Ah l'armée!

Ah l'armée!
Texte paru le 2003-09-15 par Charles   Drapeau-be.svg
Ce récit a été publié sur Gai-Éros avec l'autorisation de l'auteur



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Août
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Voyons ce que les auteurs voient dans cette photo, à leur façon!

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Septembre


Template-Books.pngSérie : Ah l'armée !

L'histoire que je vais vous conter date du début de mon service militaire. J'avais 18 ans et j'étais toujours vierge. J'avais de nombreux fantasmes et les pulsions qui vont avec mais, mises à part les séances de touche-pipi, j'étais toujours puceau. Je savais que j'étais joli garçon. J'étais doté d'un beau cul rond et lisse ainsi que d'un service trois pièces en bon état de marche.

Les premiers jours ne furent pas agréables car la vie à l'armée me changeait pas mal de la vie à la maison. Mais ces changements étaient tout aussi positifs que négatifs. Côté négatif : la bouffe, les engueulades (quoique avec mon père c'était pas mal non plus...) et les sorties. Côté positif : l'univers exclusivement masculin et la possibilité de lorgner des tas de beaux mâles prêts à tout. Dans notre chambrée, chacun y allait de ses récits cochons : l'un avait une copine chaude et salope ; l'autre sautait la femme de son meilleur copain... Tous semblaient, en tous cas, de fameux baiseurs 100% hétéro. À plusieurs reprises, l'un d'entre eux m'invita à raconter une de mes aventures sexuelles et je refusais à chaque coup... et pour cause...

Une ridicule dispute de cantine à laquelle je fus mêlé malgré moi m'obligea à rester à la caserne tout un long week-end. Jérôme et Michael allaient être mes compagnons pour ces trois jours. Jérôme était un chouette gars très sexy qui vivait essentiellement pour la musique - il jouait de la guitare - tandis que Michael était le prototype même du mâle macho qui ne vit que pour et par sa bite. Aujourd'hui, j'avoue humblement que j'ai fini par lui ressembler. La seule différence réside dans le fait que ce mec avait une case en moins et pouvait devenir dangereux.

Après une soirée de jeux de cartes avec un pote d'une autre chambrée et quelques litres de bière importés en douce, nous étions un peu gris. Michael se mit à me titiller avec des allusions du style :

— T'es toujours puceau... allez, avoue ! T'es plutôt branché blondes ou brunes ? Merde, décoince-toi, mec ! Ne me dis pas que t'es pédé ?... Il l'est. C'est pas croyable ! Je pieute à côté d'un petit suceur de bites sans le savoir.

Mon silence devait l'exciter et l'encourager car il continua de plus belle en prenant Jérôme à partie.

— T'entends ça, Jérôme ? Nous avons devant nous la reine des tafioles et on le savait pas. Il aime se faire fourrer !

Il s'adressa à nouveau à moi :

— T'aimes ça, hein, te faire mettre à fond par une queue bien dure... Tout comme ma meuf ! Après tout, si on ferme les yeux, un cul de mec ça peut être aussi bon à fourrer qu'une chatte de nana ! ? Qu'est-ce que t'en penses ?

Je devais être rouge comme une tomate. Je n'avais vraiment pas envie de l'affronter, aussi suis-je sorti en prétextant un besoin urgent. Ses ricanements m'ont poursuivi dans le couloir. Pendant près d'une demie-heure, j'ai erré dans la caserne comme un enfant perdu et paniqué. Un mal affreux m'enserrait la tête et je me suis dirigé vers l'infirmerie.

En moins de temps qu'il ne faut pour le dire, Michael et Jérôme - qui m'avaient probablement pisté - se sont jetés sur moi et m'ont entraîné dans l'infirmerie déserte.

— On va te proposer un truc, a dit Michael ! On ne dit pas aux autres que t'es de la jaquette si tu acceptes d'être notre petite femelle ce week-end ! Personnellement, il me faut un trou... le tien me conviendra... Faute de mieux !

Je ne répondais pas. Était-ce de l'étonnement ou du soulagement ? Mes deux compagnons étaient plutôt beaux gars et l'idée de découvrir la baise avec eux me plaisait assez.

— Alors... D'accord?

Je fis "oui" de la tête. Jérôme ne pipait pas un mot mais je le sentais très excité par ce qui se passait. Il aurait fallu être de marbre pour ne pas l'être...

— Fous-toi à poil, commanda-t-il. On aimerait un strip très sexe !

C'était mon premier strip et je pense que je m'en suis tiré en beauté. À chaque vêtement que j'enlevais, je voyais leurs yeux qui s'allumaient un peu plus. Michael se frottait à travers son treillis et sa bite m'apparaissait énorme. Jérôme salivait et passait de temps en temps la langue sur les lèvres. En cinq minutes, je me suis retrouvé en calebut.

— Vire ça aussi ! Et mets-toi sur la table ! À quatre pattes ! dit Michael.

Il l'ignorait mais il était, depuis des mois, dans les rêves de toutes les nuits. C'était lui le beau blond pour qui je craquais secrètement. Le mâle puissant qui m'apprenait l'amour. Au fond, mon rêve devenait réalité et je devais en être heureux.

— Qu'est-ce que tu proposes, Jérôme ?

Jérôme agita la tête. Il était un peu perdu, le pauvre garçon. Sa pudeur prenait le dessus et ça le bloquait. Je l'ai regardé droit dans les yeux et il s'est approché de la table.

— Caresse-moi !

— Eh bien, vas-y ! ajouta Michael.

Jérôme me flatta le dos, les reins et sa main arriva sur mes fesses. Michael avait sorti sa grosse queue et, monté sur un tabouret, il me la présenta...

— Suce, salope !

J'étais aux mains d'un duo assez bizarre. D'un côté, une bête assoiffée de sexe brut et de l'autre, un garçon tendre qui voulait me donner autant de plaisir qu'il allait en prendre. Pendant que ma bouche s'activait sur la tige raide de Michael, je sentais les deux mains de Jérôme me caresser les fondements : les fesses, la raie, les cuisses... Il prenait un peu d'assurance. Michael se retira de ma bouche et rejoint Jérôme.

— C'est trop poilu, ce trou. Et ces couilles qui pendouillent aussi. On va lui raser les couilles et les poils du cul !

Sentant ma réticence, il ajouta :

— T'inquiètes ! Tu vas adorer ça, le puceau ! Sentir la caresse de la lame sur ta peau, ça va être le pied. Jérôme, cherche-moi du matos dans la pièce d'à côté.

Jérôme s'exécuta et je suis resté seul à quatre pattes en présence de Michael.

— C'est la première fois qu'un mec me fait bander. T'es canon, mec ! Ce cul ! Un pousse au viol ! J'ai une envie folle de te t'enfoncer ma bite au cul. T'as intérêt à garder ça pour toi !

Ses mains glissaient dans la raie et titillaient mon anus.

— En plus, t'as l'air bien serré. Tu serais donc vraiment puceau ?

— Oui, j'ai jamais baisé... ni été baisé.

— Le pied intégral ! Ça va être ta fête, mec !

Jérôme est revenu avec une paire de ciseaux, un récipient métallique rempli d'eau, du savon liquide et un coupe-chou.

— C'est tout ce que j'ai pu trouver.

— Impec ! a répondu Michael. Cambre bien ton cul, petite pute !

Il prit les ciseaux et s'attaqua aux poils de mes couilles. Le contact métallique de la paire de ciseaux me rendait un peu nerveux mais sa chaleur de ses mains me faisait bander. C'était la première fois qu'un mec me touchait à cet endroit et ça m'excitait très fort. Il prit du savon liquide et il m'en appliqua un grosse noisette dans la raie des fesses. Il massa pour obtenir un semblant de mousse et, passant dans la raie, il glissa doucement un doigt dans mon trou du cul. Ses yeux se rivaient aux miens. Je soutenais son regard comme pour lui demander de continuer et même d'aller plus loin. Jérôme avait tombé le t-shirt et commençait à s'allumer très fort. Une bosse prometteuse déformait son pantalon. Il s'approcha de moi et m'embrassa. Michael ne dit rien - mais je suis persuadé que ça le dégoûtait - alors il prit le rasoir.

— Ne bouge pas parce que je pourrais te couper et je ne voudrais pas te priver de ta jolie petite quéquette !

Michael, toujours éclairé par son sourire de séducteur en rut, me rasa le bas-ventre et les bourses, me caressant la rondelle de la pointe du doigt. Je bandais ferme et sans honte. La langue de Jérôme joutait avec la mienne. Quelques minutes après, il s'attaqua à la raie des fesses. Le fait de sentir Jérôme si tendre avec moi m'avait enlevé toutes mes craintes et j'allais même jusqu'à écarter moi-même les fesses pour aider Michael dans son "travail".

— Mais regardez-moi s'il est mignon ce petit trou, s'exclama-t-il après m'avoir complètement rasé.

Il me remit un doigt dedans en disant :

— J'en connais une qui serait bien là dedans.

— Alors, vas-y, ai-je crié ! Bourre-moi à fond et prends ton plaisir !

À suivre








Dernier courriel connu de l'auteur : dirtygayhairy@hotmail.com