Délit de fuite (07) - Bisexualité
De Gai-Éros.
Texte paru le 2011-11-17 par Trebor
Vous avez envie de participer à un récit, mais vous n'avez pas l'envie d'écrire beaucoup, faîtes avancer le récit de Simon ou de Trent.
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Attention, à l’époque où se passe cette fiction, tous les habitants sont vaccinés contre le VIH. Mais à notre époque le préservatif est indispensable pour se protéger.
- Premier texte : Délit de fuite (01) - Découverte
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- Ce texte est le dernier épisode soumis par l'auteur
Le temps était vraiment idéal pour flâner autour de la piscine où il y avait beaucoup de monde. On imagine l’étonnement de ces gens voyant arriver dix mecs en maillots de bains, l'ébahissement quand ils les virent saluer les parents d'Hugues et de Baptise. À l’étonnement de tous, Emmanuel se leva le premier pour saluer tout le groupe.
— Votre femme n’est pas là ? demanda Arthur.
— Non, ma belle-mère a subi une intervention chirurgicale, alors elle est partie auprès d’elle pour une semaine.
— Que tout s’arrange pour votre famille. Au fait, sauf si vous tenez à rester en compagnie de vos parents, vous pouvez vous joindre à nous, si bien sûr vous en avez envie et n’éprouvez aucune gêne.
— Emmanuel, ta mère et moi, on préfère que tu sois avec des jeunes. Certes, ce sera plus distrayant avec eux qu’avec nous. Déjà que ce soir nous sommes absents, dit le père.
— Arthur, dit Baptiste, je rêve ou quoi. Que s’est-il passé avec Emmanuel ? Je comprends plus. Tout d’abord il nous salue et ensuite il accepte ton invitation à se joindre à nous, alors qu’il y a quelques temps il nous insultait.
— Ton frère est venu s’excuser. Lui et moi avons bavardé un peu. Je ne dois pas me tromper en soupçonnant ton frère d’être bisexuel sans le savoir. En définitive, il est un peu largué depuis son sauvetage par des PD.
— Merde, tu parles d’une révélation. Remarque, question sexe avec ma belle-sœur, il n’est pas gâté, pourtant ils s’adorent.
L’après-midi se passa d’une façon merveilleuse. Emmanuel était accepté par tous ; il participait à la compétition qu’ils avaient organisée, ils s’étaient tutoyés spontanément. Bref, il regrettait que cette journée passa si vite.
— Dis-moi, Emmanuel, quelque chose ne va pas ? Tu as l’air de faire la tête.
— Oui. Si tu savais comme je m’en veux d’avoir été si con alors que vous avez été si sympas avec moi. Et puis, subitement, tout s’arrête. Chacun rentre chez soi.
— Tu peux rester avec nous. Ce soir, on dîne tous ensemble. En attendant, les plus jeunes vont aller à leur salle de musculation pour une paire d’heures pendant qu’Arthur, Didier, Bastien et moi, on se repose un peu pour ensuite préparer de quoi manger. Tu vas les accompagner et on se retrouve après.
— Merci, ça me fait plaisir.
À la salle, ils avaient tous bien travaillé. Roger et Albert avaient beaucoup accompagné et conseillé Emmanuel qui n’avait pas l’habitude et qui, de plus, était troublé par la bosse du short de ses co-équipiers qui, eux-mêmes, avaient vu le trouble d’Emmanuel. Les quatre jeunes travaillaient ensemble. Baptiste avait rapporté ce qu’Arthur avait dit sur son frère et attendait la suite des événements. Il leur avoua que cette situation le faisait bander.
Aux douches, Emmanuel, qui s’était mis un peu à l’écart pour se laver, était au supplice. Voir ces six jeunes si décontractés et si bien balancés provoquait un début d’érection qui devint totale quand il vit que tous avaient la bite à la verticale. Hugues, Omar, Ali et Baptiste se touchaient et s’embrassaient, Roger et Albert regardaient les réactions d’Emmanuel, surtout quand son frère lui dit :
— Tu vois, frangin, comme c’est beau une bite. Allez, laisse-toi aller, laisse parler ta nature. Si tu as envie de te branler, tu n’as pas à te gêner.
Roger et Albert s’approchèrent d’Emmanuel, comme hypnotisé devant le spectacle de deux fellations. Tout doucement, ils le caressèrent, dos, ventre, fesses, pubis. Sa respiration devenait haletante, ouvrant sa bouche quand ils voulurent à tour de rôle l’embrasser profondément. Roger prit le sexe en bouche pendant qu'Albert l’embrassait et lui pinçait les tétons.
— Oh oui, que c’est bon. Jamais on ne m’a sucé comme ça. Arrête, Roger, je vais jouir, retire-toi.
Trop tard ! Pris de soubresauts, Emmanuel envoya cinq puissants jets de foutre dans la bouche de Roger. Avant de tout avaler, il se releva pour embrasser profondément Emmanuel. Albert lui demanda de s’agenouiller pour lui mettre son gourdin dans la bouche. Pour une première fois, il ne s’y prenait pas trop mal. Roger, lui, sodomisait Albert en train de se faire pomper. Ils éjaculèrent ensemble. Une nouvelle douche était nécessaire.
— Alors, frangin, comment te sens-tu ?
— Petit con ! Maintenant je te comprends.
— Attends, tu ne connais pas tout. Mais je suis content, tu avais l’air si heureux.
De retour à l’appartement, Emmanuel était invité à rester à partager le repas. En aparté, Baptiste avait rapidement raconté aux quatre absents des douches ce qui s’était passé.
— Alors Emmanuel, bienvenue parmi nous, même si c’est de façon épisodique. Tu t’es un peu découvert, nous en sommes ravis. Ici, c’est comme une famille, tu pourras en faire partie quand tu voudras ou que tu pourras. Seulement, nous avons une règle : ici on vit nu. Alors, ne sois pas choqué quand on va se déshabiller. Es-tu prêt à nous imiter ?
— J’accepte volontiers, mais je ne sais pas si je vais être capable de maitriser mon pénis devant si belle assemblée.
— Sois sans crainte, tu peux bander, cela ne nous gêne pas. Et puis, c’est tellement beau, une érection !
L’ambiance était délicieuse. Le repas avait été copieusement arrosé, ce qui fit tomber les dernières barrières d’Emmanuel qui, assis près de Khaled et Didier, avait négligemment posé ses bras sur leurs épaules. Volontairement ou non, il se mit à caresser la peau de ses voisins, ce qui, bien entendu, les firent bander. Khaled et Didier l’embrassèrent à tour de rôle pendant que Bastien lui taillait une pipe. Ses gémissements et l’abandon total du nouveau excitaient tant les autres qu’ils se mirent à baiser. Quand Emmanuel a ouvert les yeux, il ne voyait que des corps enchevêtrés en action. Bien qu’il ait déchargé dans la bouche de Bastien, très vite il fut de nouveau excité. Khaled et Didier le retournèrent pour le préparer à être sodomisé.
— Non, pas ça, j’ai trop peur de dérouiller.
— Oui, au départ c’est un peu douloureux, mais on va bien te préparer. Tu verras, la douleur passée, le plaisir qu’on va te donner.
Khaled, avec d’infinies précautions, réussit à introduire son gros sexe dans le cul d'Emmanuel qui, malgré la douleur, ne voulait pas que Khaled cessa. Quand il commença à ressentir le plaisir, Didier lui donna sa queue à sucer, tandis que Bastien sodomisait son amant. Baptiste qui, trop occupé, ne pensait plus à son frère, est revenu à la réalité quand Emmanuel a gueulé de plaisir avec une bite dans le cul et une dans la bouche.
— Jamais je n’aurais imaginé qu’on puisse jouir avec une telle violence. Merci les mecs. J’ai un peu dérouillé, mais ça en valait la peine. Maintenant, je vais vous quitter et vous laisser vous reposer.
— Emmanuel, tes parents ne sont pas là. Si tu veux, tu peux dormir ici. Avec qui veux-tu dormir ? Nous quatre on dort là, les jeunes dans l’autre chambre, Roger et Albert dans la chambre à côté de la nôtre. Alors ?
— S’ils sont d’accord, je dormirai avec Roger et Albert.
— Tu nous flattes. Sûr que ça nous fait plaisir. Allez, viens.
— Pourquoi nous avoir choisis, nous précisément ?
— Ça a été instinctif. Dès que je vous ai vus, j’ai eu envie de devenir votre ami.
— Oh, Emmanuel, ce que tu viens de dire nous touche, Albert et moi. Déjà qu’on aime ton frère, voilà que le grand frère veut être ami avec nous. Nous allons te donner beaucoup d’amour cette nuit. N’oublie pas qu’ici, tu n’as pas à te retenir pour crier ton plaisir si tu en as envie.
Effectivement, toute la nuit Emmanuel a été pris par ses deux nouveaux amis, comme lui les a également honorés. Les quatre amis de la chambre d’à- côté ont été réveillés par tous ces gémissements. Ils bandaient si fort qu’ils sont venus les rejoindre pour participer. Cette nuit-là, Emmanuel a connu six bites différentes, pas par la taille car elles sont toutes au-dessus de la moyenne, mais par leurs propriétaires.
Deux semaines plus tard, Emmanuel téléphonait à Arthur pour demander des nouvelles de tous ses nouveaux amis, et le remercier encore de l’aide que tous lui avaient apportée. Il avait avoué à sa femme qu’il s'était découvert bisexuel et qu’il avait eu récemment des relations sexuelles avec des hommes, mais que son amour pour elle était toujours aussi fort, qu’il appréciait quand elle manifestait, hélas trop rarement pour ses besoins, un rapport sexuel. Très calmement, elle avait répondu qu’elle aussi, elle l’aimait toujours autant, qu’elle avait compris la différence entre sexe et sentiments, qu’elle comprenait que son époux rechercha auprès d’autres partenaires pour satisfaire des besoins qu’elle était incapable d’assumer. Même si les partenaires étaient des hommes, l’important pour elle était l’équilibre de leur amour et de leur famille.
Presque tous les week-ends, Emmanuel retrouvait ses amis. Si sa femme et son fils l’accompagnaient, il séjournait chez ses parents, sinon, il logeait le week-end chez Roger et Albert.
Vous savez quoi ? Cette petite communauté, improbable pour beaucoup, vit toujours avec le même amour.
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