partageait avec Cynthia. Il n’était pas rare que je rentre de boulot, que je les entende gémir et que je me retrouve une heure après le cul à l’air pour me faire enculer. Notre trio fut découvert et notamment dans ma famille. Ma femme, ou plutôt mon ex a refusé que je voie mes enfants. Ma propre famille ne voulait plus que je leur rende visite. Je n’en avais cure, j’avais trouvé une certaine stabilité dans notre couple à trois.
Nous aurions pu rester ainsi longtemps, mais Matthew avait besoin de changement. C’est ainsi qu’après Cynthia je vis Aurélie puis Anna rejoindre l’autre chambre. Lorsque l’une de ses copines ne lui plaisait plus, il commençait à trouver un prétexte pour l’éloigner et inviter une nouvelle conquête dans notre couple. Comme avec moi, la soirée s’annonçait sympathique puis il commençait à me caresser devant la jeune femme afin de tester son ouverture d’esprit. Cela s’est toujours conclu par une baise entre l’invitée et mon mec.
C’est un jour que je l’entendis parler avec Anna sur un de ses collègues de bureau. Je l’entendis essayer de trouver un moyen de l’inviter. Je pris tout à coup peur. J’avais perdu ma famille pour un homme que j’aimais, je n’allais pas le perdre à son tour. Je pris la décision de tout faire pour le garder. C’est ainsi que le lendemain soir, alors que nous étions que tous les deux, j’eus une idée étrange mais qui me fit bander rien qu’en imaginant pouvoir la réaliser.
J’étais assis sur le canapé lorsque Matthew approcha le torse nu. Je lui fis signe avec ma langue d’ouvrir son pantalon pour en sortir sa queue. Il s’exécuta avec plaisir. Il en voulait toujours. Je léchai sa queue en jouant avec ma langue, passant parfois sur ses couilles. J’ouvris ma chemise et sorti ma queue. Je gémissais en jouant davantage les salopes qu’à mon habitude. Je savais que cela le motivait. Je tirais avec mes lèvres sur sa queue, mordillant parfois son prépuce. Il se pencha alors sur moi pour venir m’embrasser. Je me branlais intensément en profitant de sa langue. Il se courba alors pour venir me sucer. C’était plutôt rare mais j’appréciais toujours ses caresses buccales.
— Suce-moi.
Il savait y faire le salaud. Je me retenais pour ne pas lui gicler dans la gueule. Il remonta ensuite sur mon torse pour venir me lécher puis mordiller mes tétons. Il donnait des grands coups de langues et parfois de dents. Je subissais ses assauts en contractant mes abdos. Je le fis se redresser et me tournai le jean juste sous les fesses pour les lui présenter. Il grimpa sur le canapé et me dévoila davantage le cul, l’écartant et y plantant sa langue. Je devais être propre pour lui mais il aimait mon cul velu. Il me le claquait parfois et y replongeait sa langue. Sa salive mouillait abondamment mes poils. Il me le travailla longtemps mais ce ne devait pas être pour le préparer car je devais être bien ouvert vu mon excitation. J’étais comme une bête en rut. Lorsqu’il y planta un doigt, ce fut comme une délivrance. De son index il me massait l’anus tandis que son pouce jouait sur mes couilles. Je le sentis prendre mes globes fessiers de ses deux mains et introduire ses pouces dans mon trou.
Nous nous sommes dévêtus en un éclair, et je me suis positionné à quatre pattes pour être pris.
— Encule-moi ! L’implorais-je.
Il engouffra sa queue d’un coup et me lima avec plaisir. Je gémissais de façon plus aiguë qu’à mon habitude. Il accéléra ses assauts. Je gémis encore davantage. C’est alors qu’il me claqua les fesses.
— Je baise une femelle ! Je savais pas. Dit-il sur un ton méchant. Si j’en avais voulu une, j’aurais monté Anna.
Matthew préférais donc je sois un vrai mâle entre ses bars. Je repris alors des gémissements plus graves.
— C’est bien, petit enculé.
Je me redressai pour venir me coller à son torse et qu’il vienne m’embrasser. Ses mouvements se firent plus erratiques. Il me pinçait les tétons tout en me pénétrant. Je me caressais doucement la queue et me suis mis à pisser entre mes doigts. Il n’arrêta pas ses mouvements et quelques secondes après me dit :
— Tourne-toi salope.
Je m’allongeai sur le canapé, dos contre l’accoudoir et Matt se positionna au dessus de moi pour se branler. Je me pissais dessus des litres de liquide jaune, il faut dire que j’avais prévu le coup et avait bu quelques bières. Il se masturbait activement tandis que je me passais la main sur le torse. Il me gicla enfin dessus. Je lui massais les couilles et il se pencha sur moi pour venir m’embrasser. Il vint passer ensuite sa langue dans mon cou puis sur mon torse lécher mon téton qui devait être humide de pisse. Il remonta pour me faire partager le gout. Ce fut étrange mais pas désagréable.
Je me remis à me branler et je ne mis pas longtemps à bander. C’est alors qu’il se mit à son tour à me pisser dessus.
— Ouvre la bouche, salope.
J’obéis, tirant la langue, prêt à tout pour le garder. Il dirigea son jet sur mon torse puis vers ma bouche pendant que je giclai des litres de sperme. Je recevais les deux. Je ne savais pas ce qui me plaisait le plus, mon sperme ou son urine.
— Putain, j’ai fait de toi une bonne salope.
En effet, c’était bien le cas. Et j’étais prêt à tout pour le garder. Il se repencha sur moi et on s’embrassait pendant quelques minutes, se caressant le torse. Je n’eus pas de problèmes par la suite pour contrer ses envies de coucher avec un autre mec. Il me fallait être encore davantage imaginatif dans nos rapports sexuels et être encore plus salope.
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