Benjamin 01 - une première ratée
De Gai-Éros.
Texte paru le 2011-04-03 par Nino
Vous avez envie de participer à un récit, mais vous n'avez pas l'envie d'écrire beaucoup, faîtes avancer le récit de Simon ou de Trent.
Vous voulez publier un nouveau texte, c'est facile, mais avant de commencer lisez Aide:Comment créer un texte.
- Premier texte : Benjamin 01 - une première ratée
- Texte suivant : Benjamin 02 - Une rencontre inattendue
Je m’appelle Benjamin. J’ai aujourd’hui 20 ans, et suis étudiant en histoire à la faculté. Je suis gay, et fier de l’être. Ce ne fut pas toujours le cas, mais j’ai appris, en grandissant, à m’affirmer. Je suis plutôt grand, très fin, peu musclé sans pour autant être efféminé. Je suis blond, et j’ai les yeux verts. Je vis avec Anthony, en région parisienne. Il a 28 ans, il est professeur d’histoire-géographie. Je l’ai rencontré il y a quatre ans, alors qu’il était à la fois pion dans mon lycée et habitait un des appartements de l’immeuble que possédaient mes parents, où nous habitions également. Pour mes 15 ans, j’avais même eu la chance de récupérer un studio sur le même palier que celui de mes parents, j’étais donc déjà très indépendant.
Lorsque je suis rentré en seconde, j’ai découvert un monde très différent du collège. J’étais content de découvrir de nouvelles têtes et de faire de nouvelles expériences. Des copains, je n’en avais pas beaucoup en entrant en seconde. Surtout que j’avais fait le choix d’un lycée en dehors de mon secteur. Ma seconde s’est plutôt bien passée, j’avais en général de bonnes notes un peu partout. En seconde, j’ai rencontré Marie. Marie, c’est la fille avec qui j’ai fait l’amour pour faire comme tout le monde. Mais, en fait, ça s’est révélé être désastreux, pour elle, comme pour moi. J’avais beau essayer de me convaincre que je l’aimais, je ne pouvais m’empêcher de penser le soir à mes camarades de vestiaire. Elle avait bien compris que je n’étais pas fait pour les filles. On a rompu sans vraiment rompre, tacitement. Nous étions restés cependant bon copains, elle était même devenue ma meilleure amie. C’est la première à qui je me suis confié quand j’ai enfin compris que je préférais de loin les hommes.
Bien que j’eus déjà fait l’amour avec une fille, je n’ai jamais réussi à prendre mon pied. La première fois que je pensais avoir touché au Saint Graal devait, à mon grand regret, tourner au cauchemar. C’était un vendredi au mois d’octobre de ma première. J’avais alors 16 ans et demi. Notre cours de sport chevauchait celui d’une classe terminale. On partageait donc les vestiaires les cinq minutes que durait l’interclasse. Alors que je me changeais, je ne pus m’empêcher de laisser traîner mon regard sur mes camarades de classe et les terminales. Alors que je ne m’y attendais pas, Olivier, un élève de terminale vint s’asseoir à côté de moi. Il est plutôt bien foutu, plus grand que moi, mais surtout mieux bâti, plus costaud. Brun, le teint hâlé, il faisait frémir toutes les filles sur son passage. Il était juste en boxer blanc. J’étais captivé par le volume qu’occupait son paquet dans son écrin de tissu. Il s’en aperçut et me dis :
— Tu ne devrais pas me mater comme ça… on pourrait te voir.
— Mais… que… essayais-je d’articuler comme un enfant pris en faute.
— Ouais, continua-t-il. Ça se voit comme le nez au milieu de la figure. Tu me mates depuis deux minutes.
— Non, ce n’est pas vrai, essayais-je de justifier.
— Allez, arrête… t’inquiètes, je ne dirai rien. Je te comprends, une bite comme la mienne, tu dois en rêver.
— Mais, non, protestais-je, je ne te matais pas.
— Ouais, c’est ce qu’on dit, reprit Olivier. Bon, faut que je file. Si j’ai raison et que tu t’intéresses à ma bite, rendez-vous à 5 heures aux toilettes du premier étage du bâtiment principal.
Olivier finit de se rhabiller et me fit une tape sur l’épaule. Autant dire que le reste de la journée fut pour moi très spéciale. J’étais bien décidé à ne pas me rendre à ce rendez-vous. Je ne connaissais pas bien Olivier, il était en terminale, j’étais en première, on ne fréquentait ni les mêmes lieux, ni les mêmes personnes. Quant aux toilettes, je savais où elles se trouvaient. En fait, le lycée était au XVIIIe siècle un hôtel particulier. Le lycée regorgeait de longues coursives, de recoins, d’escaliers, d’entresols. Les toilettes dont il était question se situaient à l’entresol entre le premier et le deuxième étage, dans un escalier étroit, peu usité par nous, lycéens, car justement peu pratique pour les déplacements rapides. Bizarrement, alors que je ne passe jamais par cet escalier, je l’avais emprunté deux fois dans la journée. Quand arriva cinq heures, alors que j’étais décidé à ne pas me rendre à ce rendez-vous, j’empruntai machinalement l’escalier et m’arrêtai devant les toilettes. Dans quel espoir ? Je pense qu’à ce moment-là, je ne maîtrisais plus rien. Je repensais à Olivier, ses paroles crues de ce matin… Je trouvais le temps un peu long. Je regardais ma montre. Olivier avait près de dix minutes de retard. Je commençais à croire qu’il s’était bien foutu de ma gueule. Alors que je récupérai mon sac pour partir, Olivier arriva, me fit un sourire, ouvrit la porte des toilettes et me poussa à l’intérieur.
C’était des toilettes plutôt spacieuses et très propres, avec une cuvette unique. Olivier me poussa contre une cloison, ferma la porte et vint se plaquer contre moi. Il me dit :
— Excuse-moi, je suis en retard. Tu vois, continua-t-il, tu es venu. Je t’intéresse. Ou en tout cas, tu veux tâter de ma bite.
Sans attendre de réponse, il plaqua tout son corps contre le mien et posa ses lèvres sur les miennes. C’était les premières lèvres d’homme que j’embrassais. Le baiser était plus fougueux qu’avec Marie. La langue d’Olivier força le barrage de mes lèvres et partit faire la connaissance de la mienne. Le baiser était brutal, désagréable. Olivier embrassait comme un con. Il me faisait mal avec ses dents qui tapaient contre les miennes. Il lançait des coups de mâchoires, presque comme un veau qui tête sa mère. Cependant, j’étais envahi par l’adrénaline due à l’excitation du moment. Sans procès, il commença à déboutonner ma chemise. Je dus l’aider, car il commençait à se montrer impatient avec les boutons, il me l’enleva complètement. Je déboutonnai également sa chemise. Au moment où je voulais la lui enlever, il m’arrêta, et me plaqua à nouveau tout son corps contre moi, reprenant son fougueux baiser. Olivier appuyait son bas-ventre contre le mien. Je sentais déjà son érection percer à travers son jean. J’étais moi aussi très excité par la situation. Il défit ma ceinture. En même temps, j’enlevai mes chaussures. Le pantalon fut vite en bas de mes jambes. Il rejoignit aussitôt les chaussures et la chemise. J’étais en boxer et chaussette. Mon boxer, déjà serré en temps normal était déformé par mon érection. Olivier plaqua sa main sur mon paquet et le malaxa maladroitement, m’arrachant quelques rictus de douleur. J’essayais de me dégager de cette brute. Il dut comprendre, car ses caresses furent plus douces. Je pus à mon tour partir à la découverte du corps d’Olivier. Je défis à mon tour de la boucle de sa ceinture, puis les boutons de son jean. L’opération ne fut pas simple tant sa bite semblait tendre le tissu. Une fois déboutonné, je fis glisser son jean sur ses cuisses musclées, laissant apparaître son boxer, complètement déformé par son érection. Il recula et descendit lui-même son boxer, laissant apparaître un sexe imposant, tendu sous l’effet de l’excitation. Ses testicules pendaient entre ses deux cuisses. Sa toison pubienne, brune, était fournie. Je descendis mon sous-vêtement à mon tour. Je n’ai pas une grosse queue, ni très longue d’ailleurs. En érection, elle atteint à peine les quinze centimètres et est très fine. En voyant la bite de rêve d’Olivier, mon sexe se tendit encore davantage. Olivier bandait, mais n’était pas décalotté. Il prit son sexe en main et le décalotta, laissant apparaître son gland violacé. Il s’assit sur l’abattant des toilettes. Il saisit sa bite dans sa main et joua quelques secondes avec. J’étais fasciné par le spectacle que m’offrait Olivier. Il me demanda :
— Alors, tu la trouves comment ?
— Belle, répondis-je comme un con.
— Belle, mais bonne aussi. Si tu veux goûter, dit-il, il faut que tu te mettes à genoux.
Mécaniquement, je me mis à genoux, entre ses cuisses, m’en servant pour reposer mes avant-bras. Je glissai mes doigts autour de sa bite. Ma première bite. Je touchais pour la première fois à une bite autre que la mienne. Et pas n’importe laquelle tant elle paraissait imposante. Je fis quelques mouvements de main pour m’approprier le sexe bandé d’Olivier. Il me coupa en me disant :
— Tu vas me caresser longtemps ? Je veux jouir. Tu suces ou tu ne suces pas !
J’approchais ma bouche de son gland et y déposai un baiser. Mes lèvres entrèrent en contact pour la première fois avec une bite. Mon excitation grandit encore, mais je ne voulais pas me toucher, sachant que je juterais aussitôt. J’entrouvris mes lèvres pour épouser le haut de son gland. Je sentis Olivier tressaillir. Quand je me branlais, j’aimais bien jouer avec le frein de mon gland, la partie la plus sensible de ma bite. Je fis donc descendre ma langue sur le frein du chibre d’Olivier. Ma langue fit ensuite le tour du gland d’Olivier, découvrant tout ce que je devais découvrir. Je mis son gland à l’entrée de ma bouche. Olivier devait trouver ma fellation trop molle. Il poussa sa bite dans ma bouche. Cependant, je n’avais pas ouvert suffisamment la bouche et son gland tapa dans mes dents. Il m’attrapa par les cheveux et me tira violemment la tête en arrière. Je fus surpris de sa réaction. Il se pencha vers moi, et me lança sur un ton de reproche :
— Putain, tu ne sais pas tailler une pipe sans mettre les dents ?
— Mais, justifiai-je, tu as…
— Quoi c’est moi qui, me coupa-t-il, tu suces, tu fais attention.
Alors que j’allais lui répliquer qu’il pouvait être plus doux, il me retira par les cheveux, en avant cette fois-ci et m’introduis le haut de sa bite dans la bouche. Je n’eus d’autre choix que d’essayer de reprendre ma respiration par le nez et de déplacer ma langue autour de sa bite pour trouver une position agréable. Il se détendit et relâcha mes cheveux. Je saisis sa bite et le masturbais tout en léchant et en suçant. J’alternais succion, léchage et masturbation. Après quelques minutes, il me ressaisit les cheveux, me tira la tête à nouveau vers l’arrière. Il se releva et se masturba devant ma bouche. Je compris qu’il voulait éjaculer sur mon visage. J’ouvris la bouche pour goûter à son sperme. Après quelques aller-retour, je sentis s’étaler sur mon visage, mes yeux, mes lèvres, dans ma bouche, sur mes joues, de longs jets de spermes. Cela dura une bonne vingtaine de secondes pour que les dernières gouttes s’arrêtent au bout de son gland. Il frotta alors sa bite contre mon visage pour l’essuyer, étalant une ou deux trainées de sperme sur mon visage. Puis il me lâcha.
Je le regardai dans l’espoir qu’il allait s’occuper de moi. Il dut s’en rendre compte, car il me dit alors :
— Tu veux quoi ? Que je te suce ? Je ne suis pas pédé moi. Tu n’as qu’à te finir toi-même. Tu dois avoir l’habitude. Tiens, je peux au moins faire quelque chose pour toi.
Il posa son pied sur ma bite tendue, ne faisant pas attention à moi. Le contact douloureux de son pied sur ma bite me fit éjaculer instantanément. J’avais presque honte de moi.
Alors que j’étais juste en train de me remettre de mes émotions, assis contre le mur des toilettes, mon sperme étalé sur mon ventre, le sien coulant encore sur mon visage, il était déjà en train de se rhabiller. Il sortit son téléphone portable et fit des photos de moi dans cette position. J’essayais de me cacher au mieux. Il prit encore une ou deux photos et me dit :
— Pour ma collection personnelle. Salut petit pédé !
Sans un mot de plus il sortit des toilettes me laissant ainsi, seul. Je m’essuyai avec du papier, je me rhabillai et je sortis à mon tour des toilettes. Je rentrai directement chez moi, partagé entre l’expérience que je venais de vivre, la rudesse d’Olivier et la honte de m’être fait baiser — c’est le cas de le dire — de la sorte par ce type que je croyais également gay. Rentré, je pris une douche pour finir de nettoyer les traces éventuelles de mes ébats. Je ne laissai rien transparaître au dîner. Mes parents ne savaient rien de mon homosexualité, et me croyaient même encore avec Marie. Surtout qu’elle venait régulièrement dormir chez moi, dans mon studio, alors même que nous ne couchions plus ensemble.
C’est le même soir que je compris, au-delà du sentiment de frustration d’avoir été pris pour un con, de la terrible erreur que fut la mienne d’avoir était aussi inconscient de faire une pipe à Olivier, et de surtout m’être laissé prendre en photo. Alors que je regardais la télévision, mon téléphone sonna. C’était Marie. À son ton, je sus de suite qu’il y avait quelque chose qui clochait. Elle me dit :
— Tu es chez toi ?
— Oui, répondis-je. Qu’est ce…
— Bon, bien j’arrive, me coupa-t-elle.
— Tout va bien, repris-je ?
—J’arrive, on cause après, conclut-elle en raccrochant.
Marie avait l’air très affolée. Je commençais à m’inquiéter. Marie n’était pas du genre à s’affoler, bien au contraire c’était le calme même. Marie habitait à une dizaine de stations de métro de chez moi. Je n’aimais pas qu’elle sorte ainsi le soir, toute seule. Je regardais par la fenêtre en l’attendant. Elle apparut à la sortie de la station un quart d’heure après son appel téléphonique. Elle était à la porte de mon studio trois minutes plus tard. J’avais à peine ouvert la porte qu’elle me sauta au cou et me dit tout affolé :
— Ah, tu vas bien ? C’est dégueulasse…
— Mais de quoi parles-tu, repris-je ? Je ne comprends rien.
— Bien, de ce que…, ne me dis rien, tu n’as pas été sur l’ordinateur ?
— Pas depuis que je suis rentré, repris-je. De quoi parles-tu.
— Ah… Assieds-toi alors, je vais te montrer.
Elle attrapa mon ordinateur portable qu’elle alluma. Elle se connecta ensuite à Internet puis se rendit sur un site internet. C’était un blog, le blog d’Olivier. Lorsque je me vis, en pleine page, à poil et couvert de sperme, sur la page d’Olivier, je me suis rué dans les toilettes pour vomir. J’étais très en colère. Certes, ma première fois avec un mec n’avait pas été sensationnelle, mais j’aurais pu m’en remettre sans difficulté. Mais apparaître à la vue de tous, dans ces postures peu avantageuses, c’était vraiment autre chose. Marie me servit un verre d’alcool. Certainement de la vodka qui trainait d’une ancienne soirée. Je la bus cul sec. Marie m’en resservit un second. Au troisième, elle dut m’arrêter. Je voulais en savoir plus. En titre, Olivier avait marqué :
« Me suis fait sucer par un petit pédé. Il en a pris plein la gueule ! Si vous voulez vous faire sucer, demandez Benjamin, il est en première dans mon bahut. Il suce sans rien demander en échange. Une belle salope, le Benjamin. »
Les commentaires qui suivaient ne valaient pas mieux. Ils étaient tous désobligeants. Je compris que de nombreux camarades avaient vu les photos. Un commentaire disait : « Je connais bien Benjamin. C’est un camarade. Je ne savais pas qu’il était tapette. Mais s’il suce bien, il va falloir que je lui fasse goûter ma bite ». Un autre : « Quelle salope le Benjamin. Je ne le croyais pas comme ça ». Ou encore : « Il me dégoûte, je ne lui adresserai plus la parole à ce pédé ». En réponse, Olivier avait même répondu : « Pas besoin de lui parler pour te faire sucer ».
Marie avait passé un bras autour de mes épaules et avait fermé mon ordinateur. Elle me serra contre elle. Je me suis mis à pleurer sans pouvoir m’arrêter. Elle me fit boire quelques verres de plus. Elle me dit :
— Allez, viens, je vais te coucher. Avec ce que tu as bu, tu dormiras. Je repasse demain.
— Reste, s’il te plaît, lui demandai-je.
Elle m’aida à enlever mon pantalon, mon sweet-shirt et mon tee-shirt. Je n’étais plus qu’en boxer. Elle se déshabilla complètement et enfila un de mes tee-shirts. Elle m’allongea et vint se coller contre moi, m’entourant de ses bras. Je continuer à pleurer sans arriver à m’arrêter. Elle me glissa à l’oreille.
— Je reste avec toi, me dit-elle, comme au bon vieux temps, toi et moi, ensemble. Dommage que tu n’aimes pas les filles.
Je ne lui répondis pas. Je passais de longues minutes à essayer de me calmer. Elle me caressait les cheveux. Je finis par m’endormir. Malgré une nuit agitée, je me suis réveillé au petit matin, relativement reposé. Marie était contre moi. Elle était éveillée. Elle me souriait. Il me fallut quelques secondes pour comprendre ce qui n’était pas normal : elle était en train de me caresser le ventre et je bandais dans mon boxer. Je lui demandai :
— Mais qu’est-ce que tu fais ?
— Mhhh, répondit-elle, je voulais voir si j’arrivais encore à te faire de l’effet, maintenant que tu es…
— Maintenant que je suis pédé ? Tu crois quoi, continuai-je en colère, ce n’est pas parce que je suis gay que je n’ai jamais éprouvé de sentiments ou que j’en éprouve encore. Tu es mon premier amour et tu le resteras !
— Excuse-moi, poursuivit-elle, mais je ne peux m’empêcher de penser à toi. Je sais que c’est fini entre nous, mais on ne s’est jamais réellement quitté. J’avais encore espoir…
— Espoir, repris-je ? Mais, Marie, je croyais que…
— Oui c’est clair, conclut-elle. Mais je veux une seule chose.
— Oui, si je peux.
— Je veux qu’on fasse l’amour une dernière fois.
Elle n’attendit pas de réponse, réponse que j’étais d’ailleurs bien incapable de lui donner. Elle reprit ses caresses, passant sa main sur mon torse imberbe et mon ventre tout aussi glabre. Elle m’embrassa. Ses lèvres sont aussi douces que dans mon souvenir. Cependant, je ne pouvais m’empêcher de repenser aux lèvres épaisses et puissantes de ce connard d’Olivier. Marie me connaît parfaitement et connaît tous les points sensibles de mon anatomie. Elle s’était redressée et s’assit à califourchon sur le bas de mon ventre. Elle retira son tee-shirt et se retrouva complètement nue. Elle prit mes mains dans les siennes et les posa sur ses seins. Son sexe frottait contre le mien encore prisonnier de sa prison de tissu. Sa main descendit entre son sexe et le mien qu’elle saisit pour le branler. J’étais en extase. Elle fit descendre mon boxer et en profita pour mettre mon sexe dans sa bouche comme elle le fit plusieurs fois auparavant. Je sentais bien qu’elle n’appréciait pas ça, du moins que ce n’était pas ce qu’elle préférait. Au bout de deux à trois minutes, elle s’interrompit et se positionna au-dessus de ma bite. Je lui dis :
— Attends, il faut mettre un préservatif.
— C’est bon, me souffla-t-elle, on l’a toujours fait avec alors que je prends la pilule. Je veux te sentir entièrement en moi pour la dernière.
Sur ces paroles, elle s’assit sur ma bite, jusqu’à la garde. Elle commença à faire quelques va-et-vient. Je la basculais sur le dos et me mis au-dessus d’elle. Je l’embrassai tout en continuant mes coups de reins. Après quelques minutes, je finis par éjaculer. Comme elle me l’avait demandé, je me répandis dans son vagin. Je me suis écroulé à son côté. Après quelques minutes de récupération, nous nous sommes levés, nous passâmes dans la salle de bain pour nous laver et nous habiller. Elle était assise sur le rebord de la baignoire, me regardant m’habiller. Elle me demanda :
— C’était la dernière fois ?
— Oui, répondis-je, c’était la dernière fois.
— Ce n’était pas bien ?
— Bien sûr que si, c’était géant, répondis-je. Mais je n’aime pas les filles, c’est tout. Tu n’y es pour rien, c’est comme ça.
Elle se leva et me fit la bise. Elle me dit qu’elle serait toujours là pour moi, et que je pouvais compter sur elle si jamais j’en avais besoin. Elle me quitta en fin de matinée après avoir pris un solide petit déjeuner. On continuait à se voir tous les jours au lycée.
Au lycée, le lundi fut difficile. Quasiment tout le monde avait vu les photos d’Olivier. Cependant, à mon grand étonnement, mis à part quelques quolibets, c’est Olivier qui en paya le plus grand prix. Sa copine le plaqua, ses amis se détournèrent de lui et il fut même envoyé en conseil de discipline. Il fut quand même autorisé à rester pour finir l’année et passer son bac.
Quant à moi, je reconnais que cela m’aida beaucoup dans mon acceptation de mon homosexualité. Je fis d’ailleurs un nouveau grand pas dans ma vie sexuelle quelques jours plus tard, lors d’une soirée entre amis.
Accueil > Acteurs > Ados
Accueil > Activités > Exhibitionnisme
Accueil > Activités > Masturbation
Accueil > Activités > Oral
Accueil > Activités > Pénétration anale
Accueil > Activités > Pénétration vaginale
Accueil > Auteurs
Accueil > Auteurs
Accueil > Auteurs > Auteurs français > Auteur: Nino
Accueil > Auteurs > Auteurs français > Auteur: Nino
Accueil > Classement par année > Année 2011
Accueil > Classement par année > Année 2011 > Avril 2011
Accueil > Fiction > Récits gais
Accueil > Séries > Séries: Benjamin