Bizutages - Russie 2005 (3)
De Gai-Éros.
Texte paru le 2006-02-07 par DominiqueRB
Vous avez envie de participer à un récit, mais vous n'avez pas l'envie d'écrire beaucoup, faîtes avancer le récit de Simon ou de Trent.
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Jeudi 18 mai
Cinq heures du matin, Oleg emmène la bandes des six (Aliosha, Ilya, Brian, Pierre, Seb et Luc) visiter le dortoir des «grands» (des troisième année). Pierre veut des nouvelles de son protégé, Vassili, et Brian a pris en charge le destin de Sacha. Oleg a affirmé aux jeunes français que les plus fragiles des jeunes bleus seront envoyés dans le camp où l’entraînement est le plus sévère, en Sibérie, près d’Irkoutsk, ville rendue célèbre par le roman de Jules Verne, Michel Strogoff. Pierre et Brian craignent et espèrent en même temps que leurs deux ados préférés seront choisis.
Le dortoir est silencieux, le réveil attend 6 heures le lendemain du bizutage, encore une concession des autorités complices. Oleg tire Pierrot par le bras pour qu’il puisse admirer son Vassili dont la peau si douce est juste éclairée par une veilleuse au mur. Il dort sur le ventre dans une position marrante, jambes écartées, le sexe tout ratatiné ramené en arrière. Pierrot est ému par la jolie courbure des fesses rebondies de l’adolescent et il ne peut s’empêcher de les caresser doucement. Vassili gémit un peu dans son sommeil, écarte un peu plus les cuisses, ce qui permet au jeune français de glisser son doigt le long de la raie du garçon. Vassili se retourne, offrant son joli pénis maintenant durci au jeune français qui se penche alors pour gober le gland déjà à moitié sorti. Pierre lèche une goutte translucide qui couronne le méat, mais son geste est interrompu par Oleg qui voit Vladimir, le «maître» de Vassili émerger de son sommeil.
Sacha, lui, n’est pas sur sa paillasse peut constater Brian. Les jeunes entendent des soupirs dans le lit du haut, Sacha est assis sur le cadet de 18 ans, un costaud qui agrippe le jeune bleu et le fait monter et descendre sur son gros pieu. L’aîné pousse un petit cri quand il jouit à l’intérieur de Sacha, il soulève l’adolescent pour laisser couler une partie de sa semence puis se réintroduit brutalement dans l’anus heureusement bien lubrifié, arrachant tout de même un petit cri au jeune bizut qui regarde fixement Brian. Le costaud soulève à nouveau le bizut puis l’installe à quatre pattes sur son lit, il fait un signe à Brian qui s’approche. Le cadet prend la main du jeune français, la pose sur les fesses de Sacha, saisit le pouce de Brian et l’enfonce dans le trou tout chaud et tout rempli de semence épaisse. Brian ne réfléchit pas, il descend vite son caleçon, seul vêtement qu’il portait, sa verge est plus que prête, dure comme un (petit) barreau de chaise et plonge à l’intérieur du jeune Sacha. Brian sent la main de Vladimir saisir ses couilles pour les rentrer aussi dans le cul de Sacha! Il réussit à en rentrer une arrachant un petit cri de plaisir et de douleur mêlés au jeune français.
Brian est surpris quand Vladimir lui crache sur l’anus et présente son gland encore mouillé et baveux à l’entrée. Il hurle carrément quand Vladimir s’enfonce d’un seul coup mais le cri ne passe pas, la main de Vladimir le bâillonnant. Oleg se sent un peu de trop et s’amuse à glisser ses doigts, accompagnant les verges luisantes à l’intérieur des garçons enfilés, pinçotant un gland au passage, suçant ses doigts de temps à autre pour goûter aux sucs intimes des adolescents. Vladimir ne met pas longtemps avant de se répandre dans le jeune français qui sent le sperme chaud gicler à l’intérieur de son petit cul. Bientôt, c’est une trentaine d’ados qui se pressent autour d’eux et la scène aurait tourné à l’orgie si les sonneries de réveil ne s’étaient pas mises à hurler.
Pas question de poursuivre, un officier va parcourir les chambrées! Oleg tire Brian par les pieds pour l’extirper des profondeurs paradisiaques de Sacha. Il explosait juste à ce moment la le pauvre Brian et c’est le drap qui prend toute la semence du garçon furieux d’avoir été interrompu! L’adolescent fuit de partout, le sperme coule de sa queue et de ses fesses! Sacha, plein de tendresse, l’embrasse longuement sur les lèvres, ce qui calme aussitôt la colère du jeune lyonnais qui se jure de revoir son Sacha! En attendant, Brian enfile son caleçon sans prendre le temps de s’essuyer un peu et c’est la cavalcade vers les douches.
Enfin, tout le monde se retrouve dans l’immense salle à manger pour le petit-déjeuner, les bleus, toujours nus, doivent s’asseoir sur les bancs à côté de leurs maîtres, faire le service pour les trois cents élèves officiers, remplir les bols, aller chercher le pain, supporter sans se plaindre les caresses, agaceries sur leurs sexes ou sur leurs fesses.
Une nouvelle épreuve suivante attend les bizuts; elle est inspirée de l’antique Sparte, cité guerrière où les fils de citoyens étaient formés pour la guerre dès leur enfance. On les lâchait dans la campagne, nus, et ils devaient se débrouiller pour survivre sans être capturés. Là, les futurs cadets vont être lâchés en pleine nature à trente kilomètres de leur caserne, un chaque kilomètre! Le dernier aura donc 60 km à parcourir pour rentrer. Un vieil autocar transporte les trente gosses toujours nus et 10 accompagnateurs habillés dont Oleg qui a demandé aux jumeaux, Aliosha et Ilya mais aussi à Brian, Sebastien, Luc et Pierre de l’accompagner pour raconter aux autres «français».
À 30 km comme prévu, on descend le premier, seulement vêtu d’une paire de chaussures. Puis le second au kilomètre 31 et ainsi de suite. Sacha et Vassili, les chouchous des jeunes lyonnais descendent au 40ème et au 43ème kilomètre. Les jeunes français sont horrifiés devant l’épreuve qui attend les jeunes russes dont une bonne partie n’est pas originaire de la région. Ils suivent du regard le petit Vassili qui court pour s’éloigner de la route; ils sont effarés du culot de Sacha qui se met au milieu de la route pour stopper un automobiliste. On le voit parlementer et monter dans la voiture après que le conducteur lui ait tendu une couverture. Il va bien s’en tirer celui-la! Aliosha est époustouflé, lui qui trouvait Sacha si timide! Il faudra de longues heures pour que les trente bizuts réintègrent tous la caserne. Pour la plupart, les derniers kilomètres furent horribles, il y avait foule dans les rues du centre de la ville et les jeunes couraient le plus vite possible, sous le regard ahuri des passants. Pas question de discrétion dans les derniers kilomètres! Encore heureux que la police laisse faire, habituée aux mœurs de la célèbre caserne de la marine.
Le soir, tenue d’un conseil de guerre dans la chambrée des lyonnais. Les jeunes ont décidé de venir en aide à leurs «protégés», Sacha et Vassili, les plus «tendres», les plus fragiles. Brian a un plan! Il sait que le père d’Ivan, son corrès, veut adopter deux garçons et il sait qu’à Lyon, le prof de maths, M Tonnerre, est un grand copain du numéro 2 de l’Académie militaire de Saint-Petersbourg. L’idée qui germe peu à peu, est de faire transférer Vassili et Sacha à l’académie militaire d’Irkoutsk qui forme des officiers des sections spéciales, des forces d’élite. Il imagine déjà les jeunes russes, tous deux orphelins (note: il est tout à fait vrai que l’académie des cadets de Saint-Petersbourg recrute beaucoup chez les jeunes orphelins, les sauvant ainsi de la rue) adoptés par le père d’Ivan! Pas de problème de procédures, le père d’Ivan connaît personnellement Vladimir Poutine, ce qui, en Russie, est le meilleur passeport!
La bande des six est enthousiaste, on décide de gagner un cybercafé pour dialoguer avec Ivan et M Tonnerre. Puis Aliosha, le plus doué en maths, prend le téléphone pour convaincre son prof. Après une demi-heure (hou la la j’explose mon forfait! pense le garçon), M. Tonnerre accepte d’intervenir. Ivan réussit à convaincre son père qui culpabilise un peu en voyant son fils unique un peu délaissé. Ivan a joué la corde sensible, son père chrétien orthodoxe pratiquant s’est un peu trop enrichi et veut faire le bien dans son pays qui connaît tant de difficultés économiques.
Vendredi 19 mai
Juste avant de gagner l’aéroport pour rejoindre Irkoutsk, le numéro 2 de l’académie convoque les six jeunes français. Il ne semble pas très content mais confie les deux aspirants au groupe français. Il délivre un sauf-conduit pour l’aéroport et fait une dernière confidence: il a reçu un appel téléphonique direct du Kremlin, du secrétariat de la présidence de la Fédération de Russie.
C’est enfin le départ, l’autocar emmène la troupe, renforcée de deux éléments qui font plaisir à voir tellement ils semblent heureux, chouchoutés par les vingt jeunes lyonnais et leurs profs à qui on a tout raconté! L’autocar quitte le centre historique, traverse d’immenses banlieues, succession de barres sans charme. Un contrôle de police retarde l’expédition mais les profs ont prévu large et l’on enregistre les bagages devant les comptoirs d’Aeroflot, la compagnie russe. Le vol est un vol domestique mais les contrôles de papiers restent aussi minutieux et rebelote, un policier fait signe à Seb de le suivre! Inquiétude des profs, M Zadine interpelle le policier qui le rembarre sèchement. Aliosha, Ilya, Luc, Brian et Pierre se font de petits clins d’œil complices. Ces petits démons de Seb et de Micha ont bien mis au point leur dernier rendez-vous.
Seb entre dans le grand bureau où un policier fait signe au garçon de se déshabiller. Seb verdit, car il ne voit pas l’ombre de Micha. Il ôte son short, son tee-shirt puis attend l’œil interrogateur. Le policier, l’air peu aimable lui fait signe d’enlever aussi le caleçon puis de se pencher en avant. Là Seb ne sourit plus du tout. Le policier lui fait une tape amicale sur les fesses et lui fait signe d’entrer dans la cabine destinée aux fouilles au corps. Là, Micha, déjà nu, enlace tendrement le jeune homme qui lui saute au cou. Les garçons savent qu’ils n’ont que peu de temps mais ils font l’amour avec délicatesse, se font de petits bisous sur tout le corps. À tour de rôle, ils s’allongent sur le bureau, oublient les préservatifs et jouissent à l’intérieur de l’autre tout en s’embrassant fiévreusement. En se rhabillant, les deux garçons jurent de se revoir un jour, et de se téléphoner dès la soirée. Sebastien rejoint ses compagnons de route, a droit à une nouvelle caresse dans les cheveux de la part de M Zadine qui ronchonne «Qu’est-ce que tu as donc Sébastien pour attirer toujours l’attention de la police!»
Dans le rugissement de ses quatre réacteurs l’Ilyouchine 96 s’arrache à la piste, gagne rapidement de l’altitude et, par un long virage, prend le cap vers Irkoutsk en Sibérie centrale. Luc essaie bien d’intéresser Seb aux caractéristiques techniques de l’appareil mais Seb est plutôt boudeur; il pense à Micha, à son visage, à ses yeux, à ses lèvres, à ses cheveux, à...
La bande des jumeaux, passée de six à neuf et devenue franco-russe, a squatté le fond de l’appareil, comme d’habitude, et discute avec Nicolaï, le jeune steward chargé de cette partie de la cabine. Nicolaï est surpris, un, de voir un groupe d’élèves français sur ce vol, deux, de les entendre se débrouiller dans sa langue maternelle. Il distribue des couvertures car le vol de nuit dure sept heures et ce diablotin de Luc trouve un nouveau gage pour la durée du vol. C’est Vassili qui tire le mauvais numéro: gage catégorie 2, moyennement hard. Le jeune russe doit passer la nuit nu sous sa couverture, petit-dej inclus. Notre futur soldat d’élite ressemble plutôt à un gosse pris en faute, tout empourpré qu’il est! Mais il ne se dégonfle pas et se contorsionne sous la couverture pour se débarrasser de ses fringues que Luc enferme ensuite dans le coffre au-dessus de sa tête. Vassili s’installe contre le hublot, les jambes ramenées sous les fesses. La couverture est bien petite et l’adolescent veut découvrir le moins de centimètres carrés possibles de sa douce peau. Bientôt il rêve, le nez collé au hublot.
L’habitat devient vite de plus en plus diffus plus l’avion progresse vers l’est et on ne voit quasiment plus de lumières en bas «sur terre» Nicolaï, le steward, vient demander aux jeunes de baisser les petits volets et leur souhaite une bonne nuit. L’ambiance est cool dans le gros-porteur à moitié vide, Nicolaï discute encore un peu puis nos garnements s’endorment presque en même temps. M Etienne, qui ne trouve pas le sommeil, fait un tour au fond de l’appareil et ne peut s’empêcher d’être ému de voir ses élèves endormis, le visage doucement éclairé par la lueur des veilleuses. Le sommeil leur rend leurs visages d’enfants; la tête bouclée de Seb repose sur l’épaule d’Aliosha et leurs jambes nues sont collées l’une à l’autre. M Vincent est troublé par le naturel, la complicité qui lie ces garçons. Ses yeux se posent ensuite sur Vassili et là, son trouble décuple car le garçon dort recroquevillé et, dans son sommeil, a remonté la couverture sur ses épaules laissant dégagées les jambes et les cuisses. Serrés entre les cuisses, ce sont bien les testicules lisses et un peu brillants de Vassili que M Etienne regarde, le visage empourpré. Il ne sait d’abord que faire puis décide d’aider le jeune homme; il se penche, tire doucement un pan de la couverture pour recouvrir cette partie si intime qu’il ne peut s’empêcher d’effleurer d’un doigt au passage. Que sa peau est douce! Le visage de M Etienne s’empourpre encore plus quand il entend Luc murmurer: «Il est mignon ce jeune russe, monsieur!» M Etienne se justifie maladroitement et Luc lui explique le gage; M Etienne promet de n’en parler à quiconque et retourne, plutôt troublé, vers son siège. «Tout est calme» répond-il à ses confrères qui commençaient à se demander ce que faisait leur collègue.
Vers huit heures, le steward apporte le plateau du petit-dej et réveille la troupe; il s’étonne de voir Vassili torse nu, le regard très vague, la couverture ceinte autour des reins, gagner les toilettes du fond. Il lui propose de le débarrasser de sa couverture et la violence du "Niet!" qu’il reçoit en retour le dissuade d’insister. À peine l’adolescent entré dans l’étroite cabine, les voyants «fasten seat belts» s’allument et le pilote annonce une zone de fortes turbulences. Vassili s’accroche aux poignées puis entreprend de regagner son fauteuil. Le steward lui fait signe de s’attacher rapidement mais le pauvre garçon est victime d’un trou d’air plus conséquent et s’étale en beauté dans le couloir; la couverture se défait et c’est un garçon, nu comme un ver, que Nicolai recueille dans ses bras. Personne ne pourrait dire qui était le plus rouge entre l’adolescent et le steward. Ce qui est certain, c’est qu’on rougit beaucoup au fond de l’avion! Vassili a vite rejoint sa place, réajusté sa couverture sous le regard de plus en plus perplexe du steward, pas beaucoup plus âgé que ces adolescents mais qui se surprend à penser que les jeunes ont bien changé!
L’ambiance est sympa, Nicolaï est souvent appelé pour ravitailler le fond de l’appareil en jus de fruits et nouvelles tartines. Quand il se penche pour resservir du café à Vassili, Brian tire d’un coup sec la couverture, offrant la jeune virilité de Vassili au regard du steward qui, sous le choc (il est vrai que les turbulences n’arrangent rien), renverse un peu de café sur le joli pénis. «Il faut essuyer, monsieur,» décrète Aliosha. Le pauvre steward n’avait pas trop appris à gérer ce type de situation à l’école d’Aeroflot, et s’exécute, à l’aide du joli torchon blanc qu’il porte sur l’épaule. Il remarque au passage que la petite virilité devient de plus en plus grande; Un dernier petit coup de serviette sur le gland qui sort de sa coquille, et Nicolaï repart vers sa kitchenette! Enfin Luc rend ses fringues au jeune russe. Les passagers, trop stressés par les turbulences, ne se sont aperçus de rien de ce qui se passait au fond de l’Ilyouchine 96.
Samedi 20 mai
Irkoutsk, hall des arrivées des «vols domestiques». Les jeunes français sont excités comme des puces! Les profs leur présentent leurs correspondants et leur famille puis chaque élève doit partir, un peu angoissé, vers l’appart ou la datcha où ils passeront plus d’un mois avec des gens inconnus parlant une langue que la plupart maîtrisent encore mal!
Ilya rejoint son corrès Anton, accompagné par son père et son frère Kolya. Les deux jeunes russes, 17 et 16 ans, sont vêtus de la même manière, débardeur et cycliste jaune pour Anton, orange pour le cadet. La mode est différente en Sibérie! Les jeunes aiment encore les tenues moulantes bien éloignées des baggys et autres bermudas choisis par nos jeunes lyonnais parce qu’ils sont trois tailles au-dessus de la leur! Anton est blond avec une tignasse épaisse, indisciplinée et toute bouclée, de grands yeux en amande, des jambes interminables recouvertes d’un léger duvet blond. Ilya remarque très vite que le garçon a un joli petit cul très serré, le lycra lui rentre en effet dans le sillon des fesses. Devant, on fait plus que deviner la verge recourbée et les deux prunes bien individualisées du jeune russe.
Tout le monde s’embarque dans une antique Lada et le pauvre Ilya est vite étourdi par la conversation des russes qui veulent déjà tout lui expliquer. La voiture roule sur une large autoroute, double des files d’autocars et de camions poussifs, traverse des banlieues avec encore des immeubles en barres, résultat de l’urbanisme stalinien. On déplaçait de force les populations dans le but de coloniser la Sibérie si riche en minerais, en hydrocarbures. À côté d’Ilya, Kolya le plus jeune, joue avec son gros chien, Vlad. Le chien pousse sa truffe sur l’entrejambe du gamin et, sous le lycra léger, on voit bouger le sexe du garçon qui n’avait l’air d’avoir aucun complexe et remettait à chaque fois sa verge à la bonne place en riant aux éclats. Anton finit par le rembarrer et Kolya se met à bouder jusqu’au centre de la ville.
Le centre d’Irkoutsk a une certaine allure avec ses grands immeubles du siècle dernier, ses larges avenues, ses squares et ses églises à bulbes, ses maisons en bois peint. Les églises sont éclatantes de couleur mais la plupart des immeubles sont délabrés, perdent leurs couleurs jaune, rouge, verte... Le père d’Anton explique à Ilya que la ville compte plus de 70 000 étudiants et que les cafés, cinémas, théatres se sont multipliés ces dernières années.
Bientôt la Lada s’arrête devant un immeuble en pierres de six étages; on s’entasse avec le sac d’Ilya dans l’ascenseur et la mère d’Anton accueille affectueusement le jeune invité. On fait visiter l’appart et il faut avouer que la visite est rapide: le salon qui sert de salle à manger, deux chambres, celle des parents et celle des trois garçons et du chien qui ne quitte pas Kolya d’une semelle, une salle de bains antique, une petite cuisine avec une gazinière qui a connu les heures de gloire du marxisme-léninisme. Les garçons foncent dans leur chambre découvrir les cadeaux apportés par Ilya. Anton reçoit un téléphone portable-appareil photo d’une grande marque finlandaise et trois sous-vêts, un boxer moulant rouge, un maillot de bain Tommy H et un string érotique, léger filet blanc! Pour le «petit» frère une game-boy avec plein de jeux. Ce dernier n’a d’ailleurs pas attendu deux minutes avant de se mettre à poil et de sauter sur le grand lit avec Vlad pour commencer à jouer. Anton essaie ses sous-vêts et Ilya peut admirer son corps longiligne, à peine poilu. Ilya découvre que le sexe du jeune russe est plus long que le sien!
La mère presse les adolescents de prendre leur douche avant de passer à table et c’est à poil (Ilya est tout rouge), que les trois adolescents traversent le salon sous l’œil attendri de la dame! Ilya est un peu ébahi mais se sent en confiance tellement la maison exhale une ambiance de gentillesse, d’affection. Les jeunes se lavent dans la baignoire en fonte, les deux grands d’abord, Kolya étant chargé de les frictionner au gel-douche. Les doigts fins et experts explorent le corps «presque» parfait du jeune français qu’il ne connaît que depuis quelques heures! Kolya, adolescent plutôt éveillé, décalotte le sexe d’Ilya, masse le gland et le frein un peu plus que nécessaire, introduit sa main droite dans la raie serrée du garçon et enfonce un puis deux doigts dans son anus bien lubrifié par le savon; et tout ceci avec son air de gosse à qui on donnerait le bon dieu sans confession!
On retraverse le salon, toujours à poil puis on enfile seulement un caleçon avant de gagner la table familiale. C’est vrai qu’il fait une chaleur horrible dans le petit appartement. Ilya a un peu mal au crâne tellement il se concentre pour participer à la conversation. Le repas est frugal et très vite Kolya fonce, avec Vlad, vers la chambre pour retrouver sa game-boy. Anton et Ilya entament un tournoi d’échecs sur la table de la salle à manger. Anton sourit, heureux de ses cadeaux et surtout de ce nouveau copain qui, de surcroît, joue bien aux échecs. Vers minuit, les deux jeunes entrent sans bruit dans la chambre. Kolya dort à même le sol sur un petit tapis. Il est rigolo car il dort, nu, sur le ventre, les jambes pliées sous lui, et son petit cul tout rond relevé. Anton fait un bisou à son frère endormi puis ôte son caleçon et s’allonge sur le grand lit en repoussant le drap. Ilya décide de dormir dans la même tenue, le beau pyjama, acheté pour l’occasion, restera plié dans le sac.
À suivre...
NB: Ce serait sympa d’envoyer un petit mot si vous aimez. Merci! N’hésitez pas à me faire part de suggestions, d’erreurs que j’aurais pu faire...
Dernier courriel connu de l'auteur : dorb444@yahoo.fr
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