Bon anniversaire papa

De Gai-Éros.

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Bon anniversaire papa
Texte paru le 1999-07-30 par Étienne de ACA   Drapeau-ca.svg
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Première partie

Fils unique de parents divorcés (à cause de l'homosexualité de mon père), ma mère partit vivre aux États-Unis. Mon père avait eu la garde de son fils malgré tout. Depuis trois ans, mon père trimait fort pour nous faire vivre. Malgré son maigre salaire, nous vivions assez bien, pas richement, je n'avais pas de dépenses personnelles comme beaucoup de mes amis mais il trouvait quand même le moyen de m'en donner un peu et j'en m'en plaignais pas, surtout que mon père n'avait jamais abusé de moi.

Mon père était un beau grand mec de plus de 6 pieds, 185 lbs, les cheveux bruns légèrement dégarnis sur le crane, mais son beau torse était bien garni de poils bruns. J'ai souvent rêvé du beau corps musclé et velu de mon père, espérant être comme lui. Je me suis souvent masturbé en rêvant à ce beau corps de mâle, tandis que moi j'avais 5'9", 145 lbs, cheveux roux et une peau blanchâtre et presque imberbe, retenant surtout de ma mère.

En ce mois de juin, ayant eu mes 18 ans le jeudi passé, et que mon père aurait ses 40 ans demain, comme tous les vendredis, je devais préparer le repas car mon père finissait son travail plus tard le vendredi. Surtout que pour mon anniversaire, il m'avait offert une superbe belle bicyclette. Malgré le peu d'économies, j'ai réussi à lui préparer un repas spécial pour ses 40 ans. À son arrivée, il sauta dans la douche comme toujours et il est venu pour manger en boxer et t-shirt, me laissant voir ses grandes jambes poilues et son beau torse velu. Il me remercia du repas et du vin qui l'accompagnait et je lui ai dit:

— Papa, je ferai la vaisselle tantôt.

Je lui remis une carte d'anniversaire et je l'ai laissé seul... Dans ma carte, j'avais écrit:

Papa je t'aime, tu es mon père et mon idole, je ne suis pas riche pour te
faire un cadeau comme ma bicyclette mais je veux t'offrir encore plus, je ne
peux t'offrir rien de plus beau et j'espère que tu sauras en profiter au
maximum.  Ton cadeau d'anniversaire est sur le lit de ta chambre.  C'est pour
toi papa, je t'aime.  Ton fils Jean-Philippe

Mon père entra dans sa chambre et j'étais étendu à poil, couché sur le ventre, au centre de son lit. Il entra sans dire un seul mot... Je lui dis:

— Papa je t'aime. Prends-moi, fais-moi l'amour.

— Voyons Jean-Philippe, je suis ton père.

— Papa, ne dis rien de plus. Je suis majeur, j'ai 18 ans, depuis 2 jours et je t'offre mon corps pour ton anniversaire, Papa...

Il s'est approché de moi et de ses grandes mains a caressé doucement mes jambes des pieds aux cuisses. Étant à genoux entre mes deux jambes et il me dit:

— Mon fils, ça fait des années que je rêve à ce que tu m'offres ce soir.

— Merci, papa.

— Je ne vais pas te prendre. Comme tu as dis, mais je vais te faire l'amour, mon fils.

Il enleva son t-shirt et son boxer et de toute sa grandeur, il s'est étendu sur moi. Je sentis vite sa queue énorme, collée entre mes fesses et je sentais sa poitrine velue dans mon dos. Il me retourna sur le dos et il m'embrassa à pleine bouche. Aussitôt après, il passa à mes oreilles, dans le cou, me mordilla les seins, descendit à mon nombril, en me léchant et me faisant frémir. Il descendit à mes jambes sans toucher à mon sexe, il descendit sa belle grande langue sur une jambe jusqu'au pied et remonta sur l'autre jambe. J'avais une érection comme je n'avais jamais eue encore, je croyais que ma queue allait exploser.

Arrivé à mes couilles, il se mit à les lécher une par une, en tous sens, même dessous et je sentis sa grande langue lécher mon anus et même le bout de sa langue dans mon anus. Il remonta à mes couilles et à mes 7" bandés raides qu'il prit au complet dans sa bouche et je sentais son long index qui ne caressait l'anus et même je le sentis à l'intérieur de mon corps. Il me suçait avidement, j'étais au paradis, quand je lui ai crié:

— Papa, papa arrête-je vais jouir, arrête...

Il me retient fermement de ses grandes mains et...

— PAPAAAAAAAAAA, je jouuuuuuuiiiiiiiiiiissssssssssss...

J'étais dans une extase totale, plus je lui en donnais, plus il en voulait. Après 6 bons jets de sperme, j'étais tout en sueur. Il releva la tête, il m'a fait un sourire de satisfaction. Je le fis s'étendre à ma place mais il se mit à genoux dans le lit. J'ai caressé sa belle poitrine velue et je suis descendu à sa super belle grosse queue qui mesurait sûrement plus de 9" avec deux belles grosses couilles velues.

J'ai tout de suite pris son beau gros gland dans ma bouche pour enfin pouvoir goûter à la super queue tant rêvée de mon père. J'ai vite goûté à son abondant précum. J'en étais à ma première pipe mais comment ne pas savoir comment manger une si belle grosse queue d'un si bel homme? Je lui ai léché sur toute sa belle longueur et j'ai même léché ses deux belles grosses couilles comme il m'avais fait. Mon père gémissait et était tout en sueur. Je suis remonté à sa belle grosse queue bandée raide pour l'engouffrer au complet dans ma bouche...

Il plaça ses deux belles grandes mains de chaque côté de ma tête, me retenant, pour ne pas que je bouge et il commença un super va-et-vient de ses hanches, me la poussant à chaque coup toujours plus en profondeur et en grognant comme un vrai mâle. Il m'a rempli la gorge de son jus d'homme en plusieurs jets épais que je me suis empressé d'avaler comme il m'avait fait.

Le vin aidant et surtout l'extase, je lui ai demandé si je pouvais dormir contre lui. Il a simplement ouvert son bras et j'ai collé ma tête sur sa poitrine velue et je me suis endormi sur mon beau papa.

Deuxième partie

Le lendemain matin,. je me suis réveillé. Quel beau rêve que je venais de faire. Je n'osais pas ouvrir les yeux, je me revoyais avec papa dans son lit. Il est arrivé et m'a léché des oreilles aux orteils avant de me manger et tout avaler ce que ma queue pouvait lui donner et moi-même, j'ai tout avalé de sa super belle grosse queue. Ma seule déception de ce si beau rêve, c'était de ne pas avoir senti mon papa se vider sa si belle grosse queue dans mon corps. Lui qui m'avait conçu, mon corps lui appartenait, mais quel beau rêve quand même.

J'étais heureux, heureux. Mais quand j'ai senti le gros bras poilu de mon père sur moi, sa grande main entourant ma queue et sa grosse queue bandée bien placés entre mes cuisses, j'ai vite compris que mon rêve était en fait la réalité, à moitié. Mais que j'étais heureux, heureux. Surtout, quand j'ai ouvert les yeux et vu sa grande main sur ma queue et senti sa bonne sueur de mâle m'envahir. Je me suis collé encore plus sur sa queue pour bien la sentir sur mes fesses, ce qui le fit bander raide et l'a réveillé. Il m'a simplement embrassé et il m'a dit:

— Mon fils, est de bonne humeur et en forme ce matin?

— Oui papa, avec un si bel homme comme-toi, je n'y puis rien...

— Alors, ton si belle homme, il veut sentir la queue de son fils dans son cul ce matin. Je t'ai créé par amour, fais-moi l'amour par amour...

Vite il se retourna et m'offrit son cul poilu pour y planter ma queue bandée raide, ce que je fis avec joie, sans condom et à fond, le faisant gémir de joie et il me poussait son index en même temps dams mon cul pour me faire comprendre ce qui m'attendait! J'étais tellement excité d'enculer mon propre géniteur, je me suis mis à l'enculer sauvagement et son long doigt dans mon trou de cul m'a fait jouir très vite, et en hurlant, je me suis vidé en plusieurs longs jets de sperme matinal et épais:

— OUUUUUUIIIIII PAPAAAAAAAAAAAA, c'est bon PAPAAAAAAAAAAAAAA...

C'était la première fois que je pénétrais un homme et je savais que je serais pénétré à mon tour. Aussi pour ma première pénétration et ce serait papa!

Complètement essoufflé, je me suis affaissé sur lui, ma face sur sa belle poitrine velue. Comme j'étais heureux, heureux dans cette position et papa savait ce qu'il voulait, Il ne cessait pas de ses deux grandes mains de me caresser les fesses et surtout, son long index connaissait déjà le chemin de mon anus, surtout que je sentais sur mon ventre, sa belle grosse queue bandée raide qui me donnait de bons petits coups...

Je me suis relevé et assis sur lui et doucement, j'ai descendu sur sa belle grosse queue, doucement sur ce super gros 9", doucement pour enfin l'avoir au complet dans mon corps. Papa me regardait dans les yeux, sans dire un seul mot, avec un sourire d'homme heureux. Son sourire et ses beaux grands yeux noir disaient sa grande joie, il n'avait pas besoin de parler. Pour un premier enculage, il avait une très grosse queue, je souffrais en silence.

Lui souriant, bien assis sur lui, je suis resté immobile et papa à commencé doucement un va-et-vient qui me donnait une jouissance inconnue à date. La douleur a disparu et a été remplacée par une nouvelle jouissance. Je venais d'éjaculer et j'ai encore bandé raide juste à le sentir en moi. C'était bon! Hummmmmmmmm! Papa m'a retourné sur le dos dans le lit, m'a relevé les deux pieds sur ses épaules et doucement m'a à nouveau pénétré à fond de sa si belle queue, toujours dans un silence total, mais à le voir sourire et à le voir en sueur quand il s'est mis à vraiment m'enculer à fond très virilement, me donnant certaine douleur, mais la jouissance l'emportait sur tout.

Il continua à me pénétrer sauvagement pendant de longues minutes, je souhaitais juste que ça ne finisse jamais, mais papa a crié:

— OOOOOOOOUUUUUUUUUIIIIIIIIIIII!!!

Comme je sentis sa grosse queue devenir encore plus grosse et il s'est vidé en 5 longs jets de sperme et papa, tout en laissant sa queue dans mon cul, se mit à masturber ma queue gonflée à bloc et en quelques secondes, j'ai vidé ce qu'il me restait dans mes couilles en de longs jets sur ma poitrine. Papa s'est retiré de mon corps et s'est étendu sur moi, collant sa belle poitrine velue sur la mienne, collante de mon sperme, et m'a embrassé à pleine bouche pendant de longues minutes avant de me dire:

— Mon fils m'a donné le plus beau cadeau de ma vie. Je te remercie mon fils.

— De rien papa, J'ai moi aussi profité de ce cadeau et j'espère que ce cadeau, tu t'en servira encore papa.

— Ça déprendra de toi mon fils.

— Oui, papa, aussi souvent que tu voudras. Que je suis heureux, heureux.

Durant l'année qui suivie, un soir sur deux, le lit dans ma chambre n'était pas défait, je ne sais pas pourquoi! J'ai maintenant 20 ans, j'ai un ami sérieux depuis 6 mois mais de convenance avec lui, demain c'est l'anniversaire de papa, il va avoir 42 ans. Nous avons convenu de lui préparer un bon repas et comme dessert ou comme cadeau, nous lui offrirons nos deux corps de 20 ans.

J'espère juste qu'il soit heureux, heureux de notre double cadeau.

FIN


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