Ce qui arrive quand on suit un inconnu

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Ce qui arrive quand on suit un inconnu
Texte paru le 2011-10-04 par Eeric31   
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  1. Étant donné que j'étais parti en vacances du 6 au 16 septembre, j'ai allongé la date limite au 30 septembre.

Alors que je marche dans la rue, un homme me touche les fesses. Tandis que je me retourne pour protester, la main reste sur mes fesses, ne laissant aucun doute sur le désir de l'individu. Lorsque mes lèvres s'ouvrent pour protester, je ne peux dire qu'un "Monsieur, monsieur". Je suis ému que l'homme ait remarqué en moi la soumise. Mon trouble ne lui échappe pas, il me saisit par le bras et m'attire vers un porche sous lequel il entre. Là, il me sort sa queue en érection et m'ordonne de le sucer. Je m'exécute. Il semble satisfait car il me prend par les cheveux.

— Je ne m'étais pas trompé sur toi, petite salope, t'aimes les bites, hein ?

J'acquiesce.

— Viens avec moi, ma bagnole n'est pas loin.

Je suis l'homme jusqu'au parking proche de là et nous montons dans sa voiture. Il m'ordonne de le sucer puis démarre. Nous roulons une dizaine de minutes, je ne vois rien de la route car je suis penché à sucer sa bite, qui est très belle soit dit en passant. La voiture s’arrête.

— On est arrivé, descends !

Nous sommes dans un quartier résidentiel. Il me fait entrer dans un jardin. À peine passé le portail, il me fait déshabiller.

— Donne tes vêtements !

Je les lui donne. Il retourne à la voiture et jette mes fringues sur le siège arrière.

— Ici, t'en auras pas besoin.

Puis il me demande de le sucer encore et me doigte sévèrement. Je gémis.

— Ouais, t'as l'air d'une bonne chienne, on va voir ça.

Il m'attire vers la maison, mais c'est au garage qu'on va.

— Je fais pas entrer les putes chez moi, me précise-t-il.

Le garage est grand ; il y a un coin outillage, normal, et au fond un canapé et une petite table de salon ainsi qu'un frigo. Il me fait agenouiller sur le canapé.

— Écarte tes genoux et pose ta tête sur le siège.

Je m'exécute. Il commence à me bouffer le cul, puis à me doigter. Je gémis de plus en plus fort, c'est trop bon.

— T'aimes ça, salope ! T'es vraiment faite pour les bites, toi !

Là-dessus, il se dirige vers un placard, en sort de l'huile et des godes, revient et commence à jouer avec mon cul. Les godes sont de bonne taille. Au début, c’est trop bon et je gémis, mais il les manipule de plus en plus vite. J'ai du mal à tenir, j'essaie de dégager un peu mes fesses et d'interposer mes mains, ce qui le met en colère.

— Donne-toi, donne-toi salope, viens chercher ce que tu aimes, là.

La fessée tombe, mais j'adore ça, j'en gémis de plaisir et il le remarque.

— C'est pas vrai ! T'aimes ça toi... Attends un peu.

Il retourne au placard et en sort des cordelettes. Je ne suis pas chaud pour être attaché, mais là je ne sais plus où j'en suis. Par ailleurs l'homme est costaud, et en plus je n'ai pas mes vêtements. Je ne peux pas partir à poil !

Il me met les mains dans le dos et me demande d’attraper le coude du bras opposé dans mes paumes. Je m’exécute et il fixe mes avant-bras l’un contre l’autre. Une autre cordelette passe dans le creux de mon genoux. Il fait plusieurs tours, écarte ma jambe et fixe l'autre coté de la cordelette au pied du divan. Il fait pareil avec l'autre genou. J'ai les cuisses très écartées. Je crois que c'est fini, mais non, il saisit mes chevilles et les remonte vers l'extérieur de mes cuisses, ce qui a pour effet d'écarter mes fesses davantage. Je suis inquiet, je ne sais pas comment ça va se terminer, je ne bande plus. Il le remarque et reprend un gode, puis il me travaille doucement.

— T'inquiète pas, c’est comme ça que t'es belle. Je vais te faire jouir, salope. Non seulement tu vas t’en souvenir, mais tu vas en redemander.

Il me gode, j'adore ça. Je bande à nouveau et me remets à gémir. Il est content de lui. J'entends le bruit d'un vibro. Bientôt je sens l’objet qui rentre dans mon cul. C'est trop bon. Je ne m’arrête plus de gémir. L'homme est assis sur la table basse, il a allumé une cigarette et admire son œuvre : la pute attachée qui gémit dans son garage avec un vibro dans le cul !

Il finit sa clope et allume son portable. Je n'entends pas tout, mais je devine qu'il vante ses exploits, sûrement à l'un de ses potes. Je sens qu’il agite le vibro dans mon cul. C’est trop bon, je gémis de nouveau.

— Plus fort, salope, m’ordonne-t-il.

Il a mis le portable devant moi. Je gémis de nouveau. Nouvel échange avec son copain, puis il colle le portable à mon oreille. Une voix au bout du fil me dit qu'elle va venir me défoncer. Je suis inquiet. Il raccroche.

— T’inquiète pas, il est sympa, il te fera pas de mal.

L'homme essaie de me rassurer, je veux le croire... Mais il décroche à nouveau son téléphone et appelle un autre de ses potes. Je me dis : " Ils seront trois à me baiser, j'ai jamais fait de double pénétration, j'espère qu'ils ne chercheront pas à le faire." L'homme agite encore le gode, une vague de plaisir me prend et m'arrache un gémissement. Il me gode encore puis se met à me redonner des fessées. Je comprends qu'il fait écouter le bruit des fessées au téléphone. À nouveau, il plaque le téléphone sur mon oreille, cette fois l'homme promet d'amener un martinet pour corriger la putain désobéissante que je suis.

Trois coups sont tapés à la porte du garage. Le premier homme est déjà là. Il se dirige directement vers moi et sort sa bite. Il me doigte. Je gémis et entre sa bite dans ma bouche. J’entrevois mon tortionnaire qui est encore au téléphone. Ça n'en finira donc pas... Bientôt ce sont quatre hommes, je crois, qui sont là. Ils discutent, rient, se font sucer l'un après l'autre. Ils entrent leur bite profondément, je tousse plusieurs fois. Il y a un black parmi eux. Sa queue me semble longue, mais pas plus grosse que les autres. Je suis godé en permanence, c'est trop bon. Il est clair qu'ils veulent me maintenir en extrême excitation, mais sans que je jouisse, pour pouvoir passer tous leurs caprices. Je me rends compte que je bande même sans pouvoir me masturber.

À un moment, l'un d'entre eux demande à celui qui m'a récupéré s'il m'a lavé. Ils veulent que je sois lavé de l’intérieur. L'homme revient bientôt avec une bouteille d'eau en plastique et une bassine. Je veux protester, mais celui que je suce s'en rend compte et tient sa bite dans ma bouche en guise de bâillon. Je sens le contact froid de la bouteille contre mon cul, puis l'eau froide qui entre tandis que j'entends les craquements caractéristiques de la bouteille en plastique qu'on écrase. La pression augmente dans mon ventre, je suis pris d'une forte et irrésistible envie de chier. La bouteille se retire. Quel soulagement ! L'eau doit couler de mon cul, ils semblent apprécier. Une poigne prend mes cheveux et me relève. La bouteille est devant mes yeux, il manque à peine un dixième de la contenance.

— Je suis sûr que tu peux mieux faire.

Je veux protester, mais une bite revient se caler dans ma bouche. Je sens la bouteille de nouveau contre mon cul, c'est froid et la pression monte. J'ai envie de chier. Des mains tiennent mes hanches, je ne peux pas me retirer. L'homme a arrêté d'appuyer.

— C'est bon, hein ? Tu vas en prendre encore, va !

Je sens qu'il appuie la bouteille contre mon cul pour éviter les fuites. La pression monte encore. Bientôt, ça fuit par les bords du goulot. Les hommes apprécient.

— Ouais ! Belle femme-fontaine.

— Vas-y ! Mets-en encore, élargis ce cul.

La bouteille s'enlève, l'eau gicle dans la bassine.

— Salope, on va te faire un cul super accueillant.

Je sens quelque chose d’autre plaquer contre mon cul. Un bruit de sifflement puis la pression remonte à nouveau. L’envie de chier me reprend. Je ne vois pas ce qu'ils font, je suis inquiet. Le sifflement s’arrête. L'objet est plaqué fortement contre mon cul. Je gémis et je souffle à n’en plus pouvoir. Si la bite n’était pas dans ma bouche, je crierais.

— Garde tout, salope, ou gare à toi.

Puis l'objet s'enlève et des doigts se bousculent pour obturer mon anus. Je sens une queue entrer. La bite se retire de ma bouche et mes gémissements deviennent des cris répétitifs. Les hommes sont satisfaits et m’encouragent en m’insultant à hurler d’avantage. Celui qui a introduit son gland ne bouge plus. Je suppose que c’est mon maitre, enfin, celui qui m’a cueilli en ville. Mais je n’en suis pas sûr.

— Vas-y, donne-lui son coup de piston à cette salope, fait une voix.

Je continue à crier. La bite avance dans mon cul, ce qui fait monter encore la pression et redoubler mes hurlements. Heureusement, ça fuit par les côtés, c'est glissant ! De la mousse à raser! Les mecs m'ont rempli le cul de mousse à raser. Il va finir de rentrer sa bite puis les mecs vont me baiser le cul et la bouche à tour de rôle. Ils vont passer des bites et des godes dans mon cul hyper glissant et ouvert. Ça va durer je ne sais combien de temps, jusqu'à ce que l'un d'entre eux décroche encore son téléphone. Un nouveau plan ! Je ne sais pas ce qu'ils mijotent.

Je sens un gant de toilette passé sur mes fesses pour enlever la mousse, puis un gode est introduit dans mon cul et fixé par un ruban adhésif. La bite qui m'empêche de parler est remplacé par un bâillon en forme de boule qu’ils m’attachent par une sangle qui m'entoure la tête. L'homme a amené un chariot de déménagement devant le canapé. Du bruit se fait entendre à l'extérieur. La porte du garage s'ouvre. Une camionnette est stationnée, portière arrière ouverte. Ils roulent le canapé jusqu’à la camionnette et le placent à l'arrière. J'ai peur. On part. Mon « maître » est resté avec moi, il me caresse, tente de me rassurer.

— T'as pas encore joui, petite salope. Tu vas voir, tu vas pas regretter.

On s’arrête, puis marche arrière. Le canapé est sorti de la camionnette. Un autre garage ! Je vois d’autres hommes. La lumière est forte. Je ferme les yeux.

— Regarde ici.

J'ouvre les yeux. Une caméra est devant moi, j’aperçois un projecteur. J'entends la porte du garage qui se referme, le canapé est posé. Je vois des tapis par terre, c’est comme un studio. J’y crois pas ! Ils vont filmer... Je me dis : "Tant pis, bien malin celui ou celle qui me reconnaitrais dans cette situation..." Je n'ai pas le temps de réfléchir, on me prend par les cheveux.

— Écoute, petite pute. On va enlever le bâillon et tu vas gémir. Il paraît que tu fais ça bien. Et tu dis oui à tout, OK ? Gare à toi si tu sors une connerie qui me fait bousiller ma bande. OK ?

J’acquiesce.

— Allez, on y va.

Tout d'abord il ne se passe rien. Pas de discussion, peu de bruit, je devine que la caméra tourne autour de moi pour filmer la pute à son arrivée. Puis je sens le bâillon que l'on enlève et quelqu’un remue le gode à travers le ruban adhésif. C’est bon, je gémis. Celui qui m'a donné les ordres me fait signe de gémir plus fort. J'obtempère. Soudain le ruban adhésif est arraché de mon cul. Je hurle sous l'effet de la brûlure. Pour faire cesser mes cris, une bite entre dans ma bouche et va taper au fond de ma gorge. L'homme me tient par les cheveux et claque ma joue de l'autre main. Je sens des mains qui écartent mon cul. Un contact piquant contre mon trou ne me trompe pas : on me bouffe le cul ! J'adore ça. La bite dans ma bouche se retire pour me laisser gémir de plaisir. Puis je sens un gode que l'on introduit. C'est trop bon, je gémis de plus belle.

Celui qui avait sa bite dans ma bouche relève ma tête en me tirant par les cheveux et entreprend de m’embrasser sur la bouche. Je me laisse faire. Puis il tient mon visage en face de lui. Je garde la bouche ouverte, je continue de gémir. Je le regarde. C’est un bel homme, la quarantaine, musclé, il est nu. Il me claque encore la joue tandis que je gémis. Toujours droite, gauche, ma tête va de droite à gauche, je prends alors conscience qu’il y a du monde dans le garage, beaucoup de monde. Je vois des flash, des photos. Il y a quinze, peut-être vingt personnes qui sont là. Les projecteurs sont sur moi. Je comprends que je suis donné en spectacle ! D’ailleurs, il me semble que certains se masturbent. J’entends un bruit derrière moi qui me rappelle une perceuse à petite vitesse. La camera filme mon visage. Je suis inquiet. Une main tapote mes fesses, un gode entre dans mon cul toujours hyper glissant. Il bouge, s’agite. Les secousses sont fortes, c’est bon. Je gémis. Le bruit accélère, je gémis plus fort. Et plus ça accélère, plus c’est bon, plus je gémis...

— T’es une vrai chienne, me dit l’homme en face de moi.

J’acquiesce.

— Dis-le que t’es une chienne !

Je répète  : "je suis une chienne."

— Plus fort, que tout le monde entende.

Je répète plus fort. Le gode sort de mon cul. Il est monté sur une perceuse à percussion qu’un mec vient présenter devant moi pour ajouter à mon humiliation. Toute l’assistance a vu ce truc me donner du plaisir, mais je ne reconnais aucun des hommes qui étaient avec moi précédemment. Des mains agrippent mes hanche mais aucune bite ne me pénètre. Mes hanches et mes épaules sont soulevées et je suis posé par terre. Deux autre hommes enlèvent le canapé.

— Tu aboies comme une chienne aussi ? Aboie !

J'obtempère, faiblement.

— Plus fort.

Je pousse un aboiement plus fort. Ça semble leur plaire. Je sens qu’un collier est passé autour de mon cou. Je ne suis pas tranquille, je suis prêt à pleurer. Un homme pose une gamelle à un mètre devant moi.

— Allez ! Va laper, me dit celui qui tient le collier.

J’avance. C’est pas facile sans les mains et sur les genoux, avec les chevilles relevées. Un homme me tient par les cheveux, ce qui m'aide. Il y a un liquide blanc au fond de la gamelle. Je lape, je n’ai pas le choix. Je n’ai pas mes mains pour me tenir et mon visage s’écrase dans la gamelle. Du lait ! Je suis rassuré et je l’aspire plus que je le lape. Je suis repris par les cheveux et relevé. À ce moment, je sens un liquide couler entre mes fesses.

— Une bonne chienne comme ça, qu'est ce que vous en pensez ? Faut la saillir, non ? Faut l'engrosser ?

La question s’adresse à l’assistance. Des oui, des noms d’oiseaux fusent tandis qu’un homme vêtu de kaki fait son entrée avec deux énormes dobermans. Là j’ai vraiment peur.

— T'en fais pas, ils sont dressés, me glisse l’homme à coté de moi. Attention, ne dis pas non ! Ne foire pas le spectacle, salope, on t’a prévenue !

Je suis pas rassuré. L’homme amène un des chiens devant moi. Il me lèche le visage. Je suis partiellement rassuré, ça n’a pas l’air d’un tueur. Puis il se couche par terre, sur le côté. L'animal est en érection !

— Suce, m’ordonne son maître.

Je m’approche de la pine longue et fine du chien, je la mets dans ma bouche et commence à la sucer comme je peux. Ce n'est pas cette taille qui va me faire mal. Je sens une langue passer sur mon anus. L’autre chien ! J’entends son maître l’encourager. Je sens les pattes sur mon bassin, puis le chien retombe. Une brûlure se fait sentir sur ma fesse, sûrement un coup de cravache.

— La femelle, baisse-toi !

Je m’exécute. Les photos fusent. L’assistance semble apprécier ce genre de spectacle. Le chien est debout à nouveau. Je sens ses pattes contre mes côtes, puis son pénis qui tape contre mon périnée, le bord de mon anus et au troisième ou quatrième coup qui entre complètement. Le chien s’excite comme un fou et bourre mon anus. Il doit jouir assez vite et se retire, sûrement satisfait. Dans tout ça, j’ai complètement oublié de sucer l’autre animal qui est resté docilement à mes pieds. Son maître l’appelle et c’est à son tour d’envoyer la purée dans mon anus. Je gémis comme une chienne, c’est le cas de le dire.

Finalement les chiens partent. Je me dis que le spectacle est fini. Je suis épuisé, je n’en peux plus d’être attaché, je me laisse tomber sur le coté, seule chose que je puisse faire. Mais à ma surprise, la boule est remise dans ma bouche. Je veux protester, mais voilà qu’on me gode à nouveau. J’ai pas encore joui, je suis encore excité et je me calme. Le gode est introduit dans mon cul puis un ruban adhésif vient à nouveau l’immobiliser. J’espère que les mecs du premier coup vont me récupérer. Mais l'homme qui semblait mener le spectacle annonce que si quelqu’un veux m’amener c’est 50 euros. Je veux protester, mais impossible, dans la position où je suis. Je vois les hommes qui discutent. Plusieurs veulent m’amener, finalement ce sont deux rebeux qui me prennent avec eux. J’ai peur. Ils sortent du garage et m’amènent dans la rue. Il fait nuit. Pour me porter, ils sont aidés par d’autre hommes qui viennent sûrement aussi d’assister au spectacle. Bien sûr, les mains baladeuses ne manquent pas, ce qui me semble de moindre importance. Ils ouvrent le coffre de leur BMW et me mettent dedans, une couverture semblant posée là à cet effet. Apparemment, ils avaient prévu de repartir avec ... la chienne du spectacle.

La voiture démarre. Je les entends qui parlent, mais je ne comprends pas. J’ai peur. Bientôt la voiture s’arrête. Il me semble qu’on est descendu dans un parking souterrain. Le coffre s’ouvre et une couverture est jetée sur moi. Ils m’extirpent du coffre. Je ne sais pas combien ils sont, au moins quatre. Ascenseur, puis appartement. La couverture est enlevée. Je suis dans une salle de bain. Le ruban adhésif est enlevé, précautionneusement cette fois. Ils enlèvent le gode et j’ai droit à un autre lavement. Nettement moins sévère que le premier, presque agréable ! Puis ils libèrent mes jambes et m’enlèvent le bâillon en me faisant signe de me taire.

— Voilà. Alors tu restes là, gentiment. Tu baises, tu gémis bien et montres que t'es bonne, puis demain matin, on te laisse partir ! OK ?

C’est pas comme si j’avais la choix. Je dis : "OK" puis ils me conduisent jusqu'à un matelas posé à même le sol et me baisent tous les quatre, mais à tour de rôle. Je les trouve doux et gentils par rapport aux hommes que j’ai croisés au cours des heures précédentes. Puis d’autres hommes vont se succéder dans cette pièce qui me semble vide à part le matelas. Et je vais gémir comme je sais le faire, je vais baiser. Les hommes m'insultent mais aucun n’est violent. Je comprends qu’ils sont au courant pour le spectacle. Je comprends aussi que ces quatre-là ont mis photo et vidéo sur Internet et me louent pour la baise.

Plus tard dans la nuit, il doit y avoir un creux car ils arrivent tous les quatre dans la chambre, nu et excité. L’un s’allonge sur le matelas et me demande de m’asseoir sur sa bite. Un second me prend la tête et m’embrasse puis me fait le sucer et exige que je prenne aussi la queue de son copain à côté. J’ai les mains toujours attachées si bien qu’ils peuvent faire comme ils veulent. Et j’ai bientôt deux bites dans la bouche, deux bites que je tête du mieux que je peux. Je sens des doigts élargir mon cul. J’aime ça. Puis bientôt le quatrième, qui se tient derrière moi, entre aussi sa bite dans mon cul. Deux dans la bouche et deux dans le cul ! Finalement, c’est une double double pénétration que j’ai. Puis ils tournent à tour de rôle dans mon cul. Je gémis. Ils ont laissé ma bouche libre pour m’entendre, m’entendre et me filmer, à tour de rôle. Finalement je jouis. Le jour commence à se lever et à ma grande surprise, ils me rendent mes vêtements. Ils me proposent de me déposer. Je leur demande où je suis. I y a une station de métro pas loin. Je les remercie et leur dis que je vais marcher un peu pour rentrer, j’en ai bien besoin. Ils vont jusqu'à me laisser leur numéro, en me disant de les appeler si je manque de sexe. Je souris et promets de les appeler. Je sors sur le palier.

— Fais gaffe aux mecs que tu rencontres, me dit l’un d'eux.

Je lui fais un signe de la main. Oui, j’ai bien compris l’avertissement. Mais je sais que quand je serai à nouveau excité, je me jetterai à nouveau avec délice dans la gueule du loup.


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