Baise sauvage dans les dunes

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Baise sauvage dans les dunes
Texte paru le 2006-01-25 par Laurent7   
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Je m'appelle Laurent, j'ai 28 ans et voilà quelques années que je passe l'été en Gironde près de Lacanau. Cette année, j'ai invité un copain, Cédric 20 ans, à passer quelques jours avec moi. Cédric est hétéro mais j'ai parfois l'occasion de descendre dans son slip.

Aujourd'hui le temps est magnifique et nous avons décidé de faire du vélo. Cela fait maintenant bien deux heures que nous pédalons, Cédric et moi sur cette piste cyclable de Gironde. La piste, dont l'essentiel du parcours est forestier, longe l'océan. Quelques centaines de mètres de dunes la séparent de l'eau.

En plein mois d'août, la chaleur est intenable. Nous avons déjà parcouru 25 km et nos gourdes sont vides. Heureusement je sais que nous allons bientôt traverser la route du camp naturiste et je me rappelle du robinet qui est providentiellement installé à côté du plan qui détaille les différents chemins praticables en vélo.

Je préviens Cédric de notre salut prochain et je lui annonce de ne pas s'étonner à la vue des vacanciers dans le plus simple appareil qui se rendent à la plage... Il est 15h, et à cette heure c'est la ruée sur la plage océane. La plupart des résidents sont nus. Des familles entières défilent ne portant le plus souvent que le nécessaire de plage dans un sac. Nous remplissons nos gourdes, et je me rends compte que mon copain Cédric mate ostensiblement les filles qui passent à quelques mètres de nous, revêtues seulement d'une paire de tongs... Elles ont, disons 16 ans, le type nordique et leurs parents doivent être cette femme mûre plutôt enrobée et cet homme barbu qui suivent... Cédric se retourne vers moi et me sort :

— J'en peux plus, je bande comme un âne ! Non mais t'as vu ça, on voit leur petite chatte toute mignonne. J'ai qu'une envie, c'est d'y fourrer ma langue, elles attendent que ça les chiennes ! Je veux me les faire, putain, je veux me les faire, je veux les faire crier sur ma bite !

Cédric avait vidé son sac et effectivement je me rendais bien compte, à sa bosse dans son cycliste, qu'il disait vrai !

— De toutes façons, toi t'es pédé, me dit-il, tu peux pas comprendre. J'arrive pas à comprendre comment on peut aimer les mecs.

— Dis donc, on se calme Cédric, y'a du monde, on est pas tout seuls. Mais si tu veux on peut aller sur la plage pour regarder davantage. Moi je m'attarderai sur les mecs, j'ai repéré un groupe de jeunes assez bandant. Seulement la tenue sur la plage c'est à poil, et rien d'autre.

— Tu déconnes ! Jamais je pourrai me foutre à poil. Je bande déjà quand je me douche alors sur une plage naturiste c'est impossible ! Je dois être trop obsédé.

— Bah, c'est une question d'habitude. Au début c'est sûr, t'as un peu la gaule mais en 10 minutes c'est fini...

Je parlais d'expérience car sur la côte landaise, je ne mettais jamais de slip de bain.

— Impossible, ça m'excite trop, je vais en violer une...

— Écoute, on a qu'à faire 3 ou 4 kilomètres de plus et puis on trouve un coin désert pour t'initier au naturisme... avec ton copain homo... si t'as pas peur que ce soit moi qui te viole.

— Très drôle ! mais c'est ok, j'essaye !

L'idée me plaît assez de voir Cédric nu dans les dunes avec une belle érection. Il faut dire que je la connais déjà sa queue puisqu'il me la confie certains soirs quand il a besoin d'une bouche experte, mais l'occasion de faire ça dans la nature avec lui m'excite beaucoup. Cédric a 20 ans. Blond, 1m80 pour 75 kg, plutôt bien foutu, de belles épaules, une peau bien blanche, des jambes de footballeur assez poilues et un cul de rêve. Et surtout c'est un hétéro et ça me plaît beaucoup. Au moins c'est clair entre nous. De temps à autres quand il a besoin, il me demande de le sucer. Moi, j'y trouve mon compte car il a une super bonne bite de 20 cm bien épaisse et quand il jute dans ma bouche, il m'envoie des décharges incroyables de foutre. J'ai aussi l'occasion de le caresser partout sous prétexte de soi-disant massages. C'est tellement bon que j'ai même pas besoin de me branler. Notre relation un peu curieuse dure depuis trois ans. Il sort parfois avec des filles et me raconte comment il les baise.

Nous sommes donc repartis sur nos vélos sur la piste. Cédric se retourne plusieurs fois pour apercevoir les filles nues qui passent. Plusieurs kilomètres nous séparent maintenant du chemin naturiste et mon Cédric bande toujours comme un âne. Un petit bosquet me semble propice pour garer et dissimuler les vélos avant de poursuivre à pied jusqu'à la plage. On s'engage entre les arbres, et je lui propose alors de quitter nos vêtements maintenant. Il y a bien 500m de forêt puis les dunes sur 500m, cela fera un bon entraînement pour l'érection de mon hétéro préféré. Je me déshabille entièrement pour l'encourager et je range tous mes vêtements dans mon sac à dos que je dissimule sous un roncier.

— Alors ! À toi ! Qu'est-ce que tu attends. Ne crains rien, ici c'est le désert, pas de traces de pas dans le sable du chemin, personne ne vient jamais ici. Nous sommes des hommes des bois...

— C'est facile pour toi, t'as l'habitude mais moi... Pfff ! me répond-il.

Cédric me tourne alors le dos et ôte son cycliste lentement, me laissant découvrir ses fesses recouvertes de fins poils blonds. Puis il range à son tour son équipement dans son sac. Je sens bien qu'il est gêné et je lui demande :

— Alors, on n'est pas mieux comme ça, avec la sensation du vent chaud qui nous caresse. En tout cas, va falloir que tu fasses attention aux coups de soleil vu que tu m'as l'air bien blanc des fesses !

Il se retourne alors vers moi et me présente son chibre dressé sur son corps d'apollon.

— Ouais ! C'est vrai que c'est bon de se sentir libre, me dit-il. Dommage que la gamine de tout à l'heure ne soit pas là. Je l'aurais fait coulisser le long de ma grosse queue. Elle m'excitait bien la petite salope.

— Prétentieux obsédé ! Non mais, tu crois qu'elle aurait voulu d'un mec comme toi qui pense qu'à la baise ! Mais putain c'est vrai que tu bandes bien mon salaud. C'est quand même dommage que tu sois là et que je profite pas un peu de ta queue.

J'avance la main pour me saisir du sexe de mon pote quand il recule.

— Non mais ! Ça va pas ? Pas touche pour le moment. Laisse-moi bander jusqu'à la plage. T'as juste droit à un bisou sur les couilles et mon gland. Mets-toi à genou, les mains dans le dos !

Je m'exécute immédiatement. Je commence à bander. Cédric s'approche lentement, s'arrête devant moi et écarte un peu les jambes, me présente ses boules bien rondes et plutôt poilues. Je leur dépose un baiser et je sens son odeur mélangée à la transpiration due au vélo. Je remonte ensuite le long de la colonne de chair en érection pour me retrouver la bouche sur son gland encore recouvert de sa peau. J'aimerai lui décalotter mais je n'ai droit qu'à lui faire son bisou... Je vois qu'il mouille bien.

— C'est bien mon homo, me dit-il ! Debout et en avant en direction de la plage à présent.

Nous voilà maintenant tous les deux en érection à parler des filles, de baise et autres plan cul, sur ce chemin forestier désert qui conduit aux dunes. Sortis de la forêt, le soleil y tape très fort et le sable nous brûle les pieds. On passe le long des buissons d'immortelles ou d'oyats pour profiter de l'ombre. Nous sommes totalement à découvert et l'idée que l'on puisse nous apercevoir excite mon pote au point qu'il commence à se toucher. Il passe sa main sur ses couilles et tire sur sa bite pour la décalotter. Son gland violet est bien gonflé. Il entreprend quelques aller-retour le long de sa hampe. On escalade la pente de la dune. Je suis derrière lui, en position stratégique, et je reluque ses fesses blanches et poilues qu'il prend un malin plaisir à faire rouler pour m'allumer. Sa raie est mouillée par la transpiration. Nous arrivons au sommet de la dune et l'océan est là. Le vent se fait plus fort. La chaleur devient supportable.

— Stop, me dit-il ! J'en peux plus, faut que je jute ! Je veux que tu me suces avant d'aller sur la plage. Mais avant je veux que tu te branles, petit pédé ! Mets-toi à genoux, écarte bien les jambes et masturbe-toi ! J'ai vu que mon cul t'avais bien plu ! Je me trompe ? Non, hein ! Allez, t'as deux minutes pour gicler ! Au boulot !

Il m'en faut même moins, vu l'état dans lequel je me trouve. Je commence à m'astiquer tandis que mes yeux ne lâchent pas le matos de Cédric qui est debout devant moi les jambes légèrement écartées, les mains sur les hanches. Il contracte ses muscles pour faire sauter sa bite.

— Elle te plaît hein, petite fiotte. Tu la suceras quand t'auras joui. Allez, dépêche-toi, tu me fais attendre, j'ai mal aux burnes.

La-dessus, il me crache dessus. Son crachat m'atteint sur le front et la salive coule en filet sur mon nez puis ma bouche.

— Tu gicles bien sur ton ventre, surtout.

Aussitôt tout mon corps se contracte. Je me penche en arrière et dans un râle je répands mon sperme sur mon corps en grandes rasades. À peine ai-je fini de tirer sur ma verge pour en extraire les dernières gouttes de jus que Cédric approche sa queue.

— Mains dans le dos, ouvre ta bouche. Elle est à moi. C'est mon trou.

La bouche grande ouverte, je sens mon sperme qui coule sur mon ventre et s'arrête dans mes poils de pubis. Cédric tient sa queue à deux mains. Il me l'introduit en bouche, puis me prend la tête et commence à coulisser sur ma langue. Il me l'enfonce entièrement. Je la sens taper dans le fond de ma gorge et manque de m'étrangler. Il redouble d'ardeur en me crachant sur la figure.

— T'aimes ça, sale enculé. Ça te plaît de sentir une bite.

Un filet de bave tombe de sa bouche entrouverte et atterrit dans mon œil. Il me laboure littéralement et à chaque aller-retour mon nez s'écrase contre les poils de son pubis humide. J'admire sa longue tige qui sort et rentre dans ma bouche. J'en bave et ça coule sur mon ventre pour se mélanger à mon sperme. Puis je sens son corps se contracter, il commence à gémir de plaisir. Au dernier moment il se retire, empoigne sa bite et une dizaine de giclés impressionnantes s'abattent sur mon visage et mon torse. Alors qu'il termine de se branler, il me présente à nouveau son gland :

— Nettoie-moi. T'as le droit de goûter un peu de mon nectar. Mais pas question de te nettoyer pour l'instant. On va aller à la plage comme ça. Je veux qu'on voit que tu es un sale pédé qui aime le foutre. Allez hop ! debout ! En avant ! Passe devant !

Je suis recouvert de jus de queue. Mais en même temps je suis assez fier d'avoir bien fait jouir mon pote hétéro. Le sperme me coule sur le cou, le ventre et les jambes.

On a débandé tous les deux lorsqu'on s'approche de l'eau. À ce moment passent en footing deux femmes d'une cinquantaine d'années. Elles nous regardent rapidement. Je ne peux pas dire si elle se sont rendues compte de l'état dans lequel je me trouve. Une fois qu'elles se sont éloignées, Cédric me dit, tout content :

— J'ai réussi à pas bander devant elles ! Demain, faudra qu'on essaye d'aller sur la plage naturiste. Je sens que je vais mater du minou...

— Du calme mon gaillard, la plage naturiste, c'est autre chose. Et puis les deux femmes, elles étaient pas à poil !

Nous sommes allés nous baigner une demi-heure dans les vagues de l'océan. En sortant de l'eau, nous étions devenus des "tites bites". Même nos couilles étaient rentrées bien au chaud. Ce qui, au final, est bien plus confortable pour marcher jusqu'à nos fringues. Nous reprenons le chemin des dunes. En deux minutes nous sommes secs et la chaleur reprend le dessus. Nos sexes reprennent leur forme normale au repos.

— Je suis bien content que tu m'aies fait découvrir le naturisme, Laurent, la sensation de se baigner nu est vraiment unique. Et puis c'est quand même sympa de se balader à oilpé dans la nature. Mais faut encore que je m'habitue. C'est sûr, faudrait pas que je rencontre une salope canon, ça me ficherait la gaule de suite. Tiens, d'ailleurs rien que d'y penser j'ai à nouveau la trique.

Et c'est reparti ! Mon Cédric est à nouveau superbandé et ça me fait le même effet à moi aussi. On éclate de rire en regardant la bite de l'autre. Je signale à Cédric qu'il commence à avoir les fesses rouges. Nous empoignons chacun notre engin pour finir la route.

Trop occupés à nos petites affaires, on n'avait pas vraiment regardé devant nous. Là, je relève la tête, et catastrophe : à 50 mètres devant un couple sur le chemin ! Moi, j'ai tout de suite lâché ma bite mais Cédric est encore en train de se branler.

— Cédric, regarde un peu devant !

—...

Il s'agit d'un homme et d'une femme. Le mec doit avoir 40 ans, il est très balaise, 1m90 de muscles, très poilu, le crane rasé, il ne porte qu'un short blanc moulant et un sac à dos. La femme a le même âge, peut-être moins, elle est nue, sa poitrine est magnifique, sa chatte est rasée. Ses longs cheveux bruns sont attachés. La situation est très gênante. Mais là, je me dis que ça va être fatal à Cédric qui trique comme un âne à la vue de cette bombe...

— Je te rappelle qu'il y a son mec. Tu vas nous faire casser la gueule avec ton érection.

Pas moyen de faire demi-tour. Les côtés du chemin sont tapissés d'ajoncs. Pas d'autres moyens que de croiser notre couple sur un chemin qui doit faire un mètre de large à tout casser.

— Putain, la grosse chienne, on voit sa chatte, et même ses lèvres qui dépassent. J'ai envie de lui brouter, me lâche Cédric.

— Son mec est aussi là, calme tes ardeurs. Et puis lâche ta queue bon sang. Espèce d'obsédé.

Moi-même j'ai un peu de mal à débander car la situation m'excite plutôt.

Nous sommes maintenant à quelques mètres du couple. Cédric est devenu une bête en manque de sexe. Il transpire comme pas possible et respire très vite comme un chien. Il se met derrière moi. On s'apprête à les croiser. Le mec marche devant. Son regard se pose sur nos queues, et je vois qu'il a un mouvement de sourcil admiratif.

— Bonjour les gars.

Il passe. La femme le suit et elle aussi nous regarde et nous fait un clin d'œil. Si elle allume Cédric, va y avoir un viol. Elle passe sans un mot. Je poursuis mon chemin et quelques mètres plus loin je me retourne. Cédric s'est arrêté. Il se branle frénétiquement en regardant le couple s'éloigner. S'ils se retournent, je pense qu'ils vont comprendre le message. Il est très clair. J'ai peur que nous passions un mauvais quart d'heure.

Et ça ne manque pas, ils ont fait 20 mètres lorsque le gars se retourne, s'arrête et montre le tableau du Cédric en train de se branler à sa copine. Tous les deux se retournent carrément pour admirer le spectacle. Cédric continue de se masturber. On dirait un singe. Je le rejoins.

— Alors qu'est-ce que tu fais ?

— Je veux lui peloter les seins, je veux la baiser, la chienne.

Le couple continue à nous regarder. Visiblement, ils ont l'air intéressé.

— Va les voir, m'ordonne Cédric, et demande au mec si je peux baiser sa salope !

— Sa salope ??? Tu crois que c'est poli ???

La situation me plaisait. Me voilà donc nommé ambassadeur sexuel. Je prends mon courage à deux mains et la bite en l'air, je m'approche d'eux.

— Bonjour m'sieur dame, Je vais être direct, mon copain là-bas, il voudrait baiser madame, si vous êtes d'accord bien sûr.

Tous les deux me regardent avant de m'adresser la parole. Ils me détaillent de la tête aux pieds comme si j'étais un morceau de viande. Ma queue qui n'était pas décalottée, s'extirpe de mon prépuce et mon gland violacé leur saute aux yeux. Le gars me répond :

— Dis-donc p'tit gars, il a l'air sacrément excité ton pote. Toi aussi d'ailleurs. Vous ne manquez pas d'audace tous les deux. Vous faites ça souvent ?

Il me montre Cédric derrière nous qui se branle comme un pervers. Puis il lui fait signe de venir nous rejoindre. Cédric s'avance en se branlant. Décidément, il a peur de rien, me dis-je. Il arrive à notre hauteur, la bouche entrouverte, me dépasse et s'arrête devant le couple. On dirait un animal. Je le savais bourru, mal dégrossi mais à ce point, je ne me l'imaginais pas.

— Alors comme ça, mec, tu veux baiser ma femme, c'est bien ça ? Ça tombe bien elle aime les bonnes queues comme la tienne. Qu'est-ce que t'en penses chérie ? Le mec là, il te plait ? On va te regarder te faire sauter... Allez vas-y gars, elle est à toi.

Mon Cédric aussitôt se jette sur elle. Il lui tripote la poitrine, la caresse partout, lui doigte la chatte, lui bouffe les seins... Bref, on dirait qu'il a jamais baisé de sa vie. La fille se laisse faire, elle lance de petits cris de plaisir. Avec le mec, on se regarde étonnés et convenons qu'on sera mieux dans un coin à l'ombre où on pourrait s'installer pour profiter de ce spectacle de baise sauvage. Le mec et moi, on a du mal à les séparer de leur jeu torride et sur le chemin, Cédric continue de lui passer des doigts dans la raie du cul et la chatte. Sa bouche se jette sur sa poitrine et ses tétons dressés. Elle lui a pris la bite en main et ne le lâche plus. Manifestement, elle aime la bite. C'est surréaliste.

On choisit un endroit assez proche à l'ombre des premiers arbres de la forêt. Il y a un pin qui est couché et qui nous servira de banquette. On installe sur le sable des serviettes que le mec a sorti de son sac. La fille s'allonge sur le dos. Aussitôt Cédric s'accroupit, lui soulève les cuisses qu'il pose sur ses épaules et entame un broutage de minou sévère qui fait couiner la fille. Le mec et moi, on s'installe assis sur le tronc côte à côte. Le gars se met à l'aise. Il enlève son short. Il a une queue de taille moyenne de 14 cm en érection. Il est très poilu. Ses couilles sont petites mais bien rondes. On regarde le spectacle et on se masturbe. Je remarque qu'il se branle avec trois doigts seulement.

— Ça te dérange pas que je me branle ? me dit-il.

— Non, non !

— Pédé ? Bi ?

— Plutôt pédé !

— Et ton pote ?

— Hétéro, y'a pas photo.

— On aurait deviné. T'as une bonne queue toi-aussi, faudrait que t'essaye de la baiser, après !

— On verra.

Cédric vient de terminer son hors d'œuvre et se lance dans un banal missionnaire. Cédric laboure la fille en faisant des pompes. C'est vrai qu'il la pistonne bien mais elle ne crie pas assez aux yeux du mec.

— Dis donc l'hétéro, si je te donne ma femme à baiser c'est pour qu'elle en profite un maximum. Lève-toi, tu la soulèves par les cuisses et tu la portes sur ta queue.

La femme et Cédric s'exécutent. Pour une fois qu'il reçoit des ordres, je suis ravi. En tout cas, ça n'a pas l'air de lui déplaire d'avoir un public. La fille s'accroche à son cou. Il la soulève par les cuisses qu'elle enserre autour de la taille de mon pote et commence à la faire coulisser sur sa queue. Pour qu'on profite bien de l'action ils se sont mis devant nous. On est tout près. On voit la queue qui coulisse entre les lèvres. La fille mouille abondamment, et ça coule sur les couilles de mon hétéro. À chaque coup de queue, elles sautent et retombent lourdement dans un bruit de mouille. Cédric gémit entre les seins de la fille qui crie littéralement.

— Va passer ta langue sur cette pénétration, me glisse le mec à l'oreille.

Je me lève et fais un clin d'œil à Cédric qui accepte que je m'approche. Je passe ma tête sous les cuisses ouvertes de la fille et goutte au jus qui sort de leurs deux sexes. Je découvre pour la première fois le goût de la mouille. Ma langue est plaquée sur les aller-retours du chibre que je lubrifie à mon tour. Puis le gars arrête de se branler et me demande :

— Tu me suces ?

— Pas de problème, j'allais te le proposer.

Sa queue est bonne, même si elle est de taille modeste. Très vite, il me fait signe qu'il va jouir, et je continue de le pomper. Un sperme épais envahit ma gorge. Je reçois une petite tape sur la tête pour me signifier que je suis une bonne suceuse. Nos amants changent de position. La fille s'allonge et Cédric se fait sucer lui aussi à présent. Elle a l'air plutôt experte dans le domaine. Il se retire avant d'éclater et libère de belles giclées sur sa chatte.

— Viens-là, m'ordonne Cédric, et avale-moi tout ça.

À ce jeu, je me retrouve donc le cul en l'air en train de lécher un minou qui ruisselle de semence. Les gars qui ont débandé, en rigolent, et je vois déjà le coup venir. Effectivement, vu que je n'ai pas joui, Cédric me demande :

— Alors, je vois que t'aimes la chatte, mon pédé. Va falloir la baiser alors. Allez, fini l'apéro ! Debout tout le monde. On va t'apprendre à limer une chienne. Mais avant, pour te donner du courage, je vais te faire un petit cadeau.

Mon Cédric s'avance devant moi, se met à genou, pose ses mains sur mes fesses... Je n'y crois pas ! Il va me faire une pipe ? Bin non ! Cédric approche sa bouche et me dépose un baiser sur les couilles puis le gland. Après un moment d'hésitation, il m'en refait encore deux autres. Puis il se relève. Je suis effectivement plein d'entrain après ce cadeau merveilleux, et je n'ai pas envie de le décevoir.

Tous les deux, ils soulèvent la fille en la prenant chacun par une jambe, tandis qu'elle se tient par leurs épaules. Je n'ai donc plus qu'à faire glisser ma queue dans la chatte qu'ils me présentent. Pour la première fois je sentais autour de mon sexe la douceur d'un vagin. Cédric regardait mon visage étonné. J'avais l'impression qu'il me trouvait beau et qu'il était fier de moi. Au moment où j'ai balancé la purée, Cédric m'a caressé le bas du ventre en me disant que c'était bien.

Nous avons encore baisé deux fois. Cédric et moi avons pris la fille en double pénétration. C'était trop bon.

Au moment de partir, Cédric avait un méga coup de soleil sur le cul, mais ne regrettait pas sa découverte du naturisme ! Le retour en vélo fut difficile !

Le couple nous a passé son téléphone dans le souhait de nous inviter chez eux pour une partie de baise la semaine prochaine... Ce que je vous raconterai si cette histoire (en partie réelle) vous a plu...











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