Bizutages - Russie 2005 (1)

De Gai-Éros.

Aller à : Navigation, rechercher
Bizutages - Russie 2005 (1)
Texte paru le 2006-01-22 par DominiqueRB   Drapeau-fr.svg
Ce récit a été expédié par l'auteur pour sa publication sur l'archive


0 / 5 (0 vote)

Acti.gifVous avez envie de participer à un récit, mais vous n'avez pas l'envie d'écrire beaucoup, faîtes avancer le récit de Simon ou de Trent.

Vous voulez publier un nouveau texte, c'est facile, mais avant de commencer lisez Aide:Comment créer un texte.

Template-Books.pngSérie : Bizutages - Russie 2005

  • Premier texte : Bizutages - Russie 2005 (1)
Tout ce récit n’est que pure fiction, c’est la reprise (modifiée) d’une
histoire que j’avais écrite il y a quelque temps déjà.

Chapitre un: Lyon le 15 mai 2005

Classe de première D du lycée Saint Stan de Lyon. Les élèves, tous des garçons (la mixité: on ne connaît pas dans l’établissement!) sont excités comme des puces pendant le cours de russe de M. Zadine, Igor de son prénom. Ce grand jeune homme dégingandé, pâle de teint, a bien du mal à tenir ses élèves ce matin du 15 mai. Le lendemain, vingt ados de 16 et 17 ans doivent s’embarquer à l’aéroport Saint-Exupéry pour Irkoutsk via Saint-Petersbourg et Moscou. Bref, la grande aventure! Il fait anormalement chaud dehors ce qui ajoute à l’excitation ambiante. On ne s’entend plus dans la classe où M. Zadine tente de faire réviser à ses potaches le vocabulaire de base, indispensable au contact avec les familles d’accueil.

Chaque élève, qui fait du russe depuis le primaire, a en main une fiche avec la photo, les hobbies du correspondant. Ce que ne dit pas Brian, la coqueluche de la classe, adolescent rieur, craquant, blondinet de 1m80, aux muscles fins encore mal dessinés, au visage encore proche de l’enfance, rougissant facilement, au torse parfaitement imberbe, aux jambes couvertes d’un léger, très léger duvet blond soyeux... c’est qu’il connaît parfaitement le visage mais aussi l’anatomie complète d’Ivan, son correspondant, aussi blond que lui et au physique... que dire... si vous avez vu Elephant, le film de Gus van Sant, le jeune lycéen blond au tee-shirt jaune et au visage d’ange perdu dans un monde diabolique. Ses cheveux blonds comme les blés murs de l’Ukraine, lui tombent devant les yeux. Le prof a choisi Ivan pour Brian car ils ont tous les deux 16 ans et les mêmes goûts. Ce que ne savait pas M. Zadine, c’est qu’Ivan et Brian, tous les deux, étaient tombés amoureux par internet interposé! Chaque garçon avait doucement appris à connaître l’autre grâce au chat et à leurs webcams.

Le père d’Ivan est ce qu’on appelle «un nouveau russe», un homme d’affaires ayant su bâtir, sur les ruines de l’ancienne Union soviétique, un empire financier. Cet ancien apparatchik du Parti communiste a participé aux privatisations et surtout a fondé des sociétés florissantes d’import-export. Le gosse, fils unique, possède tout ce qu’il veut et vit dans une superbe datcha, proche d’Irkoutsk, avec même une piscine couverte complètement cernée de grandes baies vitrées ouvrant sur le parc. Brian, lui, n’a pas à se plaindre non plus de l’existence qui l’a plutôt gâté. Son père dirige les usines d’un grand groupe pharmaceutique et sa villa, sur les hauteurs de Lyon, est véritablement somptueuse. Brian manque seulement de la présence de sa mère, décédée quand il avait six ans, et de son père toujours absent. Ce dernier, pour se déculpabiliser sans doute, offre à son gosse tout ce qu’il désire: scooter, ordinateur dernier modèle, consoles de jeux...

La veille, vers 23 heures, alors que Madeleine, la bonne nounou qui s’occupait de Brian depuis toujours, dormait, le jeune lyonnais chattait encore avec Ivan et ceci, dans le plus simple appareil, face à sa webcam. Brian est assis tout nu sur la moquette, devant son ordi et peut admirer, la réciproque est également vraie, la jolie anatomie d’Ivan aussi nu que lui. Les deux adolescents pourraient être jumeaux! Mêmes cheveux blonds mi-longs, même finesse de leur ossature et de leurs muscles, même visage rieur aux lèvres sensuelles. Leurs parties intimes diffèrent très légèrement. Les deux garçons se sont amusés, devant leur caméra, à se mesurer, au repos, en érection. La tige d’Ivan est un peu plus longue mais ses testicules ressemblent à deux grosses noisettes alors que ceux de Brian ressemblent davantage à deux jolis abricots, petits, précise Ivan dans son chat ce qui fait hurler Brian, à plus de 2000 kilomètres!

L’ambiance devient hot quand Ivan se retourne pour présenter son petit cul tout doux, tout rond, tout serré. Ce petit diable étale une noix de crème à raser sur son petit trou et introduit le manche d’une grande cuillère. Bientôt on ne voit plus que la partie évasée de cette cuillère; «wowwwwwwww» tape aussitôt Brian qui sent son pénis tout dur, plaqué contre son ventre. Il commence à fuir, le pénis décalotté de l’adolescent, le bout est tout mouillé et Brian en profite pour le titiller devant la caméra. Ivan se caresse maintenant de plus en plus fort et sa verge expulse trois jets de sa jeune sève dans un verre. Ivan se penche vers la caméra et déguste avec gourmandise sa semence en souriant à son correspondant. Puis il reprend le clavier: «bientôt tu goûteras aussi!» Brian ne peut plus endiguer sa montée de sève. «Zut, que va dire Madeleine!» gémit-il en constatant la tache sur la moquette. L’ado fonce vers la salle de bains pour, à l’aide d’un gant humide, réparer les dégâts. Il est marrant Brian, tout nu, à quatre pattes, en train de faire le ménage! Pendant ce temps, Ivan continue à taper des horreurs sur son clavier, promettant toutes sortes de traitements plus érotiques les uns que les autres!

Dire qu’on lui donnerait le bon dieu sans confession à Brian! Les profs l’adorent, il accumule les bonnes notes, parle le russe presque parfaitement, aide ses copains quand les devoirs de maths de M. Tonnerre sont trop durs. Ah! M. Tonnerre (de Zeus comme l’appellent les potaches), c’est l’autre accompagnateur adulte, choisi par le directeur du lycée pour seconder le prof de russe jugé un peu trop tendre pour mener la troupe. M. Tonnerre, la quarantaine, marié, ancien militaire, quatre enfants, n’est pas du genre commode et les ados ne sont pas trop contents de ce choix!

Enfin, le matin du 15, la vingtaine d’adolescents, entourés de leurs chers parents, frères ou sœurs, se pressent dans la salle d’embarquement, sous le regard amusé des autres voyageurs, surtout quand les ados ont hurlé des houra en voyant que finalement, ce n’était pas Zeus qui accompagnait mais M. Etienne, le prof d’histoire de la classe, grand spécialiste des voyages. Il devait d’ailleurs accompagner une classe au Mexique, deux mois plus tard! Aux côtés de M. Etienne se tenait M. Talmont, prof de grec et de latin, passionné de sculpture et de peinture grecques, surtout quand elles représentaient de jolis éphèbes!

Et les ados? En plus de Brian, il faut citer ses meilleurs potes, Aliosha et Ilya deux vrais jumeaux issus d’une lignée de russes blancs qui avaient fui la Russie soviétique dans le début des années 20. Les deux jumeaux ne laissent personne indifférent avec leur mètre 80, leur corps longiligne et quasiment imberbe, leur grands yeux bleus cerclés d’une ligne plus sombre et leurs longs cils légèrement recourbés, leurs pommettes légèrement relevées, leurs cheveux châtains mi-longs, un peu raides comme le sont souvent ceux des jeunes russes. Dans les vestiaires et les douches collectives, les copains ne pouvaient s’empêcher d’admirer leurs petits culs rebondis, leur peau si claire et douce comme du satin, leur jeunes sexes non circoncis avec à peine quelques poils blonds et frisés au-dessus, leurs testicules plutôt de bonne taille, bien individualisés et pendant assez bas sous la verge. Comme c’était troublant de les voir nus, absolument identiques si ce n’est un petit tatouage différent à la base du cou. À l’aéroport, les jumeaux arborent leurs fringues à la mode, amples bermudas qu’ils sont obligés de remonter tous les cinq minutes ce qui agace prodigieusement M. Etienne qui lance à Aliosha et son frère: «Les ceintures, ça existe!» Les deux jumeaux portent des tee-shirts dont l’arrière est enfoncé dans le haut du caleçon dont tout le monde peut voir la marque! M. Talmont parle de sag, saggy, sagger au pauvre prof d’histoire qui n’y comprend goutte.

Discutant avec les jumeaux, Seb, le meilleur nageur de la classe, doté par la nature d’un physique d’Apollon (les jumeaux étant plutôt des Adonis), avec ses cheveux bruns bouclés, son corps plus mat que celui des jumeaux et une musculature plus dessinée avec des abdos, et un petit cul dur comme de béton. Pourtant Seb est doux comme un agneau et la gentillesse même. «Les profs t’adorent!» se moquaient souvent gentiment ses camarades! Ce qu’ils ignoraient, c’est la double histoire d’amour qui unissait Seb et Aliosha, Brian et Ilya, une histoire qui attendrissait leurs copains.

Leur histoire d’amour commença en seconde. Ilya se souvient encore des cours de latin donnés par ce vicieux de Talmont, qui avait une qualité, celle d’agrémenter ses cours de projections de diapositives pleines de petites queues grecques ou romaines! Vive la céramique grecque! La tombe du plongeur nu de Paestum avait ému nos deux tourtereaux qui s’étaient mutuellement caressés l’entrejambe heureusement bien dissimulé par la table. Brian avait durci, Ilya s’amusait, pendant la projection, à presser de plus en plus fort le gland du garçon sous la toile du jean jusqu’à ce que Brian se mette à soupirer bruyamment, faisant retourner les potaches des premiers rangs. L’adolescent avait joui dans son fut, heureusement très large et son sperme avait coulé le long de sa cuisse. Encore heureux que Talmont ne me fasse pas venir au tableau avait songé le garçon en lançant un regard noir (mais aussi reconnaissant) à son voisin de table.

Autour des trois gravitent Pierre, dont le frère Arnaud devait partir, lui, au Mexique. «Pierrot» pour les intimes depuis la classe de sixième, le «premier» de la classe, est une sorte d’adorable Harry Potter avec de jolies petites lunettes rondes sur un visage presque enfantin. Son génie mathématique était souvent mis à contribution. Les parents de Pierre possédaient une splendide maison avec piscine sur les hauteurs de Fourvières et toute la joyeuse troupe aimait s’y retrouver dès qu’arrivaient les beaux jours. Luc, qui faisait aussi partie aussi des «craquants» de la classe, appartenait également au club des six (résumons: Brian, les jumeaux, Seb, Pierre et Luc).

Un peu plus loin se tiennent Maxime et sa bande, que le club des six ne peut pas voir en peinture. C’est vraiment la haine entre les deux clans. L’unité de la classe avait volé en éclats, au désespoir des profs qui connaissaient «ces chers petits» depuis qu’ils avaient onze ans. Maxime, un nouveau, un caractère de leader et un mauvais caractère, un an plus âgé que ses compagnons de la première, juste débarqué après son déménagement de Berlin où son père était haut fonctionnaire, avait provoqué le séisme. Maxime était tombé amoureux des jumeaux et ne supportait pas «ce Seb et ce Brian» qui se les étaient «accaparés».

L’incident le plus sérieux avait eu lieu pendant la gym, dans les douches, en janvier. Le prof avait organisé un tournoi de volley avec quatre équipes. Pendant que les équipes C et D terminaient leur match, les dix élèves des deux premières équipes occupaient les douches sans la surveillance du prof. Maxime et ses complices - Vincent, Thomas et Alexis - s’étaient arrangés pour se retrouver et avaient profité de l’absence d’Aliosha et de son frère pour isoler Seb, le saisir brutalement alors qu’il était tout savonneux et bien sûr nu comme un ver. Seb, alors, fut plaqué sur le ventre à même le carrelage, ses jambes furent écartées sans ménagement tandis que Maxime lui souriait méchamment! «Tu sais que j’aime jouer aux billes!» lui dit-il en souriant. «Tire lui la queue en arrière, sans oublier les deux billes!» ordonna-t-il à Vincent qui obtempèra avec plaisir (cela se voyait à la virilité du garçon dure comme un bâton). Alexis baillonna Seb avec sa serviette et Maxime, avec deux doigts, fit doucement rouler les cerises de Seb, les fameuses billes que Max serra de plus en plus fort, décalottant brutalement le gland du garçon puis encore plus fort jusqu’à ce que Seb se tortille de douleur, les yeux révulsés. Puis Vincent lui marcha méchamment sur les couilles, écrasées sur le carrelage. Maxime, après avoir inondé sa queue et le trou de Seb de son gel douche, pénètra d’un seul coup l’intimité du garçon dont les cris sont vite étouffés par la serviette plaquée contre sa bouche. Maxime ne fut pas long à venir et déversa cinq bons jets de crème bien à l’intérieur de ce pauvre Seb dont la pauvre queue était toute rabougrie après les épreuves endurées. Ses testicules lui faisaient horriblement mal, Seb réussit tout de même à dégager sa bouche de la serviette et hurler: «Au secours!» Le prof de sports, alerté par le cri de douleur de Sebastien, accourut pour séparer les lionceaux déchaînés. Furax, le prof de gym l’était aussi pour une autre raison, car il n’avait pu empêcher sa bite, libre de toute entrave dans son jogging, de connaître un sérieux début d’érection, remarqué par plusieurs élèves de la classe... Le pauvre! Il avait des excuses quand on sait que pour enfin calmer les jeunes, il avait dû les empoigner à bras le corps, faisant plus qu’effleurer les petits culs rebondis et les jeunes attributs virils de nos petits apollons ruisselants, et couverts de savon! Quant aux jumeaux, ils n’étaient pas prêts de pardonner cette attaque contre leur pote surtout que...

Le deuxième incident grave avait eu lieu la semaine suivante, pendant la séance de latin. Nouvelle séance de diapos, soporifiques cette fois car détaillant les styles architecturaux ioniques ou doriques des temples grecs... Entre deux chapiteaux ioniques, Alexis, chargé de la partie technique, passait aux diapos suivantes et tout à coup, on voir s’afficher, sur grand écran, la photo de notre Seb tout nu, tout mouillé, tout savonneux, allongé sur le carrelage et photographié de telle manière qu’aucun détail de l’intimité du garçon ne pouvait échapper à l’assemblée. Photo suivante: gros plan sur les couilles de Seb serrées par des doigt inconnus tandis qu’un autre doigt est introduit dans son petit trou. Alexis s’était chargé lui-même grâce à son téléphone dernier cri, de conserver les traces de la correction infligée au garçon. Grand silence dans la classe mais les élèves ne dormaient plus. Le prof, lui, abasourdi (ou subjugué par la beauté de notre petit dieu grec?) ne réagit pas. Il fallut qu’Aliosha se précipite pour débrancher le projo tandis que le pauvre Seb, rouge comme une pivoine et en larmes, était consolé aussitôt par une grande partie de la classe. Bref, la guerre était bien ouverte. Le lendemain du funeste cours de latin, Sébastien ne vint pas au lycée. Dès la fin des cours, Aliosha et son frère se précipitèrent à son domicile où sa mère les conduisit aussitôt à sa chambre. Sébastien était encore au lit, seuls les yeux tristes du garçon et ses cheveux bouclés dépassaient de la couette. Aliosha et Ilya, tout émus, se serrèrent contre leur super copain et le consolèrent du mieux qu’ils purent. «Même si on t’a vu tout nu, le spectacle était tellement beau qu’il était tout sauf ridicule!» «Tu as fait bander presque toute la classe... et sûrement même M Talmont!» À cette évocation, Seb ne put retenir un sourire et les jumeaux se sont aussitôt appliqués à lui remonter le moral.

Il faisait chaud dans la chambre, en bas les parents étaient partis, Aliosha et Ilya se dénudèrent et se plaquèrent contre les côtés pile et face du jeune Seb; les jeunes bites devinrent vite toutes dures, Ilya présenta son gland devant les lèvres de Seb qui lui dit aussitôt: «Brian ne va pas être jaloux?» «T’inquiètes pas, c’est un cas de force majeure!» Aliosha, lui, après avoir bien enduit son dard de salive, le présenta à l’entrée la plus intime de l’adolescent. Il le pénétra doucement, doucement jusqu’à ce que ses couilles viennent buter contre les fesses du garçon. Pendant ce temps, Ilya ne résiste pas longtemps aux gâteries effectuées sur son joli sucre d’orge et jouit en longs jets de crème blanche que Seb entreprit d’avaler aussitôt. En entendant son frère gémir, Aliosha accélére son va-et-vient et se répand lui aussi à l’intérieur de son jeune amant. Quand il se retira, il se pencha vite pour ne pas perdre une goutte de son sperme qui coulait du trou du garçon.

Aliosha aimait le goût un peu sucré de sa semence quand il se masturbait avec Ilya presque chaque soir. Le garçon aimait s’allonger, la tête proche de l’angle du toit mansardé de la chambre, et là il relevait ses jambes en soutenant ses reins, touchant le plafond de ses pieds puis abaissait ses jambes petit à petit jusqu’à ce que ses lèvres puissent frôler le gland décalotté (son frère se chargeait de maintenir son érection). Il en avait fallu des exercices avec Ilya pour réussir à atteindre enfin l’objet de ses désirs. Chacun des deux garçons appuyait sur l’arrière des cuisses de l’autre; on gagnait quelques centimètres chaque mois! À la fin, les deux jumeaux le faisaient de concert, adorant gicler directement dans leur bouche. Ils aimaient s’embrasser ensuite pour échanger leurs semences et ils riaient de voir qu’elles avaient le même goût! Un inconvénient de la gémellité! Cela se terminait immanquablement par une bagarre sur le grand lit où les jumeaux continuaient, mêmes adolescents, à dormir ensemble alors qu’ils avaient deux chambres. Cela énervait passablement leur père qui reprochait à son épouse de vouloir garder «ses deux petits garçons» dans l’âge d’or de l’enfance. Mais quel spectacle réjouissant de voir nos ados, nus comme des vers, se bagarrer, mêlant les jambes, se claquant les fesses joyeusement!

Mais revenons à nos moutons, ou plutôt à nos agneaux, ce jour du 15 mai. Les adolescents sont maintenant regroupés autour de M. Etienne qui prend la direction technique du groupe, vérifie les passeports, les visas... Les vingt garçons obéissent bien aux canons de la mode sportwear ado, tout y est, le baladeur MP3, le portable dernier modèle et le gel pour les cheveux des jumeaux qui gagnent ainsi quelques centimètres. On n’est pas fauché dans le milieu qui fréquente ce lycée privé! Les jeunes crânent un peu mais au fond d’eux-mêmes ils sont un peu inquiets d’abandonner papa maman pendant deux longs mois.

Les au revoir sont bruyants! La maman de Pierre a la larme à l’œil de voir partir son fils unique au «pays des soviets»! Ce matin, elle n’avait pu résister à l’envie de surprendre son fils dans son sommeil d’ange. Pierre avait invité Luc à dormir car les parents de ce dernier étaient en déplacement. À six heures du matin, la mère de Pierre entrouvre la porte et voit Luc et Pierrot, dans le plus simple appareil, draps repoussés. La longue virilité de Luc, allongé sur le dos, impressionne la bonne dame qui s’évertue à ne pas voir pas grandir ces ados qu’elle connaît, pour certains, depuis l’école primaire. Quand à son Pierrot, il dort sur le ventre, jambes bien écartées, exposant ses jolies petites couilles. Gênée, elle referme doucement la porte, tape plus fort sur le montant, entend un remue-ménage et, c’est dans une tenue plus décente que les deux ados descendent déjeuner.

Deux heures d’énervement quand on décide de préparer le sac de Pierre. Sa mère ne réussit pas à savoir ce qu’il y a dans les paquets cadeaux confectionnés par son fils pour Dima, son correspondant d’Irkoutsk. Si elle écoutait son fils, il partirait seulement avec son baggy, ses bermudas, ses caleçons, ses grands tee-shirts et ses baskets! La mère du garçon n’a pas oublié d’ajouter des médicaments, un pantalon blanc habillé, des chaussures «correctes», quelques pulls et enfin aussi le doudou de son grand fils de 16 ans sous les vêtements!

Enfin, l’Airbus A320 s’arrache du sol. À Paris, un autre avion va conduire la troupe à Saint-Petersbourg: à l’Académie militaire! Le prof de maths, M. Tonnerre a un ami qui est n°2 dans la hiérarchie de l’Académie de la marine qui accueille de futurs militaires, des aspirants de 14 à 18 ans. Les jeunes lyonnais vont loger dans cette Académie durant les six jours passés dans la ville.

À suivre...

NB: Ce serait sympa d’envoyer un petit mot si vous aimez.  Merci!  N’hésitez
pas à me faire part de suggestions, d’erreurs que j’aurais pu faire...



Dernier courriel connu de l'auteur : dorb444@yahoo.fr

Outils personnels
Espaces de noms
Variantes
Actions
Navigation
Archives
Publications
Magazines archivés
Utilitaires
Boîte à outils