De la théorie aux travaux pratiques

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Numéro 94

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 94
Date de parution originale: Octobre 1998

Date de publication/archivage: 2013-12-12

Auteur: Aurélien
Titre: De la théorie aux travaux pratiques
Rubrique: Faut y passer un jour

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Enfin je me suis fait enculer par un mec! Je vais vous raconter le plus beau moment de ma vie: mon dépucelage.

Tout s’est passé ce printemps, c’était un mercredi. J’étais seul chez moi en maillot de bains à regarder un film porno. Il faut dire que je suis très mignon: blond, yeux gris, imberbe et musclé et je n’hésite donc pas à m’exhiber. J’étais très excité par le film quand on sonna. J’ai éteint la télé. Lorsque j’ai ouvert, c’était mon voisin, un superbe jeune mec de vingt-cinq ans qui se trouvait là; il souhaitait savoir si j’avais quelque chose de prévu cet après-midi-là. Je lui ai dit que non et lui ai proposé un verre qu’il a accepté. En entrant dans le salon, il a découvert le boîtier de la vidéo que je n’avais pas rangé.

— Alors, comme ça, t'es pédé? me dit-il. Eh bien, on est vraiment fait pour s’entendre...

— Parce que tu l’es aussi? lui ai-je demandé, étonné.

Venant de sa part, j'étais très surpris. En effet, c’est un mec que j’avais toujours vu avec des filles et qui s'était toujours vanté de ses conquêtes.

— Et les filles?

— Les filles?? c’est pour faire semblant! Le drame si mes parents apprenaient la nouvelle!

Il avait retiré sa chemisette et son short, se retrouvant ainsi en string, prétextant la chaleur. Jetais très étonné de son paquet! Il me demanda de remettre le film afin de se “divertir”; ce que je fis sans attendre. Au bout de cinq minutes, on bandait comme des bêtes!

— Tous ces mecs qui se sucent, ça m’excite trop! me dit-il en retirant son string, et en posant sa main sur mon maillot qu’il n’eût pas de mal à faire sauter.

C’était la première fois que je voyais un autre zob bandant que le mien. J’en suis resté fasciné. C’est ainsi que nous nous sommes retrouvés à poil tous les deux.

— Viens, J.D. (il s’appelle Jean-Denis), je rêve depuis toujours de baiser avec toi! lui ai-je dit en me jetant sur son zob de vingt-deux centimètres.

J'ai eu du mal à l’engloutir, mais c’était un vrai délice! Enfin je touchais, je suçais, je baisais un autre corps de mec que le mien! On s’est vite retrouvés en soixante-neuf; il me léchait la bite et les couilles, je sentais la salive couler tout au long de ma queue.

J’ai eu envie qu'il me prenne, ce qu’il fit sans se faire prier. Après une bonne préparation et s’être couvert d’un préservatif qu’il est retourné chercher chez lui, d’un coup il m’enfonça son pieu dans le cul. J’ai eu l'impression d'être déchiré, mais quel bonheur après! Pendant plus d’un quart d'heure j'ai senti son piston coulisser en moi. Il m’a dit qu’il avait déjà tenu beaucoup plus longtemps, et qu’il tenterait de battre son record avec moi! Je devenais fou, je n'en pouvais plus! Enfin, il cracha tout son foutre dans mes entrailles (j'aurais bien voulu...). Je n'aurais jamais pu imaginer que ce puisse être si bon! Aussitôt, il décida de me sucer et mon foutre ne tarda pas à gicler au fond de sa gorge. Il avala tout et lécha soigneusement ma bite pour ne pas perdre une goutte de ma semence.

Il resta chez moi tout l’après-midi, et on n'a pas arrêté de baiser. Au moment où je vous écris, il est avec moi, on est à poil et il joue avec ma bite. Ça y est, il la gobe et ne va pas tarder à me faire jouir! Bon, je vous laisse, car la baise m’appelle! Depuis que je l'ai rencontré, il m'obsède! Bonne bourre à tous.

Aurélien, 21 ans