Alex et Manu (3) - Partie 3

De Gai-Éros.

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Alex et Manu (3) - Partie 3
Texte paru le 2007-04-15 par Manu3   
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Template-Books.pngSérie : Alex et Manu

Histoires mêlées - partie 3

Après la visite de Matthieu, j'ai dragué d'autres mecs, pour le plaisir. Je draguais surtout à la piscine, à Bruxelles ou à Louvain-la-Neuve, dans les cabines individuelles. Un jour, sous la douche de la piscine de Bruxelles, un garçon que j'avais déjà vu me demanda quel gel-douche j'utilisais parce qu'il sentait bon. Je lui en ai passé. Puis, j'ai installé mes affaires dans ma cabine pendant que Julien (c'était son nom) commençait à s'essuyer avant d'entrer dans la sienne. Ensuite, j'ai enlevé mon maillot devant lui et, à poil, je l'ai tordu sur une bouche d'évacuation. Voyant cela, Julien aussi s'est mis à poil et a installé ses affaires dans ma cabine. La porte n'était pas encore refermée que déjà, il m'embrassait, sa langue au fond de ma bouche, et me branlait avec sa main droite. Je l'ai laissé faire, puis moi aussi je l'ai branlé. Quand j'ai juté, il a léché sa main et moi j'ai fait la même chose quand son sperme a jailli. On s'est encore embrassés puis, après nous être habillés, on est allé chez lui.

Là, il m'a rapidement mis à poil, il s'est mis à poil juste après, je me suis couché sur son lit. Il est venu me rejoindre et on a baisé toute la soirée et toute la nuit. C'est Julien qui m'a fait découvrir le sauna. Là, il n'y a pas de cabines individuelles mais un grand vestiaire collectif, uniquement pour les garçons (en plus, ce sont tous de très beaux mecs), avec des urinoirs, des toilettes et où on peut prendre sa douche à poil. On est entrés dans le sauna directement à poil, avec nos essuies sur l'épaule. Là, il y avait aussi une toute petite piscine d'eau froide où je me suis empressé d'aller plonger. Comme j'aime nager à poil! On y est retournés plusieurs fois.

Une autre fois, toujours à la piscine de Bruxelles, j'ai reconnu un étudiant de mon cours, Arnaud. Avant d'entrer dans l'eau, on est passé par la douche, puis par les urinoirs. Il a sorti sa bite, moi aussi je l'ai sortie, puis on a commencé à pisser. Il m'a dit: "Tu es monté comme un cheval!" J'ai répondu: "T'es pas mal non plus. Et en plus, t'es un vrai blond." On a ri, on est allé nager.

Dans le bain à bulles, on a un peu parlé. Là, il m'a appris qu'il venait nager habituellement avec son ex petit ami mais que celui-ci vivait maintenant à Paris. C'est comme ça que j'ai appris qu'il était gay. Puis, dans les cabines, je lui ai proposé de partager la mienne. Il a accepté. Avant d'entrer, j'ai enlevé mon maillot et il a suivi le mouvement: il s'est mis à poil lui aussi en disant: "Tu manques pas d'air!" parce qu'il y avait d'autres garçons dans les cabines qui étaient en train de nous regarder. Dans la cabine, on n'a rien fait, on s'est juste essuyé mutuellement.

Ce n'est qu'un autre jour, à Louvain-la-Neuve, après nous être rapidement rhabillés, que nous sommes allés prendre une douche chez moi parce que celles de la piscine étaient inaccessibles si on prenait les cabines individuelles (ça tombait bien!). Ensemble sous la douche, on s'est frotté le dos. Puis j'en ai profité pour lui caresser les couilles, je lui ai sorti le gland et je l'ai branlé. Il jouissait et quand il a juté, il a pris ma main et l'a léchée. Puis, il a pris ma bite et m'a branlé à son tour. Quand j'ai juté dans sa main, je l'ai léchée et je l'ai embrassé sur la bouche. On s'est essuyé mais on ne s'est pas rhabillé. On a dîné à poil.

Après le dîner, je l'ai pris par la main, je lui ai dit: "J'ai envie de coucher avec toi." "Moi aussi," a-t-il répondu. J'ai commencé à l'embrasser sur la bouche, puis sur le cou, puis sur sa poitrine sans poils, puis le ventre, l'aine. Puis je suis descendu le long de sa jambe gauche jusqu'au pied, puis l'autre pied, puis l'autre jambe. J'ai terminé par embrasser et lécher ses couilles. Puis j'ai pris sa bite dans ma bouche, j'ai rétracté son prépuce avec ma langue et j'ai senti que sa bite durcissait encore. Quand il a juté dans ma bouche, j'ai tout avalé. Puis il m'a sucé à son tour. Avec sa main, il me massait les couilles; parfois il me caressait l'anus et quand il a senti que j'allais jouir, il y a introduit un doigt et j'ai giclé abondamment dans sa bouche. Le jet était si puissant qu'il n'a pas pu tout avaler.

Alors je me suis mis à quatre pattes et je lui ai présenté mes fesses. Il a compris tout de suite et a commencé à me lécher la rondelle, j'ai rebandé dans l'instant. Un doigt, deux doigts, trois doigts, puis j'ai senti sa queue entrer doucement. Le gland était passé, il a progressé centimètre par centimètre. Puis j'ai senti ses couilles et ses poils contre mes fesses et il a commencé son va-et-vient. Je sentais ses mains sur mon dos, son haleine chaude sur mon cou. De temps en temps, il me branlait un peu. Enfin, j'ai entendu qu'il gémissait plus fort et j'ai senti que son sperme s'écoulait en moi. On a crié de plaisir tous les deux, un orgasme très fort!

On s'est reposés un peu, en se faisant plein de bisous, des caresses sur la poitrine, le visage et les sexes. Ensuite, il s'est mis sur le dos, jambes écartées – c'est comme ça que je préfère, enculer un mec! Je lui ai fourré ma queue assez rapidement, son cul était déjà très dilaté. Il avait mis ses jambes sur mes épaules, de temps en temps je pouvais l'embrasser à pleine bouche ou alors le branler. Je n'ai pas voulu juter dans ses intestins: au moment crucial, je me suis retiré et j'ai giclé sur son torse, le jet a été si puissant qu'Arnaud en a reçu sur ses lèvres. Il ne s'est pas fait prier pour se les nettoyer avec la langue pendant que moi, je léchais mon foutre répandu sur sa poitrine.

Au petit matin, on s'est douché, il est reparti et on s'est encore croisé à la piscine et dans mon lit!

Une autre fois, dans l'entrée de la piscine de Bruxelles, j'ai rencontré Vincent, qui avait été jobiste avec moi l'été d'avant. Il était blond, les cheveux coupés en brosse, il avait une belle gueule, des mains assez fines et il était plus petit que moi. Je me suis dirigé vers les cabines de droite. Il m'a dit: "D'habitude, je vais à gauche. Changer mes habitudes, ça se paie!" Et il est entré derrière moi dans ma cabine.

On a commencé à se déshabiller en parlant de choses et d'autres. Il était imberbe sur le torse, il avait des poils blonds sous les aisselles et à peine un duvet sur les avant-bras. Son nombril était absolument dégagé: on aurait dit le ventre d'un ado de 15 ans. Quand il a enlevé son caleçon blanc, j'ai vu qu'il avait de poils blonds autour de sa bite et qu'il était circoncis, comme Thierry. J'ai enlevé mon slip: Vincent a regardé ma bite mais il n'a rien dit. On a enfilé nos maillots, puis on est allé pisser (pour lui faire plaisir, j'ai pissé en retroussant mon prépuce et en montrant mon gland).

Après avoir nagé un bon bout de temps, on est allé au bain à bulles. On n'était que nous deux, il y avait peu de monde à la piscine ce soir-là. On a commencé à parler. On a évoqué des souvenirs communs, puis sa main droite a caressé ma cuisse gauche. Je lui ai demandé sans agressivité: "Tu ne serais pas un peu pédé, par hasard?" Il m'a répondu: "Oui. À 100 pour cent!" Avec ma main gauche, j'ai aussi caressé sa cuisse et je suis remonté jusqu'à l'articulation de la jambe. Du bout d'un doigt, j'ai senti une de ses couilles. Il a dit: "Je bande." Je commençais à voir sa bite qui durcissait. J'ai répondu: "Moi aussi."

Sa main a glissé de ma cuisse vers mon entrejambe puis elle a caressé ma bite par-dessus mon maillot noir. Ma queue était de plus en plus dure. La sienne aussi. Ma main caressait également son maillot rouge, puis elle a pénétré en dessous de l'élastique et j'ai caressé ses poils. Lui a fait de même, puis il a resserré sa main autour de ma bite et a lentement commencé le mouvement de la branlette. J'ai dit: "Arrête. Pas ici. On pourrait nous voir. Quand on aura débandé, on ira se branler dans une cabine." Vincent était d'accord. En attendant, il a dit:

— C'est un risque de partager ta cabine avec un pédé en rut qui a envie de baiser.

— J'accepte le risque.

— Au fait Bruno, t'es pédé toi aussi?

— Je suis bisexuel, ai-je répondu.

Il a eu l'air satisfait et on a quitté le bain à bulles sans passer par la douche. On s'est enfermé dans une cabine. Là, je l'ai embrassé sur la bouche avec la langue. J'ai recommencé à bander. À travers mon maillot, je sentais sa queue qui devenait de plus en plus dure. J'ai fait un pas en arrière, je lui ai enlevé son maillot tout doucement, je me suis assis et, plutôt que de le branler, j'ai commencé à lui tailler une pipe. Sa bite sentait un peu le chlore mais finalement, ça n'était pas si désagréable. Il a soupiré: "Oh oui! Je n'osais pas l'espérer!" Au moment de juter, il a retiré sa bite de ma bouche et j'ai fini à la main. Le jet a été fantastique: j'ai senti le sperme sur ma joue, sur ma bouche, même sur mon front et dans mes cheveux. Il y en a eu aussi sur le mur de la cabine. Vincent a essuyé sa bite sur ma poitrine et je léchais encore la moindre goutte de liquide. Puis c'est lui qui s'est assis et qui m'a sucé d'abord les couilles, puis la pine. J'ai juté dans sa bouche, on gémissait de plaisir tous les deux. Quand il a eu tout avalé, il s'est levé, puis il m'a embrassé.

On s'est rhabillé en vitesse et je l'ai invité chez moi à Louvain-la-Neuve. Il est venu directement avec moi. Dans la voiture, je lui ai demandé comment il était devenu gay. Il a répondu:

— Après mon opération à 13 ans, je suis devenu très renfermé. À 14 ans, j'ai osé me branler pour la première fois (j'avais peur d'avoir mal comme avant). Après quelques mois, je suis sorti avec une fille, et ça s'est mal passé (ceci dit, on n'a même pas couché ensemble). Puis, à 15 ans, j'ai rencontré Loïc qui en avait 17. Je lui ai parlé de mes problèmes, et il a fini par me sauter. Au début, je faisais toujours la fille. Puis j'ai demandé pour changer et il m'a envoyé me faire foutre. Alors, j'ai dragué un autre copain de 15 ans, Jérémie. On s'est partagé les rôles. Et depuis, je ne baise qu'avec des mecs.

— T'as quel âge?

— 21 ans. Et toi?

— 20 ans.

Après ses confidences, je lui ai résumé ma vie sexuelle et on a fait quelques projets pour la soirée. Arrivés à l'appartement, je lui ai proposé de prendre une douche. Il a accepté. Je l'ai déshabillé lentement, d'abord la chemise, puis les chaussures, puis les chaussettes, puis le tee-shirt. Quand il a été torse nu, j'ai embrassé ses petits tétons tout durs. J'étais moi aussi torse nu et pieds nus. Vincent a défait ma ceinture, il a défait un à un tous les boutons de mon jean en prenant bien soin d'enfoncer ses doigts le plus loin possible. Je me suis retrouvé en slip. Puis, je lui ai enlevé son pantalon et j'ai fait descendre son caleçon le long de ses jambes à peine recouvertes de quelques poils blonds. J'ai dit: "Décidément, j'ai de la chance. J'adore le mecs blonds partout et, en plus, tu es mon premier circoncis!" Il a mis sa main directement dans le slip, il a pris ma queue et m'a dit: "Tu te souviens, on devait se branler?" J'ai enlevé mon slip et on est allé sous la douche.

Là, sous l'eau qui coulait, face à face, nos bites étaient dressées vers le ciel. Quand sa main touchait mon gland, je sentais une petite secousse dans le bas-ventre. Chaque fois que moi je touchais le bout de son gland, il gémissait. Finalement, on a juté tous les deux en même temps. J'ai recueilli tout son sperme dans ma main droite (sauf ce qui avait giclé sur son torse et sur ses couilles); il a fait la même chose. On a approché nos deux mains et on a mélangé les liquides. Puis j'ai léché sa main et il a léché la mienne. On a tout avalé. J'ai dit:

— Tu aimes le goût du sperme?

— Je me lèche la main chaque fois que je me branle, et quand je fais une pipe à un mec, j'avale toujours son sperme. Si lui n'avale pas le mien, alors, c'est moi qui nettoie ma queue avec me main et j'avale.

Après la douche, on a décidé de rester à poil pour souper. C'était vraiment chouette. Après le souper, je l'ai emmené dans ma chambre. Il était à peine couché sur mon lit qu'il bandait déjà à fond. Moi je n'ai pas tardé non plus, j'ai vite été bandé et décalotté. Il m'a si bien baisé que, quand il a joui en moi, mon sexe a lui aussi lâché la purée sans que je me branle! C'était la première fois que ça m'arrivait!


Pendant que Bruno et Matthieu racontaient leur histoire, nos 4 bites se sont mises au garde-à-vous, et spontanément, on avait commencé à se caresser mutuellement; moi je m'occupais de Bruno, et Matthieu s'occupait d'Alex. Je vous laisse imaginer l'orgie cette nuit-là! Je me suis pris trois queues différentes dans le derrière et dans la bouche, comme les autres d'ailleurs! Alex était heureux, et moi aussi de le voir aussi épanoui.

Trois jours plus tard, Bruno et Matthieu rentraient chez eux en Belgique. Depuis, on a gardé le contact et on se fait encore des parties de jambes en l'air par webcam: c'est simplement génial.

Une fois les Belges partis, Alex me dit:

— Demain, on s'occupe des deux petits jeunes.

— Pierre et Fabien?

— Oui, eux...

Et il me sourit!

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